Conseil d'État, Juge des référés, 12 août 2026, n° 510009
Synthèse de la décision
Question juridique
Le requérant est-il réputé s'être désisté de son pourvoi en cassation lorsqu'il n'a pas produit, dans le délai de trois mois, le mémoire complémentaire annoncé ?
Principe retenu
Lorsqu'un requérant annonce dans son pourvoi son intention de produire un mémoire complémentaire, ce mémoire doit parvenir au secrétariat du contentieux du Conseil d'État dans un délai de trois mois à compter de l'enregistrement de la requête. À défaut, le requérant est réputé s'être désisté à l'expiration de ce délai, même si le mémoire est produit ultérieurement. Le Conseil d'État donne acte de ce désistement par ordonnance.
Faits clés
- M. A. a formé un pourvoi en cassation contre une ordonnance de la cour administrative d'appel de Paris.
- Le pourvoi sommaire a été enregistré au Conseil d'État le 21 novembre 2025.
- Le requérant a annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire.
- Aucun mémoire complémentaire n'avait été produit à la date de l'ordonnance du 12 août 2026.
- Le Conseil d'État a constaté l'expiration du délai de trois mois et a donné acte du désistement d'instance.
Articles cités
Texte de la décision
Questions fréquentes
Quel est le délai pour produire un mémoire complémentaire devant le Conseil d'État ?
Que se passe-t-il si le mémoire complémentaire n'est pas déposé dans ce délai ?
Le Conseil d'État examine-t-il le fond du pourvoi en cas de désistement réputé ?
Le désistement doit-il être volontaire et expressément déclaré ?
Un mémoire complémentaire tardif permet-il d'éviter le désistement ?
Décisions liées
Une question similaire ? Posez-la à Justiweb
Notre IA juridique vous répond avec sources officielles et jurisprudence à jour.
Poser ma questionGratuit pour commencer · sans engagement