Conseil d'État, 1ère chambre, 29 janvier 2026, n° 508743
Synthèse de la décision
Question juridique
Le désistement pur et simple d'une requête devant le Conseil d'État peut-il être accepté et donner lieu à une ordonnance donnant acte du désistement ?
Principe retenu
En vertu de l'article R. 122-12 du code de justice administrative, les présidents de chambre du Conseil d'État peuvent, par ordonnance, donner acte des désistements. Lorsque le désistement est pur et simple et que rien ne s'y oppose, il est donné acte de ce désistement.
Faits clés
- L'Union des syndicats de pharmaciens d'officine a saisi le Conseil d'État d'une requête en annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du 4 août 2025 fixant les plafonds de remises, ristournes et autres avantages commerciaux et financiers assimilés.
- La requête a été enregistrée le 1er octobre 2025.
- Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
- Le Conseil d'État a constaté que le désistement était pur et simple et que rien ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.
- L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et précise les notifications à effectuer.
Articles cités
Texte de la décision
Questions fréquentes
Comment se désister d'une requête devant le Conseil d'État ?
Qu'est-ce qu'un désistement pur et simple ?
Quelle est la procédure pour abandonner un recours pour excès de pouvoir ?
Que se passe-t-il après un désistement ?
Qui peut donner acte d'un désistement au Conseil d'État ?
Quels sont les effets d'un désistement d'instance ?
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