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EXPOSE DU LITIGE ET DE LA PROCÉDURE
1. Par acte du 1er novembre 2021, MM. [S] et [P] [U] ont donné à bail commercial à la SARL JDE Electricité un local sis [Adresse 4] à [Localité 3]. Le bail stipulait que toute sous-location totale ou partielle ou mise à disposition des lieux serait soumise à l'agrément préalable du bailleur, par écrit.
Le 10 novembre 2021, la société JDE Electricité a conclu une convention de sous-location avec la SAS [I], présidée par M. [D] [O], pour l'occupation de l'ensemble du local. Selon la société JDE Electricité cette convention aurait été autorisée par M. [P] [U] conformément au contrat de bail.
Le 28 avril 2025, M. [S] [U] a reçu une lettre à la requête d'un collectif de riverains de la [Adresse 5], représenté par son conseil Me [H] [E], valant mise en demeure de faire cesser les troubles anormaux du voisinage occasionnés par l'activité de la société [I], exploitant une activité de fabrication de structures métalliques au dit [Adresse 4] à [Localité 3].
Par acte du 28 mai 2025, le collectif de riverains a fait assigner M. [S] [U] et la société [I], en référé, devant le tribunal judiciaire de Bordeaux aux fins, notamment d'obtenir sa condamnation à faire cesser le trouble, sous astreinte.
2. Par acte du 4 juin 2025, M. [S] [U] et M. [P] [U] ont fait assigner la société [I] aux fins, notamment, d'obtenir son expulsion, sous astreinte.
3. Par ordonnance de référé contradictoire du 30 juin 2025, le tribunal judiciaire de Bordeaux a :
- ordonné, l'expulsion de la société [I], de ses biens et de tous occupants de son
chef des lieux situés [Adresse 4] à [Localité 3] et ce, avec le concours éventuel de la force publique et d'un serrurier ;
- dit qu'à défaut de restitution volontaire des lieux dans le mois de la signification de l'ordonnance, la société [I] sera redevable d'une astreinte provisoire de 100 euros par jour de retard pendant deux mois ;
- autorisé M. [S] [U] et M. [P] [U] a faire transporter dans tout lieu qui leur plaira les meubles éventuellement laissés par la société [I] dans les lieux loués après son départ, et ce aux frais, risques et périls de la société [I] ;
- condamné la société [I] à payer à M. [S] [U] et M. [P] [U] la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ;
- rejeté toutes autres demandes ;
- condamné la société [I] aux dépens.
4. La société [I] a relevé appel de cette ordonnance par déclaration du 28 août 2025, en ce qu'elle a :
- ordonné, l'expulsion de la société [I], de ses biens et de tous occupants de son chef des lieux situés [Adresse 4] à [Localité 3] et ce, avec le concours éventuel de la force publique et d'un serrurier ;
- dit qu'à défaut de restitution volontaire des lieux dans le mois de la signification de la présente ordonnance, la société [I] sera redevable d'une astreinte provisoire de 100 euros par jour de retard pendant deux mois ;
- autorisé M. [S] [U] et M. [P] [U] à faire transporter dans tout lieu qui leur plaira les meubles éventuellement laissés par la Société [I] dans les lieux loués après son départ, et ce aux frais, risques et périls de la société [I];
- condamné la société [I] à payer à M. [S] [U] et M. [P] [U] la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ;
- rejeté toutes autres demandes ;
- condamné, la société [I] aux dépens.
5. Par dernières conclusions déposées le 18 février 2026, la société [I] demande à la cour de :
- donner acte à la société [I] de son désistement d'instance et d'action à l'encontre de M. [S] [U] et M. [P] [U] ;
- rejeter le surplus des demandes de M. [S] [U] et M. [P] [U].
6. Par dernières conclusions déposées le 23 février 2026, M. [P] [U] et M. [S] [U] demandent à la cour de :
- donner acte aux concluants de leur acceptation du désistement ;
- condamner la société [I] à verser à M. [P] [U] et M.