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Tribunal judiciaire, jaf3, 15 juin 2026 — n° 24/01215

Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal

Exposé du litige

[Motifs de la décision occultés]

Motivations de la décision

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

PAR CES MOTIFS, La Juge aux affaires familiales, statuant par jugement contradictoire, rendu en premier ressort, et par mise à disposition au greffe : CONSTATE l’altération définitive du lien conjugal entre les époux ; PRONONCE le divorce entre madame [F] [Q] [I] et monsieur [L] [G] pour altération du lien conjugal, conformément aux articles 237 et 238 du code civil ; ORDONNE la mention du dispositif du présent jugement en marge de l'acte de mariage dressé le 12 décembre 2020 par-devant l’officier d’état civil [Localité 5] (64), et en marge des actes de naissance des époux, à savoir : Madame [F] [X] [Q] [I], née le [Date naissance 2] 1995 à [Localité 2] (REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE) et Monsieur [L] [O] [G], né le [Date naissance 1] 1984 à [Localité 1], FIXE la date d’effets du divorce sur le plan patrimonial entre époux au 24 avril 2024; RAPPELLE que les époux perdent l’usage du nom du conjoint ; RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint pendant l'union, sauf volonté contraire de l'époux qui les a consentis ; DIT n’y avoir lieu d'ordonner la liquidation et le partage des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des époux ; RENVOIE, le cas échéant, les parties à procéder à l’amiable aux opérations de compte, liquidation et partage de leur régime matrimonial et, en cas de litige, à saisir le juge aux affaires familiales par assignation en partage selon les règles définies aux articles 1360 et suivants du Code de procédure civile ; CONSTATE que madame [F] [Q] [I] et monsieur [L] [G] exercent en commun l’autorité parentale à l’égard des enfants ce qui implique qu’ils doivent : - prendre ensemble les décisions importantes concernant la santé, l'orientation scolaire, l'éducation religieuse et le changement de résidence de l’enfant, - s'informer réciproquement dans le souci d’une indispensable communication entre les parents sur l'organisation de la vie de l’enfant (vie scolaire, sportive, culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances), - permettre les échanges de l’enfant avec l’autre parent dans le respect du cadre de la vie privée, du rôle, et du cadre de vie de chacun ; RAPPELLE que tout changement de résidence de l’un des parents doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile à l’autre parent ; FIXE la résidence habituelle des enfants au domicile de la mère, madame [F] [Q] [I] ; ACCORDE au profit de Monsieur [L] [G] un droit de visite et d’hébergement à l’égard des enfants s’exerçant comme suit pendant les vacances scolaires: - les années paires : première moitié des petites vacances de [Localité 6], Noël, Printemps, outre les 1er et 3ème quarts des vacances d’été, - les années impaires : seconde moitié des petites vacances de [Localité 6], Noël, printemps, outre les 2ème et 4ème quarts des vacances d’été, - les années paires et impaires : totalité des vacances de février (Hiver) à charge pour le père d’assurer les trajets ; DIT que le droit de visite et d’hébergement paternel sera de plein droit étendu aux jours fériés et chômés qui suivent ou précèdent lesdites fins de semaine ; DIT qu’à défaut d’accord amiable et si le père ne vient ou ne fait pas chercher les enfants communs dans la première heure pour les fins de semaine et dans la première journée pour les périodes de vacances, il sera réputé avoir renoncé à son droit pour l’ensemble de la période ; DIT que les dates de congés scolaires à prendre en considération sont celles de l’académie dans le ressort de laquelle les enfants communs concernés ont leur résidence s’ils sont scolarisés en école publique et celles de leur établissement s’ils sont scolarisés en école privée ; FIXE la contribution à l’entretien et l’éducation des enfants due par monsieur [L] [G] à la somme de 80€ (quatre-vingt euros) par mois et…

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