COUR D'APPEL DE LYON
CHAMBRE SOCIALE A
ORDONNANCE DU CONSEILLER DE LA MISE EN ETAT
du 29 Avril 2026
Dossier :
Appel du jugement du Conseil de Prud'hommes - Formation paritaire de LYON du 29 septembre 2025 - N° rôle : 24/03223
N° RG 25/08703 - N° Portalis DBVX-V-B7J-QTSJ
APPELANTE :
Défendeur à l'incident :
Association AGS - CGEA DE [Localité 1]
[Adresse 1]
[Adresse 2]
[Localité 2]
Représentée par Me Charles CROZE de la SELARL AVOCANCE, avocat au barreau de LYON
INTIMES :
Demandeur à l'incident :
Monsieur [N] [R] [D]
né le 09 Octobre 2001 à [Localité 3]
[Adresse 3]
[Localité 4]
Représenté par M. [P], défenseur syndical
S.E.L.A.R.L. [1]
Représentée par Maître [M] [O] ou Maître [M] [E], agissant es-qualité de liquidateur judiciaire de la soc
iété [2], désignée à ces fonctions par jugement du Tribunal de Commerce de Lyon du 14 novembre 2024
[Adresse 4]
[Localité 5]
Non représentée
A l'audience tenue le 16 mars 2026 par Catherine MAILHES, Présidente, chargée de la mise en état, assistée de Malika CHINOUNE, greffière a été évoquée l'affaire enrôlée sous le numéro N° RG 25/08703 - N° Portalis DBVX-V-B7J-QTSJ, les représentants des parties ayant été entendus ou appelés.
A l'issue des plaidoiries, l'affaire a été mise en délibéré, l'ordonnance devant être rendue le 29 avril 2026.
***
Vu le jugement du conseil de prud'homme de [Localité 3] du 29 septembre 2025 qui a essentiellement :
fixé au passif de la liquidation judiciaire de la société [2] au bénéfice de M. [D] les sommes suivantes :
7 407,00 euros bruts à titre de rappel de salaire sur les mois de septembre, octobre et novembre 2024 ;
pris acte qu'une avance d'un montant de 1 350,88 euros nets a déjà été versée à M. [D] au titre du rappel de salaire pour la période courant du 1er septembre au 26 novembre 2024, cette somme devant être déduite des montants ci-dessus ;
débouté M. [D] de sa demande de ssalaire du mois d'août 2024 et de sa demande au titre des congés payés,
fixé au passif de la liquidation judiciaire de la société [2] au bénéfice de M. [D] outre intérêts légal à compter du jugement :
1000 euros à titre de dommages-intérêts pour non-respect de la législation sur le temps de travail,
500 euros à titre de dommages-intérêts pour non fourniture de travail,
14 817,00 euros à titre de dommages-intérêts pour travail dissimulé ;
dit que les intérêts légaux sont arrêtés au jour du jugement d'ouverture ;
dit n'y avoir lieu à exécution provisoire sous réserve des dispositions de l'article R.1454-28 du code du travail selon lequel la condamnation de l'employeur au paiement des sommes mentionnées au 2° de l'article R.1454-14 du code du travail est exécutoire de plein droit dans la limite de neuf mois de salaire calculés sur la moyenne des trois derniers mois de salaire ;
débouté les parties de leurs demandes plus amples ;
déclaré le présent jugement opposable au [3] de [Localité 6] ;
Vu la déclaration d'appel remise au greffe de la cour le 31 octobre 2025 par l'avocat de M. [D] ;
Vu la constitution de M. [P] en qualité de défenseur syndical de M. [D] remise au greffe de la cour le 21 novembre 2025 ;
Vu la signification de la déclaration d'appel à la SELARL [1] ès qualités de liquidateur judiciaire de la société [2] selon acte de commissaire de justice du 30 décembre 2025 à personne habilitée ;
Vu les premières conclusions de l'appelant notifiées au défenseur syndical le 4 février 2026 et à la SELARL [1] en qualité de liquidateur judiciaire de la société [2] selon acte de commissaire de justice du 6 février 2026 ;
Vu les conclusions d'incident déposées au greffe de la cour par le défenseur syndical de M. [D] le 3 février 2026, saisissant le conseiller de la mise en état aux fins de :
prononcer la radiation du rôle la présente affaire pendante devant la cour;
condamner à lui payer la somme de 100 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile au titre du présent incident ;