Cour d'appel, chambre 6 (etrangers), 23 juin 2026 — n° 26/02265
Synthèse de la décision
Question juridique
La prolongation de la rétention administrative d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français est-elle justifiée au regard des dispositions du CESEDA ?
Principe retenu
La prolongation de la rétention administrative peut être ordonnée par le juge des libertés et de la détention pour une durée maximale de 30 jours, sous réserve que la requête soit recevable et la procédure régulière. L'appel contre l'ordonnance de prolongation est recevable s'il est formé dans le délai de 24 heures suivant la notification de l'ordonnance.
Faits clés
- M. [Z] [Q], ressortissant algérien, a fait l'objet d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français le 29 octobre 2024.
- Il a été placé en rétention administrative le 20 mai 2026.
- Le juge des libertés et de la détention a prolongé la rétention pour 26 jours le 25 mai 2026, confirmé en appel le 27 mai 2026.
- Le préfet a demandé une seconde prolongation de 30 jours le 18 juin 2026.
- Le juge des libertés et de la détention a ordonné cette prolongation le 20 juin 2026.
Articles cités
Exposé du litige
Motivations de la décision
Dispositif
Questions fréquentes
Quel est le délai pour faire appel d'une ordonnance de prolongation de rétention administrative ?
Quels sont les droits d'un étranger pendant la rétention administrative ?
Combien de temps peut durer une rétention administrative ?
Puis-je contester une prolongation de rétention si je suis en situation irrégulière ?
Qu'est-ce qu'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ?
Le juge peut-il refuser une prolongation de rétention ?
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