Justiweb – Assistant juridique IA Passez à Justiweb+ Justiweb+ Justiweb
Se connecter Inscription gratuite
← Autorité parentale

Tribunal judiciaire, jaf1, 19 juin 2026 — n° 23/01934

Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal

Synthèse de la décision

Question juridique

Quelles sont les conséquences d'un divorce prononcé par le juge aux affaires familiales en matière d'autorité parentale et de pension alimentaire ?

Principe retenu

Le divorce entraîne l'altération définitive du lien conjugal et a des conséquences sur l'autorité parentale et la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants. Le juge ne peut plus ordonner la liquidation et le partage des droits patrimoniaux des parties.

Faits clés

  • Divorce prononcé entre Madame [Z] [A] et Monsieur [N] [I]
  • Autorité parentale exercée exclusivement par Madame [Z] [A]
  • Monsieur [N] [I] condamné à verser une pension alimentaire
  • Date de prise d'effet du jugement reportée au 7 juillet 2023
  • Demande de prestation compensatoire de Monsieur [N] [I] déboutée

Articles cités

article 237 du code civil article 267 du code civil article 465-1 du code de procédure civile

Exposé du litige

[Motifs de la décision occultés]

Motivations de la décision

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

PAR CES MOTIFS, Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement, par jugement contradictoire, rendu en premier ressort, après débats en chambre du conseil, Vu l'ordonnance d'orientation et de mesures provisoires du 8 décembre 2023, Dit que la présente juridiction est compétente pour statuer sur le présent litige ; Dit que la loi française est applicable au présent litige ; Prononce pour altération définitive du lien conjugal sur le fondement de l'article 237 du code civil, le divorce de : Madame [Z] [A], née le [Date naissance 1] 1974 à [Localité 1] (ROUMANIE) ; et de : Monsieur [N] [I], né le [Date naissance 3] 1975 à [Localité 2] (ROUMANIE) ; Ordonne la mention du divorce en marge de l'acte de mariage desdits époux célébré le [Date mariage 1] 1994 à [Localité 2] (ROUMANIE) et en marge de leurs actes de naissance respectifs ; Dit que le dispositif du présent jugement sera transcrit sur les registres de l'état civil à [Localité 3] en ce qui concerne la transcription du divorce sur l'acte de naissance des époux, et sur l'acte de mariage des époux ; Constate qu'en vertu des dispositions de l'article 267 du code civil entré en vigueur au 1er janvier 2016, le juge ne peut plus ordonner la liquidation et le partage des droits patrimoniaux des parties ; Invite les parties à saisir, au besoin, le notaire de leur choix pour procéder au partage amiable de leur régime matrimonial et en cas d'échec du partage amiable, à engager par voie d'assignation une procédure aux fins de partage judiciaire ; Constate, en l'absence de volonté contraire que la décision emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'à compter de la dissolution du mariage ou au décès de l'un des époux et des dispositions à cause de mort qu'il aurait pu accorder à son contrat de mariage ou durant l'union ; Reporte à la date de la demande en divorce, soit au 7 juillet 2023, la date de prise d'effet du présent jugement dans les rapports entre les époux en ce qui concerne leurs biens ; Déboute Madame [Z] [A] de sa demande tendant à être autorisée à conserver l'usage du nom marital; Rappelle que les époux perdent l'usage du nom du conjoint ; Déboute Monsieur [N] [I] de sa demande de prestation compensatoire ; Vu l'audition d'[K] en date du 13 mars 2024, Dit que l'autorité parentale sur l'enfant mineur sera exercée exclusivement par Madame [Z] [A] ; Rappelle cependant que Monsieur [N] [I] conserve le droit et le devoir de surveiller l'entretien et l'éducation de l'enfant et d'être informé des choix importants relatifs à la vie de ce dernier ; Fixe la résidence habituelle de l'enfant au domicile de sa mère, Madame [Z] [A] ; Réserve le droit de visite et d'hébergement de Monsieur [N] [I] à l'égard de son fils [K]; Fixe la contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant, [K] [I], né le [Date naissance 4] 2009 à [Localité 4] (CÔTE D'OR), due par Monsieur [N] [I] à la somme mensuelle de 100 € (cent euros) ; Indexe le montant de cette pension alimentaire sur les variations de l'indice des prix à la consommation des ménages, hors tabac (publié chaque mois au Journal Officiel); Dit qu'elle sera revalorisée, par le débiteur lui-même ou par l'organisme débiteur des prestations familiales, en juin de chaque année, sans qu'une mise en demeure soit nécessaire, selon la formule : Pension initiale X Indice du mois de novembre précédant la revalorisation ______________________________________________ indice du mois de la décision Dit que la première revalorisation sera opérée en juin 2027 ; A défaut de paiement spontané, condamne Monsieur [N] [I] à payer à Madame [Z] [A] la pension alimentaire mensuelle ci-dessus fixée ainsi que les majorations résultant du jeu de l'indexation et ce, à compter de la présente décision, et tant que les conditions d'application des articles 373-2-2 ou 373-2-5 du Code Civil seront remplies ; Rappelle que la réévaluation de la contribution est à la diligence du débiteur ou…

Questions fréquentes

Quelles sont les conséquences d'un divorce sur l'autorité parentale ?
Le juge peut attribuer l'autorité parentale à un seul parent ou la partager, selon l'intérêt de l'enfant.
Comment se calcule la pension alimentaire après un divorce ?
La pension alimentaire est calculée en fonction des besoins de l'enfant et des ressources des parents.
Est-ce que je peux garder le nom de mon conjoint après le divorce ?
Non, en principe, les époux perdent l'usage du nom de l'autre conjoint après le divorce.
Que se passe-t-il avec les biens communs après un divorce ?
Le juge ne peut plus ordonner la liquidation des biens, les parties doivent procéder à un partage amiable ou judiciaire.

Une question similaire ? Posez-la à Justiweb

Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.

Poser ma question
Important : Cette page présente une décision de justice à titre informatif. Elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Pour votre situation spécifique, consultez un avocat ou utilisez l'assistant Justiweb pour explorer vos questions juridiques.