Cour d'appel, chambre 1-11 référés, 2 juillet 2026 — n° 26/00187
Synthèse de la décision
Question juridique
La demande d'arrêt de l'exécution provisoire d'une ordonnance d'incident du juge de la mise en état est-elle recevable en l'absence de démonstration de conséquences manifestement excessives révélées postérieurement à la décision ?
Principe retenu
Pour être recevable, la demande d'arrêt de l'exécution provisoire formée par une partie qui n'a pas formulé d'observations sur l'exécution provisoire en première instance doit établir l'existence de conséquences manifestement excessives qui se sont révélées postérieurement à la décision dont appel, conformément à l'article 514-3 alinéa 2 du code de procédure civile.
Faits clés
- Ordonnance d'incident du 17 mars 2026 du juge de la mise en état du TJ de Marseille
- Ordonnance condamnant in solidum les appelants à payer 1 000 euros au titre de l'article 700 du CPC
- Appel interjeté le 19 mars 2026
- Assignation en référé devant le premier président le 8 avril 2026 pour obtenir l'arrêt de l'exécution provisoire
- Les appelants n'avaient pas formulé d'observations sur l'exécution provisoire en première instance
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Puis-je demander l'arrêt de l'exécution provisoire d'une ordonnance d'incident ?
Quelles sont les conditions de recevabilité de la demande d'arrêt de l'exécution provisoire ?
Que faire si je n'ai pas contesté l'exécution provisoire en première instance ?
Qu'est-ce qu'une ordonnance d'incident ?
L'exécution provisoire est-elle de droit pour les ordonnances d'incident ?
Quel est le délai pour demander l'arrêt de l'exécution provisoire ?
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