Cour d'appel, référés premier président, 3 juillet 2026 — n° 26/00047
Synthèse de la décision
Question juridique
L'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement de liquidation judiciaire peut-il être ordonné lorsque le débiteur invoque un moyen sérieux de réformation fondé sur des perspectives de redressement ?
Principe retenu
Le premier président de la cour d'appel peut ordonner l'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement de liquidation judiciaire si le débiteur justifie d'un moyen sérieux de réformation, notamment en démontrant que le redressement n'est pas manifestement impossible.
Faits clés
- Monsieur [F] [D] exploitait une entreprise individuelle de marchand saisonnier acquise le 15 janvier 2024.
- Le tribunal de commerce de Saintes a ouvert une liquidation judiciaire le 19 mars 2026, fixant la cessation des paiements au 19 septembre 2024.
- Les difficultés financières sont liées à l'assassinat du fils de la compagne de Monsieur [D] le 2 novembre 2024.
- Le chiffre d'affaires a fortement augmenté et le résultat d'exploitation est positif.
- L'URSSAF a réduit son passif aux seules cotisations dues et des régularisations sont intervenues.
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement de liquidation judiciaire ?
Quels sont les critères pour obtenir l'arrêt de l'exécution provisoire ?
Comment prouver que le redressement n'est pas manifestement impossible ?
Quel est le rôle de l'URSSAF dans cette procédure ?
Que se passe-t-il après l'arrêt de l'exécution provisoire ?
Les dépens sont-ils à la charge du débiteur ?
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma questionGratuit pour commencer · sans engagement