Cour d'appel, chambre des étrangers, 20 juillet 2026 — n° 26/00183
Synthèse de la décision
Question juridique
Le retrait d'une précédente OQTF un mois avant le placement en rétention administrative constitue-t-il un défaut de motivation de l'arrêté de placement ?
Principe retenu
La décision de placement en rétention administrative doit être écrite et motivée. La motivation s'apprécie au regard des éléments dont dispose la préfecture au moment de la décision. Le retrait d'une précédente OQTF n'établit pas que les mentions de l'arrêté de placement sont erronées, dès lors qu'elles sont conformes à la réalité.
Faits clés
- M. [T] [L], ressortissant comorien né le 8 septembre 2007, a fait l'objet d'un arrêté de placement en rétention administrative le 15 juillet 2026.
- Une précédente OQTF à son encontre avait été retirée le 21 juin 2026.
- L'arrêté de placement mentionne une entrée irrégulière, absence de documents d'identité, absence de résidence effective et absence d'intention de retour.
- L'intéressé ne justifie pas d'une adresse stable depuis 2024.
- Le juge de la rétention a déclaré le placement régulier le 17 juillet 2026.
Articles cités
Exposé du litige
Motivations de la décision
Dispositif
Questions fréquentes
Le retrait d'une précédente OQTF peut-il entraîner la mainlevée de la rétention administrative ?
Quels sont les motifs obligatoires pour un arrêté de placement en rétention ?
Comment contester un placement en rétention administrative ?
Quelle est la compétence du juge judiciaire en matière de rétention ?
Un étranger mineur peut-il être placé en rétention ?
Quels sont les recours possibles après une ordonnance de maintien en rétention ?
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma questionGratuit pour commencer · sans engagement