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Bonjour,
Je suis représentant du personnel élu du CSE, d'une UES de moins de 50 salariés. Notre activités est le commerce de gros IDCC 573.
J'ai besoin d'information concernant les congés, savoir s'il y a des délai, un nombre de jours à poser durant la période d'été et également s'il y a des personnes prioritaires ou comment classer les priorités.
Bonjour,
En tant qu'élu au CSE d'une UES de moins de 50 salariés dans le secteur du **Commerce de gros (IDCC 0573)**, votre rôle est essentiel pour veiller au respect des droits des salariés tout en comprenant les impératifs de l'entreprise.
Voici une analyse stratégique basée sur le Code du travail et les spécificités de votre branche.
### 1. La période de congés et le nombre de jours en été
La loi encadre strictement la "période de prise des congés" qui inclut obligatoirement la période du **1er mai au 31 octobre**.
* **Le fractionnement :** Le salarié doit prendre au moins **12 jours ouvrables** continus (soit 2 semaines) durant cette période (entre mai et octobre).
* **Le plafond :** En principe, il est interdit de prendre plus de **24 jours ouvrables** (soit 4 semaines) en une seule fois, sauf dérogation pour contraintes géographiques particulières ou présence d'une personne handicapée/dépendante au foyer, selon [l'article L3141-17 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-17+Code+du+travail).
* **Spécificité IDCC 573 :** La convention collective du Commerce de gros prévoit généralement que la période de congés doit être portée à la connaissance du personnel au moins **2 mois avant** son ouverture.
### 2. L'ordre des départs et les priorités
C'est l'employeur qui a le "pouvoir de direction" pour fixer l'ordre des départs, mais il ne peut pas le faire de manière arbitraire.
Selon [l'article L3141-16 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-16+Code+du+travail), à défaut d'accord d'entreprise, l'employeur définit l'ordre des départs après avis du CSE, en tenant compte des critères suivants :
1. **La situation de famille :** Priorité est donnée aux conjoints (ou partenaires de PACS) travaillant dans la même entreprise (ils ont droit à un congé simultané). On prend aussi en compte les dates de vacances du conjoint (secteur privé ou public) et la présence d'enfants ou d'adultes handicapés au foyer.
2. **L'ancienneté :** La durée des services chez l'employeur.
3. **Le multi-emploi :** L'activité chez un ou plusieurs autres employeurs.
**Conseil stratégique :** En tant qu'élu, vérifiez que l'employeur a bien sollicité l'avis du CSE sur ces critères. Si l'employeur ne respecte pas l'ordre établi ou les critères légaux, sa responsabilité peut être engagée pour discrimination ou abus de droit.
### 3. Les délais à respecter
Le respect des délais est la principale source de litiges :
* **Information sur la période :** L'employeur doit communiquer la période de prise des congés au moins **2 mois** avant son début.
* **Information sur l'ordre des départs :** Chaque salarié doit connaître ses dates de départ au moins **1 mois** avant la date prévue.
* **Modification des dates :** Selon [l'article L3141-16 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-16+Code+du+travail), l'employeur ne peut pas modifier les dates de congés moins de **1 mois** avant le départ, sauf en cas de **circonstances exceptionnelles** (ex: commandes imprévues urgentes, remplacement d'un salarié décédé, sauvegarde de l'entreprise).
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### 💡 L'Analyse du "Senior Partner" (Stratégie CSE)
**1. Le "Coup d'après" (Anticiper l'employeur) :**
L'employeur risque de justifier des refus de congés ou des changements de dernière minute par les "nécessités de service". Soyez vigilant : une simple hausse d'activité prévisible dans le commerce de gros ne constitue pas une "circonstance exceptionnelle" permettant de modifier les dates à moins d'un mois.
**2. La charge de la preuve :**
Si un salarié se plaint d'avoir été "sauté" dans l'ordre des priorités, c'est à l'employeur de prouver qu'il a appliqué les critères de [l'article L3141-16](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-16+Code+du+travail). En tant que CSE, demandez lors d'une réunion que les critères pondérés soient affichés ou inscrits au compte-rendu pour éviter tout favoritisme.
**3. Risques et pragmatisme :**
* **Risque pour le salarié :** Partir en congé malgré un refus de l'employeur (même si le refus est tardif) est une cause réelle et sérieuse de licenciement, voire une faute grave. Conseillez toujours aux salariés de contester par écrit (LRAR) avant le départ plutôt que de pratiquer la politique du fait accompli.
* **Solution amiable :** Suggérez à l'employeur de mettre en place une bourse d'échange de dates entre salariés avant de trancher de manière autoritaire.
**4. Action immédiate pour vous :**
Vérifiez si votre UES dispose d'un **accord d'entreprise** sur les congés. Dans les petites structures, c'est rare, mais si un tel accord existe, il prime sur la convention collective et sur certains articles du Code du travail (en vertu de [l'article L3141-15](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-15+Code+du+travail)).
Un accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, une convention ou un accord de branche fixe : 1° La période de prise des congés ; 2° L'ordre des départs pendant cette période ; 3° Les délais que doit respecter l'employeur s'il entend modifier l'ordre et les dates de départs.
A défaut de stipulation dans la convention ou l'accord conclus en application de l'article L. 3141-15 , l'employeur : 1° Définit après avis, le cas échéant, du comité social et économique : a) La période de prise des congés ; b) L'ordre des départs, en tenant compte des critères suivants : -la situation de famille des bénéficiaires, notamment les possibilités de congé, dans le secteur privé ou la fonction publique, du conjoint ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ainsi que la présence au sein du foyer d'un enfant ou d'un adulte handicapé ou d'une personne âgée en perte d'autonomie ; -la durée de leurs services chez l'employeur ; -leur activité chez un ou plusieurs autres employeurs ; 2° Ne peut, sauf en cas de circonstances exceptionnelles, modifier l'ordre et les dates de départ moins d'un mois avant la date de départ prévue.
La durée des congés pouvant être pris en une seule fois ne peut excéder vingt-quatre jours ouvrables. Il peut être dérogé individuellement à cette limite pour les salariés qui justifient de contraintes géographiques particulières ou de la présence au sein du foyer d'un enfant ou d'un adulte handicapé ou d'une personne âgée en perte d'autonomie.
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COmment choisir l'ordre des départs ?
Pour fixer l'ordre des départs en congés dans votre UES (Commerce de gros), la procédure suit une hiérarchie stricte. En tant qu'élu au CSE, vous devez veiller à ce que l'employeur respecte les étapes suivantes pour éviter tout risque de contestation pour "abus de droit" ou "discrimination".
### 1. La hiérarchie des règles (Qui décide des critères ?)
L'ordre des départs n'est pas laissé au seul bon vouloir de l'employeur. Il doit se référer, dans cet ordre :
1. **L'accord d'entreprise ou d'établissement :** C'est la priorité absolue. Vérifiez si un accord a été négocié dans votre UES.
2. **La convention collective (IDCC 0573) :** À défaut d'accord d'entreprise, c'est elle qui s'applique.
3. **Le Code du travail :** Si rien n'est prévu par accord ou par la convention, c'est l'employeur qui fixe les critères, mais **après avis du CSE**.
### 2. Les critères légaux obligatoires
Selon [l'article L3141-16 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-16+Code+du+travail), l'employeur doit obligatoirement prendre en compte les critères suivants pour classer les salariés :
* **La situation de famille :**
* Les conjoints ou partenaires de PACS travaillant dans la **même entreprise** ont un droit de priorité pour partir ensemble ([Article L3141-14 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-14+Code+du+travail)).
* On prend en compte les dates de vacances du conjoint (même s'il travaille ailleurs).
* La présence au foyer d'un enfant ou d'un adulte handicapé, ou d'une personne âgée dépendante est un critère de priorité.
* **L'ancienneté :** Plus le salarié est ancien, plus il est théoriquement prioritaire (ce critère est souvent pondéré avec les autres).
* **Le multi-emploi :** On tient compte de l'activité du salarié chez d'autres employeurs pour ne pas bloquer ses autres obligations professionnelles.
### 3. La procédure concrète pour l'employeur
Pour que l'ordre des départs soit légal, l'employeur doit suivre ce calendrier :
1. **Consultation du CSE :** L'employeur présente les critères qu'il compte utiliser (ex: 1. Famille, 2. Ancienneté). Le CSE rend un avis (favorable ou non).
2. **Communication de la période :** La période (ex: du 1er mai au 31 octobre) doit être affichée au moins **2 mois avant** l'ouverture de la période.
3. **Communication de l'ordre :** L'ordre des départs (les dates précises pour chaque salarié) doit être communiqué à chaque salarié **1 mois avant** son départ.
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### 💡 Analyse stratégique pour le CSE
**1. Le "Coup d'après" (Anticiper l'employeur) :**
L'employeur pourrait être tenté de favoriser certains salariés "clés" ou indispensables à l'activité sous prétexte de "nécessité de service". **Attention :** Les nécessités de service permettent de refuser une date, mais elles ne permettent pas de s'affranchir des critères de priorité (famille, ancienneté) pour accorder les dates à d'autres.
**2. La charge de la preuve :**
Si un salarié s'estime lésé (ex: on lui refuse ses dates alors qu'il a 3 enfants et 10 ans d'ancienneté, au profit d'un célibataire arrivé hier), c'est à l'employeur de justifier objectivement son choix. En tant qu'élu, demandez que les critères soient **écrits et transparents** pour éviter les soupçons de favoritisme.
**3. Risque et pragmatisme :**
* **Le "roulement" :** Il est d'usage (et conseillé) de mettre en place un système de roulement d'une année sur l'autre (celui qui a eu le mois d'août l'an dernier n'est pas prioritaire cette année). Ce n'est pas une obligation légale, mais c'est un excellent levier de paix sociale.
* **Le refus de congé :** Rappelez aux salariés que même si l'employeur ne respecte pas parfaitement l'ordre, ils ne peuvent pas partir de leur propre chef sans accord écrit. Cela constitue une **faute grave** ([Cass. soc., 11 juill. 2007, n° 06-41.706](https://www.google.com/search?q=jurisprudence+licenciement+depart+conges+sans+autorisation)).
**4. Action immédiate pour vous :**
Demandez l'inscription à l'ordre du jour de la prochaine réunion CSE du point suivant : *"Consultation sur les critères de fixation de l'ordre des départs en congés payés pour l'année 2026"*. Cela forcera l'employeur à formaliser ses règles.
💡 **Votre situation comporte des enjeux importants.** Si vous le souhaitez, je peux réfléchir plus longuement pour affiner et renforcer mes conseils. Pour cela, sélectionnez le mode **Raisonnement** [en cliquant ici](#switch-mode-reasoning), et ré-expliquez-moi précisément :
- Si une note de service ou un usage existe déjà dans votre UES sur ce sujet.
- Si des tensions particulières existent entre la direction et certains salariés sur les dates d'été.
- Si l'employeur a déjà communiqué des dates ou s'il est encore dans les délais.
Lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit : 1° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à six mois, à un préavis dont la durée est déterminée par la loi, la convention ou l'accord collectif de travail ou, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession ; 2° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans, à un préavis d'un mois ; 3° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins deux ans, à un préavis de deux mois. Toutefois, les dispositions des 2° et 3° ne sont applicables que si la loi, la convention ou l'accord collectif de travail, le contrat de travail ou les usages ne prévoient pas un préavis ou une condition d'ancienneté de services plus favorable pour le salarié.
Toute clause d'un contrat de travail fixant un préavis d'une durée inférieure à celui résultant des dispositions de l'article L. 1234-1 ou une condition d'ancienneté de services supérieure à celle énoncée par ces mêmes dispositions est nulle.
La date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement au salarié fixe le point de départ du préavis.
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si plusieurs salariés sont mariés ou pacsés avec quelqu'un d'externe de l'entreprise, quelle situation prime ?
est ce que le fait qu'un salarié est des enfants handicapés ça prime sur une personne mariée ou pacsée à quelqu'un d'extérieur de l'entreprise ?
C'est une excellente question qui touche au cœur de la complexité de la gestion des ressources humaines. En droit français, il n'existe pas de "hiérarchie légale absolue" (un classement mathématique) entre les critères de l'article [L3141-16 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-16+Code+du+travail).
C'est l'employeur qui définit la pondération (le poids) de chaque critère, **après avis du CSE**. Cependant, la jurisprudence et la loi donnent des orientations claires pour trancher ces cas de figure.
Voici l'analyse stratégique pour votre CSE :
### 1. Enfant handicapé vs Salarié marié/pacsé (externe)
Le critère de l'enfant handicapé est considéré comme **extrêmement fort** par les tribunaux, car il touche à une obligation de soins et de présence souvent impérative.
* **La priorité :** En pratique, la situation d'un salarié ayant un enfant handicapé (ou une personne dépendante au foyer) **prime généralement** sur un salarié simplement marié à une personne externe.
* **Le fondement :** L'article [L3141-17 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3141-17+Code+du+travail) permet même à un salarié ayant une personne handicapée à charge de déroger au plafond des 24 jours (4 semaines) et de prendre ses 5 semaines d'un coup. Cela montre la volonté du législateur de protéger cette situation.
* **Le risque :** Refuser des dates à un parent d'enfant handicapé pour les donner à un salarié marié sans contrainte particulière pourrait être analysé comme une **discrimination indirecte** ou un manque d'exécution loyale du contrat de travail.
### 2. Plusieurs salariés mariés/pacsés à l'extérieur : comment trancher ?
Si vous avez 10 salariés tous mariés à l'extérieur et que seulement 5 peuvent partir en août, l'employeur doit utiliser les **critères subsidiaires** pour les départager :
1. **L'ancienneté :** C'est souvent le "juge de paix" dans les entreprises. À situation familiale égale, le plus ancien passe devant.
2. **Le roulement (Usage) :** L'employeur peut (et devrait) prendre en compte les années précédentes. Celui qui a eu ses congés en août l'année dernière n'est pas prioritaire cette année par rapport à celui qui a travaillé en août.
3. **Les vacances du conjoint :** L'employeur doit demander des justificatifs (attestation de l'employeur du conjoint). Si le conjoint d'un salarié a des dates de fermeture d'entreprise imposées en août, ce salarié devient prioritaire sur celui dont le conjoint peut poser ses vacances quand il veut.
### 3. Le cas particulier du "Congé de proche aidant"
Si le salarié qui s'occupe d'une personne handicapée est en situation de "proche aidant", il bénéficie de protections supplémentaires. Selon l'article [L3142-16 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L3142-16+Code+du+travail), ce droit est ouvert pour aider un descendant, un conjoint ou même un collatéral (frère/sœur) en perte d'autonomie.
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### 💡 Analyse du "Senior Partner" pour le CSE
**1. Le "Coup d'après" (Anticiper l'employeur) :**
L'employeur va souvent choisir la solution de facilité : "Premier arrivé, premier servi". **C'est illégal.** En tant que CSE, rappelez-lui que cette méthode ne respecte pas les critères légaux de situation de famille et d'ancienneté. S'il y a un conflit, c'est à lui de trancher selon les critères, pas à la rapidité du mail.
**2. La charge de la preuve :**
Pour que la priorité "enfant handicapé" ou "conjoint externe" s'applique, le salarié doit **prouver** sa situation.
* L'employeur est en droit de demander un justificatif de la MDPH pour l'enfant.
* L'employeur est en droit de demander une attestation de l'employeur du conjoint externe prouvant ses dates de vacances imposées.
* *Sans preuve, le salarié perd sa priorité.*
**3. Risque et pragmatisme (Le conseil du CSE) :**
Ne laissez pas l'employeur décider seul dans son bureau. Proposez une **grille de points** lors de la prochaine réunion CSE. Par exemple :
* Enfant handicapé ou personne dépendante : +10 points.
* Conjoint avec vacances imposées : +5 points.
* Par année d'ancienneté : +1 point.
* A eu le mois d'août l'an dernier : -10 points.
**4. Action immédiate :**
Vérifiez si l'employeur a bien pris l'avis du CSE sur l'ordre des départs. Si ce n'est pas le cas, la procédure est irrégulière. Vous pouvez demander une réunion extraordinaire pour fixer ces règles avant que les tensions n'explosent dans les services pour cet été.
💡 **Votre situation est précise et les tensions peuvent être réelles.** Si vous souhaitez que j'élabore un modèle de grille de critères ou que j'analyse plus finement un cas de conflit précis, passez en mode **Raisonnement** [en cliquant ici](#switch-mode-reasoning).
L'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une femme pour refuser de l'embaucher, pour rompre son contrat de travail au cours d'une période d'essai ou, sous réserve d'une affectation temporaire réalisée dans le cadre des dispositions des articles L. 1225-7 , L. 1225-9 et L. 1225-12 , pour prononcer une mutation d'emploi. Il lui est en conséquence interdit de rechercher ou de faire rechercher toutes informations concernant l'état de grossesse de l'intéressée.
Le salarié a droit à un congé de proche aidant lorsque l'une des personnes suivantes présente un handicap ou une perte d'autonomie : 1° Son conjoint ; 2° Son concubin ; 3° Son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ; 4° Un ascendant ; 5° Un descendant ; 6° Un enfant dont il assume la charge au sens de l' article L. 512-1 du code de la sécurité sociale ; 7° Un collatéral jusqu'au quatrième degré ; 8° Un ascendant, un descendant ou un collatéral jusqu'au quatrième degré de son conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité ; 9° Une personne âgée ou handicapée avec laquelle il réside ou avec laquelle il entretient des liens étroits et stables, à qui il vient en aide de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne.
La personne aidée doit résider en France de façon stable et régulière.