Tribunal judiciaire, ps ctx technique, 13 mars 2024 — n° 19/03330
Synthèse de la décision
Question juridique
Le taux d'incapacité permanente partielle de 9% attribué à un maçon atteint d'une tendinopathie de la coiffe des rotateurs de l'épaule droite doit-il être majoré à 12% compte tenu des séquelles et de l'incidence professionnelle ?
Principe retenu
Le taux d'incapacité permanente est déterminé d'après la nature de l'infirmité, l'état général, l'âge, les facultés physiques et mentales de la victime ainsi que d'après ses aptitudes et sa qualification professionnelle, compte tenu d'un barème indicatif d'invalidité. Seules les séquelles résultant de la maladie professionnelle prise en charge doivent être prises en compte. L'incapacité est appréciée à la date de consolidation. Une expertise sur pièces peut être ordonnée pour évaluer le taux et l'application d'un coefficient professionnel.
Faits clés
- M. [N] [R], maçon, né le 20 novembre 1964
- Maladie professionnelle déclarée le 28 février 2017 : tendinopathie de la coiffe des rotateurs de l'épaule droite
- Consolidation au 16 septembre 2018
- Taux d'IPP fixé à 9% par la CPAM le 24 octobre 2018
- Contestation du taux par le requérant qui estime ses séquelles plus importantes (perte de force, mouvement, mobilité) et sollicite 12%
Articles cités
Dispositif
Exposé du litige
Motivations de la décision
Questions fréquentes
Quel était le taux d'IPP initial attribué par la CPAM ?
Pourquoi le tribunal a-t-il ordonné une expertise sur pièces ?
Qu'est-ce qu'un coefficient professionnel dans le calcul de l'IPP ?
Quels documents le requérant doit-il fournir à l'expert ?
Qui supporte le coût de l'expertise médicale ?
Quelle est la prochaine étape après l'expertise ?
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