Cour d'appel, retentions, 22 juin 2026 — n° 26/04867
Synthèse de la décision
Question juridique
Le moyen tiré de l'insuffisance des diligences de l'administration pour organiser l'éloignement est-il recevable en appel lorsqu'il a déjà été tranché lors d'une précédente prolongation ?
Principe retenu
Le moyen tiré du défaut de diligences effectives de l'administration pour organiser l'éloignement, déjà tranché par une décision antérieure devenue définitive, est irrecevable en vertu de l'autorité de la chose jugée relative.
Faits clés
- Obligation de quitter le territoire français notifiée le 10 août 2025
- Placement en rétention le 23 mai 2026
- Première prolongation de 26 jours ordonnée le 27 mai 2026, confirmée en appel le 29 mai 2026
- Seconde prolongation de 30 jours ordonnée le 21 juin 2026
- Appel de l'ordonnance de seconde prolongation le 21 juin 2026
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Puis-je contester une nouvelle prolongation de rétention en invoquant le même défaut de diligences que lors de la première prolongation ?
Qu'est-ce que l'autorité de la chose jugée en matière de rétention administrative ?
La préfecture a-t-elle l'obligation de saisir l'UCI pour le Cameroun ?
Quels sont les recours possibles contre une ordonnance de prolongation de rétention ?
Que faire si le juge a déjà rejeté mon moyen lors d'une précédente audience ?
La préfecture doit-elle envoyer les empreintes originales au consulat ?
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma questionGratuit pour commencer · sans engagement