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FAITS ET PRÉTENTIONS
Par acte sous seing privé en date du 17 décembre 2019, l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat a rétabli le bail initialement consenti à Monsieur [Q] [K] et Madame [E] [K] qui avait été résilié par ordonnance du 3 octobre 2016 portant sur un appartement situé [Adresse 3] [Adresse 4] [Adresse 5] [Localité 6] pour un dernier loyer mensuel quittancé de 844,56 euros.
Par acte sous seing privé du 4 mars 2013, l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat avait donné à bail à Monsieur [Q] [K] et Madame [E] [K] un emplacement de stationnement n°51079, pour un loyer mensuel initial de 15 euros.
Par avenant du 19 avril 2021, l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat a donné à bail à Monsieur [Q] [K] et Madame [E] [K] un emplacement de stationnement n 0 [Localité 7] - place n° 18, pour un loyer mensuel initial de 16,76 euros.
Par avenant du 10 décembre 2021, l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat a donné à bail à Monsieur [Q] [K] et Madame [E] [K] un emplacement de de stationnement n° [Localité 8] - place n° 33 pour un loyer mensuel initial de 8, 94 euros.
Par acte de commissaire de justice en date du 16 décembre 2022, l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat a fait signifier à Monsieur [Q] [K] et Madame [E] [K] un commandement de payer visant la clause résolutoire pour un montant de 4484, 17 euros en principal, au titre des loyers et charges impayés.
Par lettre reçue le 13 août 2021 l'Office Public d'Hlm Seine-Saint [Localité 9] Habitat a saisi la caisse d'allocations familiales.
Par acte de commissaire de justice en date du 12 avril 2023, l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat a fait assigner Monsieur [Q] [K] et Madame [E] [K] devant le juge des contentieux de la protection siégeant au Tribunal de proximité du Raincy.
Par jugement du 11 mars 2024, le Juge des contentieux de la protection du tribunal de proximité de Le Raincy a :
- déclaré recevables les demandes de l'Office Public d'Hlm Seine-[Localité 4] Habitat aux fins de constat de l'acquisition de la clause résolutoire et de résiliation judiciaire du bail,
- constaté que les conditions d'acquisition de la clause résolutoire contenue dans les baux conclus les 17 décembre 2019, 4 mars 2013, 19 avril 2021 et 10 décembre 2021, entre l'Office Public d'Hlm Seine-Saint [Localité 9] Habitat d'une part, et Monsieur [T] [K] et Madame [E] [K] d'autre part, concernant les locaux situés [Adresse 6] [Adresse 5] ([Adresse 7]), et les emplacements de stationnement n° 051058 - place n° 33, 051099 - place n°18 et 051079 sont réunies à la date du 17 février 2023,
- constaté la résiliation des baux à compter de cette date,
-ordonné, à défaut de départ volontaire des lieux, l'expulsion de Monsieur [Q] [K], ainsi que de tout occupant de son chef, dans un délai de deux mois à compter de la signification d'un commandement d'avoir à libérer les lieux, avec l'assistance de la force publique si besoin est, ainsi que le transport des meubles laissés dans les lieux loués, conformément aux dispositions des articles L433-1 et L433-2 du code des procédures civiles d'exécution.
- suspendu les effets de la clause résolutoire jusqu'au 26 juin 2025 concernant Madame [E] [K],
- rappelé que cette décision ne suspend pas l'exécution du contrat et que Madame [E] [K] est obligée de payer les loyers et charges conformément au contrat de location pendant ce délai, à leur échéance,
-dit que si les loyers et charges sont intégralement payés à leur échéance pendant cette la clause résolutoire sera réputée n'avoir Jamais été acquise,
- dit qu'à défaut de paiement du loyer courant et des charges à leur date d'échéance, la clause résolutoire reprendra ses effets, et ce, 15 jours après renvoi d'une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception restée sans effet,