EXPOSÉ DU LITIGE
Madame [K] [D] née à MARSEILLE (13000) le [Date naissance 12] 1933, divorcée en premières noces de Monsieur [E] [J] [HR] suivant jugement rendu le 24 avril 1968 par le Tribunal de Grande Instance de PARIS s'est mariée en secondes noces avec Monsieur [A] [L] [O] à la Mairie de [23] (7 ème ) le [Date mariage 7] 1977, sous le régime de la séparation de biens pure et simple en vertu d’un contrat de mariage reçu par Maître [FR], notaire à PARIS.
Madame [K] [D] demeurant de son vivant lieu dit [Adresse 26] à [Localité 27] , [Localité 22] est décédée le [Date décès 4] 2012 à [Localité 28].
Aux termes de son testament olographe fait à [V] en date du 17 juillet 1988 déposé au rang des minutes de Maître [UB] [T] Notaire à [Localité 24] le 12 juin 2013, Madame [K] [D] a institué son époux Monsieur [A] [O], légataire universel en précisant que si lors de son décès la réduction de ce legs était demandée et si plusieurs quotités disponibles étaient prévues par la loi, son mari aurait le choix entre celles entre époux prévues par la loi au jour de son décès.
Il résulte de l’acte de notoriété dressé par Maître [S] [JC] après le décès de [K] [D] que cette dernière est décédée, laissant pour lui succéder :
- Son époux, Monsieur [A] [O],
- Et ses trois enfants : Monsieur [X] [B] [JX] [U] [NI] [D], Madame [R] [H] [M] [N] [F] [HR] et Monsieur [JX] [B] [U] [G] [HR].
Madame [R] [HR] est depuis décédée à [Localité 20] (État du Connecticut – États Unis d’Amérique) le [Date décès 3] 2024 laissant pour lui succéder son partenaire Monsieur [HJ] [P][PP] et sa fille unique [LP] [N] [HR].
Monsieur [A] [O] est décédé à [Localité 30] ([Localité 13]) le [Date décès 10] 2013 sans avoir formulé d’option relative à ses droits dans la succession de son épouse Madame [K] [D].
Après le décès de son épouse [K] [D], survenu le [Date décès 4] 2012 et avant son propre décès survenu le [Date décès 10] 2013, Monsieur [A] [O] s’est remarié en troisièmes noces avec Madame [CY] [Z] [BY] née à [Localité 29], [Localité 21] ([Localité 13]) le [Date mariage 9] 2012 sous le régime légal argentin de la communauté d’acquêts à défaut de contrat de mariage préalable à leur union et en raison de leur résidence habituelle commune en [Localité 13] après le mariage.
Une action en annulation de ce mariage est en cours en [Localité 13]. Elle a été introduite à la requête de Monsieur [X] [D], Madame [R] [HR] et Monsieur [JX] [HR], étant précisé que seul Monsieur [JX] [HR] vient à la succession de Monsieur [A] [O], sa filiation ayant été établie par possession d’état à l’égard de Monsieur [A] [O] suivant arrêt rendu par la Cour d’Appel de [Localité 24] le 13 février 2018 confirmé par un arrêt de la Cour de cassation du 6 novembre 2019.
Monsieur [A] [O] avait institué Madame [CY] [BY] légataire universelle en vertu d’un testament en date à [Localité 29] ([Localité 13]) du 19 novembre 2012 ; la nullité de ce testament a été constatée par le Tribunal de Première Instance de la 1ere circonscription de SANTA ROSA, Province de la Pampa (Argentine) le 27 mai 2013.
Compte tenu de l’opposition entre la troisième épouse de Monsieur [A] [O] et les enfants de la défunte Madame [K] [D], suivant ordonnance en date du 2 mai 2017 rendue par le Président du Tribunal de Grande Instance de Castres, le président de la [19] a été désigné afin de nommer un administrateur de la succession.
Une seconde ordonnance a été rendue par le Président du Tribunal de Grande Instance de CASTRES le 29 août 2019 afin d’accorder un délai supplémentaire d’un an à la SCP [31] ET MASSUELLE-FOURQUET, notaires à PARIS pour procéder aux opérations de liquidation-partage.