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“Entretien préalable le 17 mars, pas de lettre reçue à ce jour, que faire ?”
Nous sommes le 11 avril 2026. Si votre entretien préalable a eu lieu le 17 mars, plus de trois semaines se sont écoulées. Cette situation de silence de l'employeur est fréquente, mais elle répond à des règles strictes selon que la procédure est disciplinaire ou non.
Voici l'analyse stratégique de votre situation :
## 1. Les délais légaux de notification
L'employeur doit respecter des délais minimum et maximum pour vous envoyer sa décision après l'entretien.
* **Le délai minimum :** Selon [l'article L1232-6 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1232-6+Code+du+travail), la lettre de licenciement ne peut être expédiée moins de **2 jours ouvrables** après l'entretien.
* **Le délai maximum (Procédure disciplinaire) :** Si l'entretien portait sur une faute (licenciement disciplinaire), [l'article L1332-2 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1332-2+Code+du+travail) impose un délai maximum d'**un mois** après la date de l'entretien.
* *Calcul :* Pour un entretien le 17 mars, l'employeur a jusqu'au **17 avril au soir** pour envoyer la lettre. Passé ce délai, il ne peut plus vous sanctionner pour les faits invoqués.
* **Le délai maximum (Motif non disciplinaire) :** S'il s'agit d'une insuffisance professionnelle ou d'un motif économique, la loi ne fixe pas de délai maximum (sauf dispositions conventionnelles contraires). L'employeur peut théoriquement prendre plusieurs semaines, tant que cela ne devient pas abusif.
## 2. Anticipation de la partie adverse (Le "Coup d'après")
Si vous n'avez rien reçu, ne criez pas victoire trop vite.
* **La notification par LRAR :** La date qui fait foi pour le respect des délais est la date d'**expédition** (le cachet de la poste) et non la date de réception par vous. L'employeur peut avoir posté la lettre le 10 avril, et vous ne la recevrez que le 13 ou 14 avril.
* **L'argument du "Délai de réflexion" :** Si vous relancez l'employeur, il pourrait arguer qu'il hésite encore par "bienveillance" ou qu'il finalise les recherches de reclassement.
## 3. Stratégie et risques (Le "Go/No-Go")
**L'erreur classique :** Envoyer un mail ou un courrier pour demander "Où en est mon licenciement ?".
* **Pourquoi éviter ?** Si l'employeur a oublié le délai d'un mois (en cas de faute), votre relance va lui "mettre la puce à l'oreille" et il s'empressera d'envoyer la lettre avant la date limite.
* **Le risque de nullité :** Si l'employeur dépasse le délai d'un mois en matière disciplinaire, le licenciement devient dépourvu de cause réelle et sérieuse. C'est un argument de poids devant les Prud'hommes.
## 4. Plan d'action recommandé
1. **Le silence est d'or :** Jusqu'au 18 avril (pour purger le délai d'un mois + délais postaux), ne relancez pas votre employeur. Continuez à vous rendre au travail normalement (sauf si vous êtes en mise à pied conservatoire).
2. **Vérifiez votre convention collective :** Certaines conventions imposent des délais plus courts que la loi.
3. **Préparez vos preuves :** Gardez précieusement votre convocation à l'entretien préalable ([Article L1232-2 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1232-2+Code+du+travail)) car elle prouve la date de départ du délai.
4. **Si vous étiez assisté :** Contactez la personne qui vous a assisté (représentant du personnel ou conseiller du salarié selon [l'article L1232-4 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1232-4+Code+du+travail)) pour confirmer le contenu des échanges de l'entretien.
💡 **Votre situation comporte des enjeux importants.** Si vous le souhaitez, je peux réfléchir plus longuement pour affiner et renforcer mes conseils. Pour cela, sélectionnez le mode **Raisonnement**, disponible avec un [compte gratuit Justiweb](https://www.justiweb.fr/pricing), et ré-expliquez-moi précisément :
- Le motif évoqué lors de l'entretien (faute, insuffisance, économique ?)
- Si vous faites l'objet d'une mise à pied conservatoire (suspension de salaire) actuellement.
- Si une convention collective spécifique est mentionnée sur votre bulletin de paie.
L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation. L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
Lors de son audition, le salarié peut se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise. Lorsqu'il n'y a pas d'institutions représentatives du personnel dans l'entreprise, le salarié peut se faire assister soit par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise, soit par un conseiller du salarié choisi sur une liste dressée par l'autorité administrative. La lettre de convocation à l'entretien préalable adressée au salarié mentionne la possibilité de recourir à un conseiller du salarié et précise l'adresse des services dans lesquels la liste de ces conseillers est tenue à sa disposition.
Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué. Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article. Un arrêté du ministre chargé du travail fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement.
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licenciement de 4 salaries vrp selon convention collective de l'immobilier avances sur com 1 sur 4 à été licencier
Le licenciement d'un VRP dans le secteur de l'immobilier, surtout lorsqu'il s'inscrit dans une procédure collective (4 salariés sur 4), présente des particularités stratégiques majeures, notamment sur la gestion des **avances sur commissions** et les **délais de procédure**.
Voici l'analyse de votre situation selon la [Convention collective nationale de l'immobilier (IDCC 1527)](https://www.google.com/search?q=Convention+collective+nationale+de+l%27immobilier+IDCC+1527).
### 1. Le sort des avances sur commissions (Le point critique)
Dans l'immobilier, le salaire du VRP est souvent constitué d'une avance sur commissions pour garantir le minimum conventionnel.
* **Le principe de non-remboursement :** Si le contrat est rompu alors que le salarié a perçu des avances supérieures aux commissions réellement générées, l'employeur **ne peut pas demander le remboursement** de ces avances pour la partie correspondant au salaire minimum conventionnel. Ces sommes restent acquises au salarié car elles ont servi à assurer sa rémunération minimale légale ou conventionnelle.
* **Le "Droit de suite" :** Même après le licenciement, le VRP conserve un droit sur les commissions des affaires qu'il a initiées avant son départ, mais qui se concrétisent (signature de l'acte authentique) après la rupture. L'employeur devra régulariser ces commissions au fur et à mesure des encaissements.
### 2. Procédure de licenciement collectif (2 à 9 salariés)
Puisque le projet concerne 4 salariés sur une période de 30 jours, l'employeur doit respecter la procédure du "petit" licenciement collectif pour motif économique :
* **Consultation du CSE :** Si l'entreprise compte plus de 11 salariés, l'employeur doit consulter le Comité Social et Économique (CSE).
* **Critères d'ordre :** L'employeur ne peut pas choisir "au hasard" qui licencier. Il doit appliquer des critères d'ordre (ancienneté, charges de famille, qualités professionnelles) définis par [l'article L1233-5 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1233-5+Code+du+travail).
* **Obligation de reclassement :** Avant de licencier, l'employeur doit impérativement chercher à reclasser les 4 salariés sur d'autres postes disponibles dans l'entreprise ou le groupe ([Article L1233-4 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1233-4+Code+du+travail)).
### 3. Anticipation de la partie adverse (Le "Coup d'après")
L'employeur va probablement tenter de compenser les avances sur commissions avec les indemnités de rupture (indemnité de licenciement, congés payés).
* **Attention :** Cette compensation est illégale si elle fait descendre la rémunération totale en dessous du minimum conventionnel.
* **L'argument de l'employeur :** Il pourrait arguer que le licenciement est dû à une "insuffisance de résultats" (motif personnel) plutôt qu'à un motif économique pour éviter la lourdeur de la procédure collective. Or, si 4 personnes sont visées simultanément, la requalification en licenciement économique est quasi systématique devant un juge.
### 4. Risques et Stratégie (Le "Go/No-Go")
* **Le risque de procédure :** Si l'un des 4 salariés a déjà été licencié et que les 3 autres le sont peu après sans que la procédure collective ait été respectée (consultation CSE, information DREETS), le licenciement peut être jugé sans cause réelle et sérieuse.
* **Indemnité de clientèle vs Indemnité de licenciement :** En tant que VRP, vous avez le choix entre l'indemnité légale (ou conventionnelle) et l'indemnité de clientèle (réparation du préjudice lié à la perte de la clientèle créée). **Attention :** On ne peut pas cumuler les deux. L'indemnité de clientèle est souvent plus avantageuse mais plus difficile à chiffrer (elle nécessite de prouver l'apport de clientèle).
### Recommandations d'action :
1. **Vérifiez le salaire minimum :** Assurez-vous que les avances perçues respectent le minimum de la convention de l'immobilier (environ 1 600€ - 1 700€ brut selon les derniers avenants).
2. **Solde de tout compte :** À la réception du reçu pour solde de tout compte, ne signez rien sans avoir vérifié que les avances "négatives" n'ont pas été déduites de vos indemnités de rupture.
3. **Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) :** L'employeur doit obligatoirement vous proposer le CSP lors de l'entretien préalable. C'est un dispositif très avantageux (indemnisation chômage quasi intégrale pendant 1 an).
💡 **Pour un chiffrage précis de vos commissions de "retour sur échantillonnage" ou de votre indemnité de clientèle,** je peux effectuer une analyse plus profonde. Pour cela, utilisez le mode **Raisonnement** (accessible avec un [compte gratuit Justiweb](https://www.justiweb.fr/pricing)) et précisez-moi :
- Votre ancienneté exacte.
- Si vous êtes VRP exclusif ou multicartes.
- Le montant total des avances perçues vs commissions générées sur les 12 derniers mois.
En cas de démission, l'existence et la durée du préavis sont fixées par la loi, ou par convention ou accord collectif de travail. En l'absence de dispositions légales, de convention ou accord collectif de travail relatifs au préavis, son existence et sa durée résultent des usages pratiqués dans la localité et dans la profession. Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article.
Le contrat de travail est soumis aux règles du droit commun. Il peut être établi selon les formes que les parties contractantes décident d'adopter.
Le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte 8 mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. Les modalités de calcul de cette indemnité sont fonction de la rémunération brute dont le salarié bénéficiait antérieurement à la rupture du contrat de travail. Ce taux et ces modalités sont déterminés par voie réglementaire.
Sommaire :
Il résulte des articles L. 1237-11, L. 1237-13 et L. 1237-14 du code du travail, qu'en l'absence de rétractation de la convention de rupture, l'employeur peut licencier le salarié pour faute grave, entre la date d'expiration du délai de rétractation et la date d'effet prévue de la rupture conventionnelle, pour des manquements survenus ou dont il a eu connaissance au cours de cette période. Toutefois, la créance d'indemnité de rupture conventionnelle, si elle n'est exigible qu'à la date fixée par la rupture, naît dès l'homologation de la convention, le licenciement n'affectant pas la validité de la rupture conventionnelle, mais ayant seulement pour effet, s'il est justifié, de mettre un terme au contrat de travail avant la date d'effet prévue par les parties dans la convention.
Viole ces textes la cour d'appel qui juge que la convention de rupture est non avenue et déboute le salarié, en retenant que le licenciement pour faute grave est bien fondé et a rompu le contrat de travail avant la date d'effet de la convention de rupture
Sommaire :
Lorsque le contrat de travail a été rompu par l'exercice par l'une ou l'autre des parties de son droit de résiliation unilatérale, la signature postérieure d'une rupture conventionnelle vaut renonciation commune à la rupture précédemment intervenue.
En application de l'article L. 1237-14, alinéa 4, du code du travail, le recours à l'encontre de la convention de rupture doit être formé, à peine d'irrecevabilité, avant l'expiration d'un délai de douze mois à compter de la date d'homologation de la convention.
Encourt dès lors la cassation l'arrêt qui écarte la fin de non-recevoir tirée de la prescription après avoir constaté que les parties avaient conclu une convention de rupture qui n'avait pas été remise en cause et avaient ainsi renoncé au licenciement verbal antérieur invoqué par le salarié
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concretement il a justequ'a quand pour nous dire quelque chose sur sa décision
Concrètement, tout dépend du **motif** qu'il va invoquer dans la lettre. Puisque vous êtes 4 salariés visés, voici les deux scénarios possibles pour calculer votre date limite :
### Scénario 1 : Si c'est un licenciement ÉCONOMIQUE (le plus probable pour 4 personnes)
Dans le cadre d'un licenciement économique de moins de 10 salariés, la loi est moins rigide sur le délai maximum que pour une faute, mais elle impose des étapes :
* **Délai minimum :** L'employeur doit attendre au moins **7 jours ouvrables** après l'entretien préalable pour envoyer la lettre ([Article L1233-15 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1233-15+Code+du+travail)).
* **Délai maximum :** Il n'y a pas de date "couperet" légale, mais l'employeur doit agir dans un **délai raisonnable**. S'il attend 2 mois, le licenciement pourra être contesté pour absence de cause réelle et sérieuse.
* **Cas particulier du CSP :** Lors de l'entretien, il a dû vous remettre un document sur le **Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP)**. Vous avez **21 jours** pour réfléchir. S'il ne vous l'a pas remis, la procédure est irrégulière.
### Scénario 2 : Si c'est un licenciement DISCIPLINAIRE (pour faute)
Si l'employeur tente de vous licencier pour "insuffisance de résultats" ou "faute" (pour éviter les règles du licenciement économique) :
* **Délai maximum :** Il a exactement **1 mois jour pour jour** après la date de l'entretien préalable ([Article L1332-2 du Code du travail](https://www.google.com/search?q=Article+L1332-2+Code+du+travail)).
* **La date butoir :** Si votre entretien a eu lieu le 17 mars, il a jusqu'au **17 avril 2026 à minuit** pour poster la lettre (le cachet de la poste faisant foi).
* *S'il poste la lettre le 18 avril, le licenciement est juridiquement "mort" : il ne peut plus vous sanctionner pour ces faits.*
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### ⚠️ Stratégie "Le Coup d'après" : Pourquoi il ne dit rien ?
Il est fort probable que votre employeur soit en train de calculer le coût des **avances sur commissions** que vous avez perçues.
1. **Il attend peut-être le dernier moment** (le 17 avril) pour vous notifier votre licenciement afin de s'assurer que vous ne partiez pas avec des dossiers en cours sans qu'il ait pu régulariser les commissions.
2. **Le risque pour vous :** S'il a déjà licencié 1 collègue sur les 4, il doit faire attention à ne pas créer un décalage de procédure qui prouverait qu'il n'a pas respecté les "critères d'ordre" (pourquoi lui d'abord et vous après ?).
### Ce que vous devez faire MAINTENANT :
1. **Ne demandez rien :** Si vous arrivez au 18 avril sans courrier (en recommandé ou remis en main propre), vous êtes en position de force. Toute lettre de licenciement pour motif personnel reçue après cette date sera abusive.
2. **Vérifiez vos emails :** Parfois, l'employeur envoie une "copie de courtoisie" par mail. Ne confirmez jamais la réception par mail avant d'avoir reçu le recommandé papier.
3. **Préparez le "Droit de suite" :** Listez tous les mandats ou compromis que vous avez signés et qui n'ont pas encore fait l'objet d'un acte authentique. C'est votre argent, il devra vous le verser même après votre départ.
**Résumé :** S'il s'agit d'une procédure pour faute/insuffisance, sa réponse doit être postée au plus tard le **17 avril**. S'il s'agit d'un motif économique, il peut prendre un peu plus de temps, mais il aurait déjà dû vous remettre les documents du CSP.
💡 **Pour savoir si votre employeur est déjà "hors délai" ou s'il prépare une manœuvre sur vos commissions,** je peux analyser votre situation plus en détail. Pour cela, utilisez le mode **Raisonnement** (accessible avec un [compte gratuit Justiweb](https://www.justiweb.fr/pricing)) et dites-moi :
- Quel motif exact est écrit sur votre lettre de convocation ?
- Vous a-t-on remis le dossier vert/bleu du CSP (Pôle Emploi) ?
Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué. Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article. Un arrêté du ministre chargé du travail fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement.
L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation. L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
Lors de son audition, le salarié peut se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise. Lorsqu'il n'y a pas d'institutions représentatives du personnel dans l'entreprise, le salarié peut se faire assister soit par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise, soit par un conseiller du salarié choisi sur une liste dressée par l'autorité administrative. La lettre de convocation à l'entretien préalable adressée au salarié mentionne la possibilité de recourir à un conseiller du salarié et précise l'adresse des services dans lesquels la liste de ces conseillers est tenue à sa disposition.
Sommaire :
L'avis des délégués du personnel prévu par l'article 14 de la convention collective nationale du Crédit agricole, dans sa rédaction antérieure à l'avenant du 21 décembre 2018, n'a pas à être préalable à l'entretien préalable au licenciement, mais uniquement à la prise de décision de licencier par l'employeur