COUR D'APPEL DE RENNES
N° 162
N° RG 26/00238 - N° Portalis DBVL-V-B7K-WNFR
JURIDICTION DU PREMIER PRÉSIDENT
O R D O N N A N C E
articles L 741-10 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
Nous, Véronique VEILLARD,Présidente de chambre à la cour d'appel de RENNES, délégué par ordonnance du premier président pour statuer sur les recours fondés sur les articles L.741-10 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assisté de Morgane LIZEE, greffière,
Statuant sur l'appel formé le 26 Avril 2026 à 14h00 par Me Lucie CLAIRAY conseil de :
M. [K] [J] [O] [P] [X]
né le 11 Août 1995 à [Localité 1]
de nationalité Ivoirienne
ayant pour avocat Me Lucie CLAIRAY, avocat au barreau de RENNES
d'une ordonnance rendue le 25 Avril 2026 à 14h00 par le magistrat en charge des rétentions administratives du Tribunal judiciaire de RENNES qui a rejetéle recours formé à l'encontre de l'arrêté de placement en rétention administrative, et ordonné la prolongation du maintien de M. [K] [J] [O] [P] [X] dans les locaux ne relevant pas de l'administration pénitentiaire pour une durée maximale de vingt-six jour;
En l'absence de représentant de la PREFECTURE DE L'[Localité 2], dûment convoqué,
En l'absence du procureur général régulièrement avisé, Monsieur Yves DELPERIE, avocat général, ayant fait connaître son avis par écrit déposé le 26 avril 2026 lequel a été mis à disposition des parties.
En présence de [K] [J] [O] [P] [X], assisté de Me Lucie CLAIRAY, avocat,
Après avoir entendu en audience publique le 27 Avril 2026 à 11h00 l'appelant assisté de son avocat en leurs observations,
Avons mis l'affaire en délibéré et ce jour, avons statué comme suit :
Vu l'arrêté du préfet de l'[Localité 2] du 9 janvier 2026, notifié à M. [K] [J] [O] [P] [X] le 9 janvier 2026 ayant prononcé l'obligation de quitter le territoire,
Vu l'arrêté du préfet de l'[Localité 2] du 20 avril 2026 notifié à M. [K] [J] [O] [P] [X] le 20 avril 2026 ayant prononcé son placement en rétention administrative au local de rétention de [Localité 3]
Vu l'ordonnance du 25 avril 2026 de la vice-présidente chargée du contrôle des mesures privatives et restrictives de liberté au tribunal judiciaire de Rennes, ayant rejeté le recours formé à l'encontre de l'arrêté de placement en rétention administrative et ayant ordonné la prolongation du maintien de M. [K] [J] [O] [P] [X] dans les locaux non pénitentiaires pour un délai maximum de VINGT SIX JOURS,
M [X] a relevé appel le 26 avril 2026 à 14 h 00 pour demander la mainlevée de la mesure de rétention et la condamnation de l'Etat français à lui payer la somme de 1.000 € au titre des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.