Cour d'appel, 2ème chambre civile, 25 juin 2026 — n° 23/03053
Synthèse de la décision
Question juridique
Les aboiements répétés d'un chien constituent-ils un trouble anormal de voisinage justifiant une indemnisation ?
Principe retenu
Nul ne doit causer à autrui un trouble anormal de voisinage. Les aboiements incessants d'un chien, même en l'absence de faute, peuvent constituer un tel trouble s'ils excèdent les inconvénients normaux du voisinage. La responsabilité du propriétaire du chien est engagée sur le fondement de la théorie des troubles anormaux de voisinage.
Faits clés
- Aboiements répétés d'un chien de race berger allemand
- Nuisances sonores survenant principalement la nuit après 22h
- Plaintes des voisins auprès du propriétaire et des autorités
- Constats d'huissier établissant la persistance des nuisances
- Absence de mesures efficaces prises par le propriétaire pour faire cesser les aboiements
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un trouble anormal de voisinage ?
Comment prouver que les aboiements d'un chien constituent un trouble anormal ?
Le propriétaire du chien est-il toujours responsable des aboiements ?
Quels sont les recours possibles contre un voisin dont le chien aboie ?
Les aboiements diurnes peuvent-ils aussi être sanctionnés ?
Quelle est la différence entre un trouble anormal et un inconvénient normal de voisinage ?
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