3ème Chambre Commerciale
ORDONNANCE N°78
N° RG 25/04474 - N° Portalis DBVL-V-B7J-WCOU
(Réf 1ère instance : 2024002990)
S.N.C. [Localité 1] [D]
C/
Mme [G] [E] épouse [O]
Copie exécutoire délivrée
le :
à :
Me AMOYEL VICQUELIN
Me LHERMITTE
Copie délivrée le :
à :
[Adresse 1]
Mme [O]
TC [Localité 2]
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
COUR D'APPEL DE RENNES
ORDONNANCE DE MISE EN ETAT
DU 21 MAI 2026
Le vingt et un Mai deux mille vingt six, date indiquée à l'issue des débats du trente avril deux mille vingt six, Madame Sophie RAMIN, magistrat de la mise en état de la 3ème Chambre Commerciale, assisté de Julie ROUET, greffier lors des débats et de Madame Frédérique HABARE, greffier, lors du prononcé,
Statuant dans la procédure opposant :
DEMANDEUR A L'INCIDENT :
S.N.C. LE SAINT [D] immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de NANTES sous le numéro 798 739 892, représentée par Madame [K] [M] et Monsieur [B] [Z], en leur qualité de Gérants, domiciliés en cette qualité au siège
[Adresse 2]
[Adresse 3]
[Localité 3]
Représentée par Me Amélie AMOYEL-VICQUELIN de la SELARL AB LITIS / PÉLOIS & AMOYEL-VICQUELIN, Postulant, avocat au barreau de RENNES
Représentée par Me Nicolas VILLATTE de la SELAFA VILLATTE ET ASSOCIES, Plaidant, avocat au barreau de NANTES
INTIME
A
DÉFENDEUR A L'INCIDENT :
Madame [G] [E] épouse [O]
née le 29 Octobre 1992 à [Localité 4] (CHINE)
[Adresse 4]
[Localité 5]
Représentée par Me Christophe LHERMITTE de la SELEURL GAUVAIN, DEMIDOFF & LHERMITTE, Postulant, avocat au barreau de RENNES
Représentée par Me Marc PEUFAILLIT de la SELARL SYLIAGE, Plaidant, avocat au barreau de PARIS
APPELANTE
A rendu l'ordonnance suivante :
Par jugement du 23 juin 2025, le tribunal de commerce de Nantes a :
- condamné Mme [E] [O] à verser la somme de 45 000 euros à la société [Localité 1] [D] en vertu de l'indemnité d'immobilisation insérée à l'article 25 de la promesse avec intérêts au taux légal à compter du 5 avril 2024,
- condamné Mme [E] [O] à verser la somme de 45 000 euros à la société [Localité 1] [D] en vertu de la clause pénale insérée à l'article 24 de la promesse avec intérêts au taux légal à compter du 5 avril 2024,
- débouté Mme [E] [O] de toutes ses demandes,
- condamné Mme [E] [O] à payer à la société [Localité 1] [D] la somme de 3 000 euros par application de l'article 700 du code de procédure civile,
- ordonné la capitalisation des intérêts, sur le principal à compter du 5 avril 2024,
- rappelé que l'exécution provisoire est de droit et qu'il n'y a pas lieu de l'écarter,
- condamné Mme [E] [O] aux entiers dépens dont frais de greffe liquidés à 60,22 euros toutes taxes comprises.
Par déclaration du 24 juillet 2025, Mme [E] [O] a interjeté appel de ce jugement.
Ses premières conclusions au fond sont du 21 octobre 2025.
Par conclusions d'incident déposées le 15 janvier 2026, la société [Localité 1] [D] a saisi le conseiller de la mise en état d'une demande de radiation du rôle de l'affaire faute d'exécution de la décision de première instance.
Par ordonnance du 10 février 2026, le premier président statuant en référé a, notamment :
- rejeté la demande d'arrêt de l'exécution provisoire formée par Mme [E] [O],
- autorisé Mme [E] [O] à consigner la somme de 90 000 euros auprès de la Caisse des dépôts et consignations dans un délai d'un mois à compter de la délivrance de la copie exécutoire de la présente ordonnance,
- dit que faute de consignation dans ce délai, l'exécution provisoire retrouvera son plein et entier effet,
- dit n'y avoir lieu à aménager l'exécution provisoire de la somme qui a été allouée en première instance au titre de l'article 700 du code de procédure civile.
Par ses dernières conclusions d'incident déposées le 28 avril 2026, la société [Localité 1] Mihel demande au conseiller de la mise en état de :
- ordonner la radiation de l'appel,
- débouter Mme [G] [E] épouse [O] de toutes demandes plus amples ou contraires,