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Tribunal judiciaire, jaf cabinet 3, 31 juillet 2026 — n° 25/00755

Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal

Synthèse de la décision

Question juridique

Quel est le montant de la contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant que le parent doit verser et quelles sont les modalités de son versement ?

Principe retenu

La contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant est fixée en considération des ressources et besoins de chacun. Elle doit être versée selon les modalités prévues par la décision, et peut être recouvrée par l'intermédiation financière. En cas de défaillance, des sanctions pénales sont prévues.

Faits clés

  • Monsieur [E] [F] [U] [B] et Madame [V] [W] épouse [B] sont les parents de l'enfant
  • Le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire du Havre a rendu une décision
  • La décision fixe une contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant
  • La décision rappelle les modalités de versement et de recouvrement de la pension
  • La décision mentionne les sanctions pénales en cas de non-paiement

Articles cités

article 371-1 du code civil article 373-2 du code civil article 227-3 du code pénal article 227-4 du code pénal

Exposé du litige

[Motifs de la décision occultés]

Motivations de la décision

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

  En conséquence, la République française mande et ordonne à tous commissaires de justice, sur ce requis, de mettre la présente à exécution, aux procureurs généraux et aux procureurs de la République près les tribunaux judiciaires d’y tenir la main, à tous commandants et officiers de la force publique de prêter main-forte lorsqu’ils en seront légalement requis.  LE GREFFIER LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES COUR D’APPEL DE [Localité 3] TRIBUNAL JUDICIAIRE DU HAVRE Deuxième chambre civile - Affaires familiales RAPPELS SUR L’AUTORITÉ PARENTALE ET LES SANCTIONS PÉNALES ENCOURUES Aux termes de l’article 371-1 du code civil, l’autorité parentale est définie comme « un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. ». L’exercice en commun de l’autorité parentale implique que les parents doivent, jusqu’à la majorité de l’enfant : - prendre ensemble les décisions importantes concernant sa santé, son orientation scolaire, et son éducation religieuse éventuelle - s’informer réciproquement, dans le souci d’une indispensable communication, sur l’organisation de sa vie scolaire, médicale, sportive, culturelle et de loisirs - permettre les échanges de l’enfant avec l’autre parent, dans le respect du cadre et des choix de vie de chacun Si l’autorité parentale est exercée à titre exclusif par un des parents, l’autre parent conserve le droit et le devoir de surveiller l’entretien et l’éducation des enfants communs et doit donc être informé, autant que faire se peut, des décisions qui relèvent de l’autorité parentale. *** Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent (article 373-2 du code civil). Le refus injustifié de représenter un enfant à la personne qui a le droit de le réclamer constitue un délit puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, et de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros si l’enfant est retenu pendant plus de cinq jours ou hors du territoire de la République française (articles 227-5 et 227-9 du code pénal). *** Tout changement de résidence de l’un des parents, dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile de l’autre parent. En cas de désaccord, le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu’exige l’intérêt de l’enfant (article 373-2 du code civil). Le fait, pour une personne qui transfère son domicile en un autre lieu, alors que ses enfants résident habituellement chez elle, de ne pas notifier son changement de domicile, dans un délai d'un mois à compter de ce changement, à ceux qui peuvent exercer à l'égard des enfants un droit de visite ou d'hébergement en vertu d'un jugement ou d'une convention judiciairement homologuée, est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende (article 227-6 du code pénal).

Questions fréquentes

Quel est le montant de la pension alimentaire que je dois payer pour mon enfant ?
Le montant est fixé par le juge aux affaires familiales en fonction des ressources et des besoins de l'enfant. Dans cette décision, le juge a déterminé une contribution spécifique, mais le montant exact n'est pas indiqué dans l'extrait.
Comment est fixée la contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant ?
La contribution est fixée en considération des ressources du parent débiteur, des besoins de l'enfant, et de la situation des parties. Le juge apprécie ces éléments au vu des pièces fournies.
Que se passe-t-il si je ne paie pas la pension alimentaire ?
En cas de non-paiement, le créancier peut engager des voies d'exécution (saisie, paiement direct) et le débiteur s'expose à des sanctions pénales, notamment deux ans d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.
Comment puis-je obtenir le paiement de la pension alimentaire due par mon ex-conjoint ?
Vous pouvez demander la mise en place de l'intermédiation financière, qui permet à la CAF ou à la MSA de percevoir la pension et de vous la reverser. En cas d'impayé, la CAF garantit le versement et procède au recouvrement.
Qu'est-ce que l'intermédiation financière pour la pension alimentaire ?
C'est un dispositif où la pension est versée par le parent débiteur à un organisme (CAF ou MSA) qui la reverse au parent créancier. Cela garantit le paiement et facilite le recouvrement en cas de défaillance.
Quelles sont les sanctions en cas de non-paiement de la pension alimentaire ?
Le fait de ne pas payer la pension pendant plus de deux mois est puni de deux ans d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende, ainsi que d'autres peines comme la suspension du permis de conduire.
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