Cour d'appel, pôle 1 - chambre 5, 23 juin 2026 — n° 26/02215
Synthèse de la décision
Question juridique
La demande d'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement annulant des assemblées générales est-elle recevable lorsque les conséquences manifestement excessives étaient prévisibles avant le jugement ?
Principe retenu
Pour être recevable, la demande d'arrêt de l'exécution provisoire formée après le jugement doit se fonder sur des conséquences manifestement excessives qui se sont révélées postérieurement à la décision. Si les conséquences étaient prévisibles dès le jugement, la demande est irrecevable.
Faits clés
- Jugement du 28 avril 2025 annulant des assemblées générales de la SCI Cap et rétablissant la SCI Miximo dans ses droits d'associée
- Appel interjeté le 27 mai 2025 par M. [W], SCI Cap et SCI Lux
- Assignation en référé le 17 février 2026 pour arrêt de l'exécution provisoire
- Motif invoqué : impossibilité de rembourser une dette de 640 000 euros
- La situation financière de la SCI Cap était déjà connue avant le jugement
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'exécution provisoire d'un jugement ?
Quelles sont les conditions pour obtenir l'arrêt de l'exécution provisoire ?
Pourquoi la demande d'arrêt de l'exécution provisoire a-t-elle été déclarée irrecevable dans cette affaire ?
Que faire si les conséquences de l'exécution provisoire étaient prévisibles ?
Quel est le rôle du premier président de la cour d'appel dans cette procédure ?
Quels sont les frais engagés dans cette procédure ?
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