Conseil d'État, 1ère chambre jugeant seule, 23 décembre 2025, n° 503869
Synthèse de la décision
Question juridique
Le refus du préfet d'abroger un arrêté préfectoral fixant les conditions de fermeture dominicale des pharmacies est-il légal lorsque l'accord collectif sur lequel il se fonde a été abrogé et non étendu ?
Principe retenu
Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'État fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux. En l'espèce, les moyens soulevés par les requérants ne sont pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.
Faits clés
- Un arrêté préfectoral du 31 octobre 2001 a fixé les conditions de fermeture dominicale des pharmacies dans les Alpes-Maritimes.
- M. A... et la société Grande Pharmacie anglo-américaine ont demandé au préfet d'abroger cet arrêté.
- Le préfet a implicitement refusé d'abroger l'arrêté.
- Le tribunal administratif de Nice a rejeté leur demande (jugement du 20 juillet 2023).
- La cour administrative d'appel de Marseille a rejeté leur appel (arrêt du 28 février 2025).
Articles cités
Texte de la décision
Questions fréquentes
Puis-je demander l'abrogation d'un arrêté préfectoral qui n'est plus conforme au droit ?
Quelles sont les conditions pour que le Conseil d'État admette un pourvoi en cassation ?
Un accord collectif abrogé peut-il encore servir de fondement à un arrêté préfectoral ?
Qu'est-ce qu'une zone touristique internationale et quel est son impact sur la fermeture dominicale ?
Comment contester un refus implicite d'abroger un acte réglementaire ?
Quels sont les délais pour former un pourvoi en cassation ?
Décisions liées
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma questionGratuit pour commencer · sans engagement