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Tribunal judiciaire, jaf cabinet 3, 31 juillet 2026 — n° 24/00104

Prononce le divorce accepté

Synthèse de la décision

Question juridique

Quelle est la contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant fixée à la charge du père dans le cadre de la séparation des parents ?

Principe retenu

La contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant est fixée en considération des ressources et des besoins de l'enfant. Elle peut être révisée en cas de changement de situation. Le parent débiteur doit la payer selon les modalités prévues par la décision, et l'intermédiation financière peut être mise en place pour garantir le versement.

Faits clés

  • Monsieur [M] [L] [Y] [U] est le père de l'enfant
  • Madame [Z] [X] [G] [B] épouse [U] est la mère
  • Les parents sont séparés
  • La contribution est fixée dans le cadre de la séparation
  • L'intermédiation financière est mentionnée

Articles cités

article 371-1 du code civil article 227-3 du code pénal article 227-4 du code pénal

Exposé du litige

[Motifs de la décision occultés]  

Motivations de la décision

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

  En conséquence, la République française mande et ordonne à tous commissaires de justice, sur ce requis, de mettre la présente à exécution, aux procureurs généraux et aux procureurs de la République près les tribunaux judiciaires d’y tenir la main, à tous commandants et officiers de la force publique de prêter main-forte lorsqu’ils en seront légalement requis.  LE GREFFIER                                                LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES COUR D’APPEL DE [Localité 5] TRIBUNAL JUDICIAIRE DU HAVRE Deuxième chambre civile - Affaires familiales RAPPELS SUR L’AUTORITÉ PARENTALE ET LES SANCTIONS PÉNALES ENCOURUES Aux termes de l’article 371-1 du code civil, l’autorité parentale est définie comme « un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. ». L’exercice en commun de l’autorité parentale implique que les parents doivent, jusqu’à la majorité de l’enfant : - prendre ensemble les décisions importantes concernant sa santé, son orientation scolaire, et son éducation religieuse éventuelle - s’informer réciproquement, dans le souci d’une indispensable communication, sur l’organisation de sa vie scolaire, médicale, sportive, culturelle et de loisirs - permettre les échanges de l’enfant avec l’autre parent, dans le respect du cadre et des choix de vie de chacun Si l’autorité parentale est exercée à titre exclusif par un des parents, l’autre parent conserve le droit et le devoir de surveiller l’entretien et l’éducation des enfants communs et doit donc être informé, autant que faire se peut, des décisions qui relèvent de l’autorité parentale. *** Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent (article 373-2 du code civil). Le refus injustifié de représenter un enfant à la personne qui a le droit de le réclamer constitue un délit puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, et de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros si l’enfant est retenu pendant plus de cinq jours ou hors du territoire de la République française (articles 227-5 et 227-9 du code pénal). *** Tout changement de résidence de l’un des parents, dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile de l’autre parent. En cas de désaccord, le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu’exige l’intérêt de l’enfant (article 373-2 du code civil). Le fait, pour une personne qui transfère son domicile en un autre lieu, alors que ses enfants résident habituellement chez elle, de ne pas notifier son changement de domicile, dans un délai d'un mois à compter de ce changement, à ceux qui peuvent exercer à l'égard des enfants un droit de visite ou d'hébergement en vertu d'un jugement ou d'une convention judiciairement homologuée, est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende (article 227-6 du code pénal).

Questions fréquentes

Quel est le montant de la contribution fixée dans cette décision ?
Le montant exact n'est pas précisé dans les motifs occultés, mais la décision fixe une contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant à la charge du père.
Comment est déterminée la contribution à l'entretien de l'enfant ?
Elle est fixée en fonction des ressources des parents et des besoins de l'enfant, conformément aux principes du code civil.
Que se passe-t-il en cas de non-paiement de la pension ?
Le parent créancier peut recourir à des voies d'exécution forcée comme la saisie-attribution, et le débiteur s'expose à des sanctions pénales.
Qu'est-ce que l'intermédiation financière ?
C'est un dispositif par lequel la pension est versée par un organisme (comme la CAF) qui la reverse au parent créancier, garantissant ainsi le paiement.
Puis-je demander une révision de la pension ?
Oui, la contribution peut être révisée en cas de changement de situation des parents ou des besoins de l'enfant.
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