Cour d'appel, pôle 6 - chambre 13, 3 juillet 2026 — n° 21/00275
Synthèse de la décision
Question juridique
Une veuve résidant en Algérie peut-elle bénéficier d'une pension de réversion du chef de son conjoint décédé, malgré des doutes sur son identité ?
Principe retenu
Le droit à pension de réversion est ouvert au conjoint survivant, sous réserve de justifier de son identité et de son lien matrimonial. En l'absence de preuve contraire, les actes d'état civil produits sont présumés valides et la pension est due à compter du décès.
Faits clés
- Mme [T] [A] a demandé une pension de réversion après le décès de son conjoint [F] [L] le 18 octobre 2014.
- La CNAV a rejeté sa demande en raison de doutes sur son identité (plusieurs homonymes possibles).
- Mme [T] [A] réside en Algérie et a produit des actes d'état civil algériens.
- La cour d'appel avait ordonné une enquête auprès des autorités algériennes, sans résultat.
- Le tribunal judiciaire de Paris lui avait accordé la pension à compter du 1er novembre 2014.
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
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