Justiweb – Assistant juridique IA Passez à Justiweb+ Justiweb+ Justiweb
Se connecter Inscription gratuite
← Pension alimentaire

Tribunal judiciaire, jaf cabinet 4, 19 juin 2026 — n° 24/00227

Prononce le divorce pour faute

Synthèse de la décision

Question juridique

Quelles sont les modalités de fixation et de paiement de la pension alimentaire dans le cadre d'un divorce ?

Principe retenu

La pension alimentaire est fixée en fonction des besoins de l'enfant et des ressources des parents. Elle doit être versée mensuellement et peut être révisée en cas de changement significatif dans la situation des parties.

Faits clés

  • Divorce prononcé entre Monsieur [H] et Madame [R]
  • Un enfant, [N], né en 2004, est à charge de Madame [R]
  • Montant de la pension alimentaire fixé à 400 euros par mois
  • Pension payable mensuellement et d'avance
  • Frais exceptionnels liés à l'enfant partagés par moitié entre les parents

Articles cités

article 242 du code civil article 1070 du code de procédure civile article 1137 du code de procédure civile

Exposé du litige

[Motifs de la décision occultés]

Motivations de la décision

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

PAR CES MOTIFS Statuant publiquement par décision réputée contradictoire et en premier ressort, Le Juge aux Affaires Familiales : Prononce le divorce de : Monsieur [L] [H] né le [Date naissance 2] 1969 à [Localité 2] et de Madame [G], [S], [E] [R] née le [Date naissance 1] 1978 à [Localité 1] mariés le [Date mariage 1] 2007 par devant l'Officier d'État Civil de [Localité 3] en application des articles 242 et suivants du code civil aux torts partagés des époux ; Dit que le dispositif du présent jugement fera l’objet d’une mention en marge de l’acte de mariage des époux et de l’acte de naissance de chacun d’eux ; Renvoie les parties à procéder amiablement, s’il y a lieu, aux opérations de compte, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux et, en cas de litige, à assigner devant le juge de la liquidation Dit que, si [N] vit toujours chez sa mère, est fixé à la somme de 400 euros par mois le montant de la pension alimentaire que Monsieur [H] devra verser mensuellement à Madame [R] au titre de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant [N] [H], née le [Date naissance 3] 2004 à [Localité 4], à compter de la présente décision ; en tant que de besoin, l'y Condamnons ; Dit que ladite pension est payable mensuellement et d'avance au plus tard le 5 de chaque mois (y compris pendant les périodes d'exercice du droit de visite et d'hébergement), et ce jusqu'à ce que l'enfant pour qui elle est due ait atteint la majorité, sauf au-delà au créancier d'aliments d'apporter la preuve chaque année au mois de novembre, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception (envoi d'un certificat d'inscription scolaire par exemple), que l'enfant pour qui la pension resterait due demeure à charge ; Dit que cette pension alimentaire sera indexée selon les modalités déterminées dans l’ordonnance sur les mesures provisoires avec pour indice de référence celui publié au jour de l’ordonnance Écarte l'intermédiation financière et Dit que la contribution à l’entretien et l’éducation de [N] sera versée directement entre ses mains. Dit que si [N] vit toujours chez sa mère que les frais exceptionnels afférents à l'enfant, en ce compris notamment les frais scolaires et d'activités extra-scolaires, les frais médicaux non-remboursés et paramédicaux, seront partagés par moitié entre les parents à compter de la présente ordonnance. Dit que, si [N] a son propre logement, les époux assumeront la charge par moitié chacun ainsi que tous les frais (liés à la scolarité, au logement, à la nourriture, aux frais de santé restant à charge, aux frais de permis de conduire, aux frais afférent au véhicule, aux activités extrascolaires...) à compter de la présente ordonnance. Rappelle l’exécution provisoire de droit des dispositions relatives à la contribution alimentaire ; Constate que l’épouse ne demande pas à conserver l’usage du nom de son conjoint ; Dit que les effets du divorce entre les parties en ce qui concerne leurs biens remonteront au 17 février 2023, date à laquelle elles ont cessé de cohabiter et de collaborer ; Constate la révocation de plein droit des donations et avantages matrimoniaux qui prennent effet à la dissolution du mariage ainsi que des dispositions à cause de mort que les époux auraient pu se consentir ; Constate l'accord des époux disant n'y avoir lieu à fixation d'une prestation compensatoire au profit de l'un ou l'autre des époux ; Déboute l’épouse de sa demande de dommages et intérêts présentée sur le fondement des dispositions de l’article 1240 du code civil ; Déboute les parties de leurs demandes plus amples ou contraires ; Dit que chacune des parties conserve la charge de ses dépens, lesquels seront recouvrés, le cas échéant, conformément à la législation sur l’aide juridictionnelle ; en tant que de besoin, les y Condamne.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une pension alimentaire ?
La pension alimentaire est une somme d'argent versée par un parent à l'autre pour contribuer à l'entretien et à l'éducation de leur enfant.
Comment est déterminée le montant de la pension alimentaire ?
Le montant est fixé en tenant compte des besoins de l'enfant et des ressources des parents, et peut être modifié en cas de changement de situation.
Qui doit payer la pension alimentaire ?
En général, le parent qui n'a pas la garde principale de l'enfant est tenu de verser la pension alimentaire à l'autre parent.
Que faire en cas de non-paiement de la pension alimentaire ?
Il est possible de saisir le juge aux affaires familiales pour demander l'exécution de la décision ou une révision de la pension.

Une question similaire ? Posez-la à Justiweb

Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.

Poser ma question
Important : Cette page présente une décision de justice à titre informatif. Elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Pour votre situation spécifique, consultez un avocat ou utilisez l'assistant Justiweb pour explorer vos questions juridiques.