Conseil d'État, 9ème chambre jugeant seule, 17 avril 2026, n° 509860
Synthèse de la décision
Question juridique
Le pourvoi en cassation contre un arrêt de cour administrative d'appel statuant sur la redevabilité de la TVA à l'occasion d'une cession est-il admis lorsque le moyen tiré du vice du consentement n'est pas sérieux ?
Principe retenu
Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'État fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux. En l'espèce, les moyens soulevés par la société requérante, tirés d'une insuffisance de motivation et d'une erreur de droit, n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.
Faits clés
- La société Azoulay MNDS2 a demandé la décharge de rappels de TVA pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2015.
- Le tribunal administratif de Toulon a rejeté sa demande par jugement du 15 avril 2024.
- La cour administrative d'appel de Marseille a rejeté son appel par arrêt du 18 septembre 2025.
- La société a formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État.
- La société soutenait que la cour avait insuffisamment motivé son arrêt et commis une erreur de droit en ne recherchant pas si son consentement avait été vicié.
Articles cités
Texte de la décision
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la procédure d'admission des pourvois en cassation devant le Conseil d'État ?
Quels moyens sont considérés comme sérieux pour un pourvoi en cassation ?
Que se passe-t-il si mon pourvoi en cassation n'est pas admis ?
Comment prouver un vice du consentement dans une cession ?
Quel est le délai pour former un pourvoi en cassation ?
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