Cour d'appel, rétentions, 4 juillet 2026 — n° 26/00358
Synthèse de la décision
Question juridique
Le refus de visite au centre de rétention constitue-t-il une violation des droits de l'étranger retenu justifiant sa remise en liberté ?
Principe retenu
L'étranger placé en rétention a le droit de communiquer avec toute personne de son choix, mais le refus de visite doit être démontré par des éléments objectifs. En l'espèce, l'appelant n'a pas prouvé la réalité du rendez-vous ni du refus, de sorte que la rétention est maintenue.
Faits clés
- M. [T] [Z], ressortissant algérien, placé en rétention administrative à [Localité 2]
- Son frère, M. [V] [Z], affirme avoir pris rendez-vous téléphonique le 19 juin 2026 pour une visite le 20 juin à 17h
- Le frère se serait présenté au centre mais se serait vu refuser l'accès en raison d'un changement d'équipe
- L'appelant produit une réclamation écrite du 30 juin 2026 et deux captures d'écran de rendez-vous
- Aucun élément objectif ne corrobore la présence du frère ni le refus de visite
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Quels sont les droits de visite d'un étranger retenu en centre de rétention administrative ?
Un refus de visite peut-il justifier une remise en liberté ?
Comment prouver un refus de visite au centre de rétention ?
Que faire si un visiteur se voit refuser l'accès au centre de rétention ?
Quelle est la différence entre un refus de visite ponctuel et une violation systématique des droits ?
Quels articles du CESEDA régissent le droit de visite en rétention ?
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma questionGratuit pour commencer · sans engagement