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Résume moi en 100 mots ce document
Cette ordonnance d'incident (TJ de Grasse, 19/12/2024) modifie les mesures provisoires du divorce Guednée/Makavita Gamage. Le juge transfère la résidence habituelle des enfants chez la mère, sanctionnant le déménagement unilatéral du père. En vertu de [l'article 373-2-11 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+373-2-11+Code+civil), l'intérêt des mineurs à maintenir un lien étroit avec leurs deux parents prime sur la stabilité géographique invoquée. La pension au titre du devoir de secours ([Art. 212 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+212+Code+civil)) est supprimée. Le père est condamné à verser 500 € de contribution à l'éducation ([Art. 371-2 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+371-2+Code+civil)) et bénéficie d'un droit de visite classique.
### Analyse stratégique (Vision "Senior Partner")
1. **Le risque du fait accompli :** Le père a tenté d'imposer une situation géographique (déménagement à Saint Jean de Védas). Le juge a fermement rappelé que le manque de concertation et l'atteinte à la coparentalité sont des motifs de transfert de résidence, même si les capacités éducatives du parent ne sont pas en cause.
2. **La preuve de la disponibilité :** L'argument du père sur ses contraintes professionnelles (télétravail remis en cause) a été écarté faute de preuves vérifiables (simple mail), illustrant l'importance de la force probante des documents selon [l'article 1353 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+1353+Code+civil).
3. **Impact financier :** Le transfert de résidence inverse la charge de la contribution. Le père passe de créancier potentiel à débiteur d'une pension de 500 €, en plus d'assumer seul les frais de transport pour ses visites.
Le contrat est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes destiné à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations.
Les règles qui concernent la preuve littérale, la preuve testimoniale, les présomptions, l'aveu de la partie et le serment, sont expliquées dans les sections suivantes.
Celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l'extinction de son obligation.