RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
COUR D'APPEL DE PARIS
L. 742-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour
des étrangers et du droit d'asile
ORDONNANCE DU 20 avril 2026
(3 pages)
Numéro d'inscription au répertoire général et de décision : B N° RG 26/02178 - N° Portalis 35L7-V-B7K-CNCUM
Décision déférée : ordonnance rendue le 16 avril 2026, à 17h27, par le magistrat du siège du tribunal judiciaire de Meaux
Nous, Laurent Ben-Kemoun, président de chambre à la cour d'appel de Paris, agissant par délégation du premier président de cette cour, assisté de Sila Polat, greffier aux débats et au prononcé de l'ordonnance,
APPELANT
LE PREFET DE L'ESSONNE
représenté par Me Hedi Rahmouni du cabinet Tomasi Avocats, avocat au barreau de Paris
INTIMÉ
M. [R] [B] [M]
né le 31 Décembre 1999 à [Localité 1]
de nationalité Portugaise
demeurant [Adresse 1]
[Localité 2]
Ayant pour conseil choisi Me Guillaume Grundler, avocat au barreau de Paris,
LIBRE,
non comparant, non représenté, convoqué par le commissariat territorialement compétent à l'adresse ci-dessus indiquée ;
MINISTÈRE PUBLIC, avisé de la date et de l'heure de l'audience,
ORDONNANCE :
- réputée contradictoire,
- prononcée en audience publique,
-
Vu l'ordonnance du 16 avril 2026 du magistrat du siège du tribunal judiciaire de Meaux ordonnant la jonction de la procédure introduite par la requête du préfet de l'Essonne enregistrée sous le N° 26/2015 et celle introduite par le recours de M. [R] [B] [M], enregistrée sous le N° 26/2032, déclarant le recours de M. [R] [B] [M] recevable, déclarant la décision de placenement en rétetion prononcée à l'encontre de M. [R] [B] [M] irrégulière, disant n'y avoir lieu à statuer sur la prolongation de la rétention administrative de M. [R] [B] [M], disant n'y avoir lieu à statuer sur la demande d'assignation à résidence, et ordonnant en conséquence sa mise en liberté sous réserve de l'appel suspensif du procureur de la République, rappelant à M. [R] [B] [M] qu'il devra se conformer à la mesure d'éloignement
;
-
Vu l'appel motivé interjeté le 17 avril 2026, à 17h10, par le conseil du préfet de l'Essonne ;
-
Vu l'avis d'audience, donné par courriel le 18 avril 2026 à 10h49 à Me Guillaume Grundler, avocat au barreau de Paris, conseil choisi ;
-
Vu les conclusions de Me Grundler du 19 avril 2026 à 16h03 ;
- Après avoir entendu les observations du conseil du préfet tendant à l'infirmation de l'ordonnance ;
-
Vu les observations de M. [R] [B] [M] assisté de son avocat, qui demande la confirmation de l'ordonnance et à titre subsidiaire, il demande l'assignation à résidence ;