Cour d'appel, pôle 6 - chambre 1- a, 7 juillet 2026 — n° 26/00556
Synthèse de la décision
Question juridique
L'arrêt de travail d'une collaboratrice d'un cabinet d'avocats constitue-t-il un cas de force majeure justifiant le dépassement du délai de trois mois pour conclure en appel ?
Principe retenu
L'arrêt de travail d'une collaboratrice au sein d'un cabinet d'avocats structuré ne constitue pas, en soi, un cas de force majeure permettant de justifier le dépassement du délai de trois mois imparti à l'intimé pour conclure en appel, dès lors que le cabinet dispose de plusieurs associés et collaborateurs pouvant assurer la continuité du service.
Faits clés
- Appel interjeté le 5 janvier 2026 par M. [E]
- Conclusions d'appelant déposées le 5 février 2025
- Délai de trois mois pour l'intimé expirant le 5 mai 2026
- Conclusions d'intimé déposées le 6 mai 2026, soit un jour après le délai
- Arrêt de travail d'une collaboratrice du cabinet d'avocats de l'intimé à compter du 13 mars 2026
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Quel est le délai pour déposer les conclusions d'intimé en appel ?
L'arrêt de travail d'un collaborateur du cabinet d'avocats constitue-t-il un cas de force majeure ?
Que risque l'intimé s'il dépose ses conclusions après le délai de trois mois ?
Puis-je former un appel incident après le délai de trois mois ?
Quels sont les critères de la force majeure en procédure civile ?
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