Tribunal judiciaire, j.l.d. ceseda, 24 juin 2026 — n° 26/06108
Synthèse de la décision
Question juridique
Le maintien en zone d'attente d'un étranger non autorisé à entrer sur le territoire français doit-il être prolongé pour une durée de huit jours ?
Principe retenu
Le juge judiciaire peut prolonger le maintien en zone d'attente pour une durée de huit jours si les conditions légales sont remplies, notamment l'impossibilité de rapatrier l'étranger dans le délai initial de 96 heures. L'avis au procureur de la République doit être donné sans délai ; un retard de 39 minutes n'est pas constitutif d'une irrégularité substantielle.
Faits clés
- Monsieur [I] [X] [K] [D] [K], ressortissant égyptien, non autorisé à entrer sur le territoire français le 20 juin 2026 à 12h45
- Placement en zone d'attente pour 96 heures par décision du chef de service de contrôle aux frontières
- À l'issue des 96 heures, l'intéressé n'a pas été admis et n'a pas pu être rapatrié
- L'autorité administrative a saisi le juge le 24 juin 2026 pour une prolongation de huit jours
- L'avis au procureur de la République a été transmis 39 minutes après le placement
Articles cités
Exposé du litige
Motivations de la décision
Dispositif
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le maintien en zone d'attente ?
Quelle est la durée initiale du maintien en zone d'attente ?
Comment obtenir une prolongation du maintien en zone d'attente ?
Un retard dans l'avis au procureur peut-il annuler la procédure ?
Quels sont les recours contre une ordonnance de prolongation ?
Que se passe-t-il si le juge refuse la prolongation ?
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma question