COUR D'APPEL
DE [Localité 1]
CHAMBRE DE LA FAMILLE ET DES CONTENTIEUX DE LA PROTECTION
N° RG 25/01313
N° Portalis DBVQ-V-B7J-FV42-23
Ordonnance N°
Monsieur [E] [T], né le [Date naissance 1] 1982 à [Localité 2] (51) et demeurant [Adresse 1] à [Localité 3],
Représenté par Me Sylvain JACQUIN de la SCP SCP JBR, avocat au barreau de CHALONS-EN-CHAMPAGNE
APPELANT AU PRINCIPAL
DEFENDEUR A L'INCIDENT
La société COMPAGNIE GENERALE DE CREDIT AUX PARTICULIERS (CREDIPAR),société anonyme au capital de 138.517.008 €, dont le siège social est [Adresse 2] à Poissy (78300), inscrite au registre de commerce et des sociétés de Versailles sous le numéro 317 425 981, agissant poursuites et diligences
de son firecteur général domicilié en cette qualité audit siège,
Représentée par Me Barbara LEBAAD, avocat au barreau de CHALONS-EN-CHAMPAGNE, avocat postulant et Me Chantal BLANC, avocat associé de la SELARL BLANC-GILLMANN & BLANC, avocats au barreau de MARSEILLE, avocat plaidant
INTIMEE AU PRINCIPAL
DEMANDERESSE A L'INCIDENT
ORDONNANCE D'INCIDENT
DU : 26 mai 2026
Nous, Claire Herlet, conseiller de la mise en état, assistée de Yelena Mohamed-Dallas, greffier ;
Après débats tenus à l'audience du 28 avril 2026, avons rendu l'ordonnance suivante :
Par jugement rendu le 27 juin 2025, le juge des contentieux de la protection de [Localité 4] a :
-déclaré recevable l'action formée par la SA Crédipar à l'encontre de M. [E] [T],
-prononcé la déchéance du droit aux intérêts conventionnels au titre du contrat de location avec option d'achat conclu entre la SA Crédipar et M. [E] [T] le 27 septembre 2021,
-condamné M. [E] [T] à payer à la SA Crédipar la somme de 17 710,20 euros (dix-sept mille sept cent dix euros et vingt centimes),
-ordonné à M. [E] [T] de restituer à la SA Crédipar le véhicule de la marque Citroën modèle nouvelle C4 Blue HDi 1 10 S&S BVi VI6 Shine immatriculé [Immatriculation 1] avec ses clés et papiers règlementaires dans un délai d'un mois à compter de la signification du présent jugement,
-dit qu'à défaut de restitution dans ce délai, M. [E] [T] sera redevable d'une astreinte dont le montant sera provisoirement fixé à la somme de 50 euros (cinquante euros) par jour de retard,
-dit que l'astreinte provisoire court pendant un délai maximum de deux mois à charge pour la SA Crédipar de solliciter du juge de l'exécution la liquidation de l'astreinte provisoire et le prononcé de l'astreinte définitive ;
-débouté la SA Crédipar de ses autres et/ou plus amples demandes ;
-condamné M. [E] [T] à payer à la SA Crédipar la somme de 200 euros (deux cents euros) au titre de l'article 700 du code de procédure civile ;
-condamné M. [E] [T] aux entiers dépens, en ce compris les frais d'exécution forcée susceptibles d'être retenus par l'huissier de justice en application de l'article 10 du décret du 8 mars 2001,
-rappelé que l'exécution provisoire du présent jugement est de droit.
Par déclaration en date du 9 septembre 2025, M. [T] a interjeté appel de cette décision.
Dans ses premières conclusions d'appelant, il demande à la cour de :
-déclarer mal fondée la société Crédipar en l'ensemble de ses demandes,
-prononcer la nullité du contrat de location avec option d'achat du véhicule Citroën C4 Blue HDi immatriculé GB 928 SM, souscrit le 27 septembre 2021,
-condamner la société Crédipar à lui payer la somme de 5 155,56 euros avec intérêts au taux légal à compter de l'arrêt à intervenir,
-juger que la restitution du véhicule objet du contrat litigieux devra être effectuée par lui dans le délai de 10 jours à compter de la date à laquelle il aura été procédé par la société Crédipar au paiement de la somme de 5 155,56 euros à son profit,
-débouter la société Crédipar de ses demandes en paiement formées à son encontre dans le cadre du contrat de location avec option d' achat.
Subsidiairement,
-juger que la société Crédipar a manqué à son obligation d'information précontractuelle,