Cour d'appel, 3e chambre sociale, 25 juin 2026 — n° 22/02493
Synthèse de la décision
Question juridique
Le taux d'incapacité permanente partielle de 5% attribué à une salariée victime d'un accident du travail doit-il être augmenté en raison de l'inaptitude et du licenciement subséquent ?
Principe retenu
Le taux d'incapacité permanente partielle est fixé en fonction des séquelles indemnisables à la date de consolidation, sans tenir compte d'un éventuel licenciement pour inaptitude survenu postérieurement, sauf à démontrer un lien direct et certain entre l'accident et l'inaptitude. En l'espèce, l'inaptitude n'est pas liée à l'accident du travail mais à un état dégénératif intercurrent.
Faits clés
- Accident du travail le 15 avril 2019 avec contracture musculaire lombaire droite
- Consolidation au 20 décembre 2019
- Taux d'IPP initial de 0%, porté à 5% par la commission médicale de recours amiable
- Licenciement pour inaptitude le 10 novembre 2020, soit près d'un an après la consolidation
- État dégénératif intercurrent évoluant pour son propre compte
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Quel était le taux d'IPP initial fixé par la CPAM pour Mme [C] ?
Pourquoi la commission médicale de recours amiable a-t-elle porté le taux à 5% ?
Mme [C] a-t-elle obtenu un coefficient professionnel ?
Quel était l'emploi de Mme [C] au moment de l'accident ?
Quelle était la date de consolidation de l'état de santé de Mme [C] ?
Mme [C] a-t-elle repris un emploi après son licenciement ?
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