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Tribunal judiciaire, j.a.f, 29 juillet 2026 — n° 26/00726

Prononce le divorce accepté

Synthèse de la décision

Question juridique

Quelles sont les conséquences du divorce par consentement mutuel sur l'autorité parentale, la résidence des enfants et les relations entre époux ?

Principe retenu

Le divorce est prononcé sur le fondement de l'acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci. Le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux et des dispositions à cause de mort. L'autorité parentale est exercée conjointement par les deux parents, et la résidence des enfants est fixée en alternance au domicile de chacun des parents.

Faits clés

  • Mariage célébré le [Date mariage] 2007 à [Localité 6]
  • Trois enfants mineurs : [W] née en 2008, [R] né en 2010, [L] né en 2019
  • Requête conjointe en divorce acceptant le principe de la rupture
  • Résidence alternée des enfants : semaines paires chez le père, semaines impaires chez la mère
  • Partage par moitié des dépenses de santé non remboursées, frais scolaires et activités extra-scolaires

Articles cités

article 233 du code civil article 234 du code civil article 1123-11 du code de procédure civile article 1082 du code de procédure civile article 1074-1 du code de procédure civile

Exposé du litige

[Motifs de la décision occultés]

Motivations de la décision

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

PAR CES MOTIFS Le Juge aux Affaires Familiales, statuant publiquement, par jugement contradictoire rendu en premier ressort et susceptible d'appel, après débats en chambre du conseil, par mise à disposition au greffe, Vu la requête conjointe en date du 20 avril 2026 par laquelle les parties ont introduit l'action en divorce sur le fondement de l'acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci en application des articles 233 et 234 du code civil, Vu l’acte sous signature privée contresigné par avocats portant accepation du principe de la rupture ( article 233 du code civil et 1123-11 du code de procédure civile) en date du 20 avril 2026 annexé au présent, PRONONCE le divorce de : Madame [N], [A] [X] née le [Date naissance 2] 1985 à [Localité 3] (84) Et de Monsieur [H], [C] [I] né le [Date naissance 3] 1984 à [Localité 1] (06) mariés le [Date mariage 1] 2007 devant l'officier d'état civil d'[Localité 6] (13) sur le fondement de l'acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci en application des articles 233 et 234 du code civil, DIT que mention du présent jugement sera portée en marge de l'acte de mariage ainsi qu'en marge des actes de naissance de chacun des époux, conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile, et le cas échéant en marge des actes détenus par le Service central d'état civil de [Localité 7] ou, à défaut, par conservation d'un extrait de la décision au répertoire prévu par l'article 4-1 du décret n° 65-422 du 1er juin 1965, Statuant sur les conséquences du divorce entre les époux, DIT que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux prenant effet à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux, et des dispositions à cause de mort accordées par un époux à l'autre par contrat de mariage ou pendant l'union, DIT que le divorce produit ses effets dans les rapports entre époux, en ce qui concerne leurs biens, au 20 avril 2026, DIT que chaque époux devra cesser de porter le nom de l'autre après le prononcé du divorce, Statuant sur les conséquences du divorce concernant les enfants, DIT que l'autorité parentale à l'égard des enfants mineurs [W] [I] née le [Date naissance 4] 2008 à [Localité 3] (84), [R] [I] né le [Date naissance 5] 2010 à [Localité 3] (84) et [L] [I] né le [Date naissance 6] 2019 à [Localité 8] (30) est exercée conjointement par Madame [N], [A] [X] et Monsieur [H], [C] [I], ce qui implique qu'ils doivent : - prendre ensemble toutes les décisions importantes concernant la vie de l'enfant, et notamment : la scolarité et l'orientation professionnelle, les sorties du territoire national, la religion, la santé, les autorisations à pratiquer des sports dangereux, - s'informer réciproquement, sur l'organisation de la vie de l'enfant (vie scolaire, sportive, culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances …), - permettre les échanges de l'enfant avec l'autre parent dans le respect du cadre de vie de chacun, RAPPELLE que le parent chez lequel réside effectivement l'enfant pendant la période de résidence qui lui est attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l'urgence ou relative à l'entretien courant de l'enfant, RAPPELLE que tout changement de résidence de l'un des parents, dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale, doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent, et qu'en cas de désaccord, le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu'exige l'intérêt de l'enfant, PRÉCISE que l'enfant a le droit de communiquer librement par lettre ou par téléphone avec le parent auprès duquel il ne réside pas et que celui-ci a le droit et le devoir de le contacter régulièrement (par lettre et/ou par téléphone) en respectant le rythme de vie du parent hébergeant, FIXE, sauf meilleur accord des p…

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un divorce par consentement mutuel ?
C'est un divorce où les époux acceptent le principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci, conformément aux articles 233 et 234 du code civil.
Comment est fixée la résidence des enfants dans cette décision ?
La résidence des enfants est fixée en alternance au domicile de chacun des parents, avec des semaines paires chez le père et des semaines impaires chez la mère, à partir du vendredi sortie des classes.
Quels sont les effets du divorce sur les avantages matrimoniaux ?
Le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux prenant effet à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux, ainsi que des dispositions à cause de mort accordées par un époux à l'autre.
Puis-je continuer à utiliser le nom de mon ex-conjoint après le divorce ?
Non, chaque époux devra cesser de porter le nom de l'autre après le prononcé du divorce.
Comment sont partagées les dépenses pour les enfants ?
Les dépenses de santé non remboursées, les frais scolaires et les activités extra-scolaires (y compris les coûts de licence sportive et d'équipements sportifs) sont partagés par moitié entre les parents.

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