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PVT pour Québécoise en France et obtention de carte de séjour Droit des étrangers

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Ma copine est québécoise et souhaite venir en france. Nous souhaitons faire un PVT pour qu elle puisse venir en france, trouver un travail en tant que coiffeuse et par la suite obtenir une carte de séjour. est ce possible?
Oui, **le PVT peut être une bonne porte d’entrée**, mais il ne permet pas normalement de passer directement, depuis la France, à une carte de séjour « salarié ». Elle devra généralement repartir au Canada — ou dans son pays de résidence — et demander un nouveau visa de long séjour « salarié » avec un employeur français. ## 1. Le PVT franco-canadien Pour une Québécoise, le visa « vacances-travail » : - est accessible de **18 ans jusqu’à la veille du 36e anniversaire** ; - est valable **jusqu’à 12 mois** ; - permet de travailler en France sans autorisation préalable de travail ; - ne peut pas être prolongé au-delà de sa durée normale. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) Le PVT est toutefois conçu pour un séjour de découverte, avec une activité professionnelle à titre accessoire, et non comme une installation professionnelle définitive. ## 2. Peut-elle trouver un emploi de coiffeuse pendant le PVT ? Oui. Elle pourra rechercher un emploi et être embauchée comme coiffeuse pendant la validité du PVT. En revanche, l’accord franco-canadien prévoit que le titulaire du PVT **ne peut pas changer de statut pendant ce séjour**. ([legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000223907?utm_source=openai)) Donc, le schéma « PVT → CDI → changement automatique en carte salarié depuis la France » est juridiquement risqué et ne doit pas être considéré comme garanti. ## 3. La voie vers une carte « salarié » Pour obtenir ensuite une carte « salarié », il faudra notamment : 1. trouver un employeur acceptant de la recruter durablement ; 2. obtenir une autorisation de travail ; 3. déposer une demande de visa long séjour « salarié », généralement depuis l’étranger ; 4. revenir en France avec ce nouveau visa. Pour un CDI, l’administration délivre une carte temporaire portant la mention « salarié », sous réserve notamment d’une autorisation de travail préalable, conformément à [Article L421-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-1). L’employeur doit également respecter les règles relatives à l’autorisation de travail prévues par [Article L5221-2 du Code du travail](/articles/code-du-travail/L5221-2) (cette lecture de l'extrait officiel reste à confirmer). ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) ## 4. Stratégie recommandée Le plus prudent serait : - **PVT** pour venir, découvrir la région et travailler temporairement ; - rechercher rapidement un salon susceptible de la recruter ; - faire vérifier par l’employeur la possibilité d’obtenir une autorisation de travail ; - anticiper le départ avant l’expiration du PVT ; - déposer ensuite la demande de visa « salarié » depuis le Canada. Le principal risque est de rester en France après l’expiration du PVT en espérant une régularisation automatique : cela pourrait la placer en séjour irrégulier et compliquer fortement la suite. Si elle a déjà une offre ferme de CDI, il peut être plus cohérent de demander directement un visa « salarié » plutôt que de commencer par un PVT.
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on ne peut pas demander une carte salarie depuis la france?
**Pour une personne présente en France avec un PVT franco-canadien, non : elle ne peut normalement pas demander une carte « salarié » par changement de statut pendant ce PVT.** L’accord franco-canadien prévoit expressément que le titulaire du PVT ne peut ni prolonger son séjour ni changer de statut pendant ce séjour. ([legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000223907?utm_source=openai)) ## La distinction importante Il existe bien, en général, une procédure de **changement de statut depuis la France** pour certains étrangers disposant d’un visa long séjour ou d’un titre de séjour valide. Mais cette possibilité ne neutralise pas la règle particulière applicable au PVT. ([service-public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15898?lang=fr&utm_source=openai)) Elle peut donc : 1. venir avec son PVT, valable au maximum **12 mois** ; 2. travailler comme coiffeuse pendant cette période ; 3. trouver un salon prêt à la recruter durablement ; 4. faire demander par l’employeur une autorisation de travail ; 5. quitter la France avant l’expiration du PVT ; 6. demander depuis le Canada un visa long séjour « salarié ». Pour un CDI, la carte « salarié » suppose une autorisation de travail préalable, conformément à [Article L421-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-1). L’autorisation de travail est également exigée par [Article L5221-2 du Code du travail](/articles/code-du-travail/L5221-2). **Conclusion pratique :** le projet « PVT → emploi de coiffeuse → carte salarié directement en préfecture » n’est pas la voie normale. Le schéma sécurisé est plutôt « PVT → emploi trouvé → retour au Canada → visa salarié ».
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elle peut faire la demande du canada depuis la france et faire un aller retour pour confirmer ?
**Non, elle ne peut pas déposer cette demande depuis la France simplement en faisant un aller-retour.** Elle devra en principe **quitter la France, déposer la demande de visa « salarié » auprès des autorités françaises au Canada, attendre la décision, puis revenir avec ce visa**. ## Le schéma possible 1. Elle vient en France avec le PVT. 2. Elle trouve un salon prêt à l’embaucher durablement. 3. L’employeur demande une **autorisation de travail**. 4. Elle retourne au Canada et dépose la demande de visa « salarié ». 5. Elle revient en France uniquement après délivrance du visa. L’accord franco-canadien interdit au titulaire du PVT de prolonger son séjour ou de changer de statut pendant celui-ci. ([legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000223907?utm_source=openai)) La demande de carte « salarié » suppose notamment une autorisation de travail préalable, selon [Article L421-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-1) et [Article L414-12 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L414-12). **Attention :** elle ne doit pas entrer comme simple visiteuse après son retour pour commencer le CDI (cette lecture de l'extrait officiel reste à confirmer). Il faut attendre le visa ou titre autorisant le travail. La première délivrance d’un titre est en principe subordonnée à un visa de long séjour, conformément à [Article L412-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L412-1). France-Visas indique également que la demande de visa doit être effectuée auprès du centre compétent, notamment dans le pays de résidence. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/web/france-visas/jeunes-voyageurs?utm_source=openai)) Le retour au Canada n’est donc pas une simple formalité de confirmation : **elle devra y attendre l’instruction et la délivrance du visa**, ce qui peut nécessiter de prévoir plusieurs semaines sans travailler en France.
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il vaut mieux qu elle trouve un travail avant de venir en france. CDD ca marche ou uniquement CDI? l autorisation de travail de la part de l employeur est un processus lourd pour celui ci?
**Oui, un CDD fonctionne aussi : le CDI donne normalement une carte « salarié », tandis que le CDD donne une carte « travailleur temporaire ».** Trouver l’emploi depuis le Canada est souvent plus solide, car l’employeur doit demander l’autorisation de travail **avant son entrée en France**. ([service-public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15898?lang=fr)) ## CDI ou CDD ? - **CDI** : carte « salarié », sous réserve de l’autorisation de travail. [Article L421-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-1) - **CDD** : carte « travailleur temporaire », généralement pour la durée du contrat, dans la limite d’un an. [Article L421-3 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-3) Donc, **un CDD de coiffeuse peut convenir**, mais il donnera un titre lié à la durée du CDD, pas une carte « salarié » au sens strict. ## L’autorisation de travail est-elle lourde pour l’employeur ? La démarche est administrative, mais elle se fait en ligne. L’employeur doit notamment : 1. déposer la demande d’autorisation de travail ; 2. fournir les informations sur l’entreprise et le contrat ; 3. justifier que le salaire respecte au moins le SMIC ou la convention collective ; 4. être à jour de ses obligations sociales ; 5. en principe, publier l’offre pendant **trois semaines** si le métier n’est pas reconnu « en tension ». ([service-public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F3100?lang=fr)) La profession de **coiffeuse figure actuellement parmi les métiers en tension dans certaines régions**, ce qui peut faciliter la demande ; il faut donc vérifier la région exacte du salon. ([legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000051643488/)) ## Stratégie la plus réaliste - **Si elle obtient un CDI ou un CDD avant de venir** : l’employeur fait la demande, elle demande ensuite le visa long séjour depuis le Canada, puis vient travailler. - **Si aucun employeur n’accepte ces démarches** : le PVT est plus simple pour commencer à travailler, mais il ne garantit pas ensuite l’obtention d’une carte « salarié ». Le point décisif sera donc la **région du salon**, le type de contrat et la volonté de l’employeur de déposer la demande.
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region de bordeaux
Pour **Bordeaux**, donc en **Nouvelle-Aquitaine**, le métier de coiffeuse **n’apparaît pas dans la liste régionale actuelle des métiers en tension**. L’employeur devra donc, en principe, publier l’offre pendant **3 semaines** avant de demander l’autorisation de travail, sauf exception. ([legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000051643488/)) ## CDD ou CDI ? Les deux sont possibles : - **CDI** : carte « salarié », sous réserve de l’autorisation de travail — [Article L421-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-1) - **CDD** : carte « travailleur temporaire », pour la durée du contrat, dans la limite d’un an — [Article L421-3 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L421-3) ## Charge pour l’employeur Ce n’est pas insurmontable, mais c’est une démarche administrative réelle : 1. publier l’offre pendant 3 semaines ; 2. déposer la demande en ligne ; 3. fournir les éléments sur le salon, le contrat et la rémunération ; 4. démontrer que le salaire respecte le SMIC ou la convention collective ; 5. être à jour de ses obligations sociales. Ces conditions résultent de [Article R5221-20 du Code du travail](/articles/code-du-travail/R5221-20). L’autorisation est nécessaire avant l’entrée en France pour travailler, conformément à [Article L5221-2 du Code du travail](/articles/code-du-travail/L5221-2). **Stratégiquement, un CDI est préférable**, car il offre une situation plus stable. Mais un **CDD peut parfaitement servir de première porte d’entrée**, si le salon accepte la procédure et si sa durée justifie le projet.
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et si on se pacs avec ma copine, je suis français moi
**Un PACS peut aider, mais il ne donne pas automatiquement à votre copine un droit au séjour ni le droit de travailler.** Elle pourrait demander une carte **« vie privée et familiale »** en démontrant une relation réelle, ancienne et stable, mais la préfecture dispose d’un pouvoir d’appréciation. ([service-public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2209?successfulShare=true)) ## Conséquences concrètes - Le PACS constitue un élément favorable pour prouver vos liens personnels en France, mais il n’est pas assimilé au mariage (cette lecture de l'extrait officiel reste à confirmer). ([Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 22/10/2018, 407687](https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000037513349)) - La demande peut être fondée sur [Article L423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile](/articles/code-de-l-entree-et-du-sejour-des-etrangers-et-du-droit-d-asile/L423-23), qui exige notamment des liens **intenses, anciens et stables**, ainsi qu’une insertion en France. - Tant que la carte n’est pas délivrée, le PACS seul ne permet pas de travailler. Avec un titre « vie privée et familiale » obtenu, l’autorisation de travail de l’employeur n’est normalement plus nécessaire. - Si elle vient avec un PVT, elle devra déposer la demande avant l’expiration de son séjour régulier ; le PACS ne prolonge pas automatiquement le PVT. - Le PACS peut être conclu en France sans condition de nationalité particulière. ([formulaires.service-public.fr](https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15726_02.do?utm_source=openai)) ## Stratégie Pour sécuriser son projet à Bordeaux, le plus prudent est : 1. venir avec un statut régulier ; 2. conclure le PACS si votre vie commune est réelle ; 3. conserver les preuves de vie commune : bail, factures, compte commun, assurances, courriers, photos et attestations ; 4. déposer une demande de carte « vie privée et familiale » avant la fin de son titre. **Un CDI ou un CDD avec autorisation de travail reste la voie professionnelle la plus prévisible ; le PACS est une protection complémentaire, pas une garantie automatique.**
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qu elles sont toutes les possibilités pour quelle vienne en France et puisse travailler et rester depuis le Quebec
**Depuis le Québec, les voies réellement envisageables sont : le mariage avec vous, le PACS, le PVT, un emploi en CDI/CDD, les études ou la création d’une activité. Pour une coiffeuse souhaitant s’installer à Bordeaux, les options les plus réalistes sont généralement le mariage, le PVT si elle a l’âge requis, ou un emploi accepté par un salon.** ## 1. Mariage avec vous — voie familiale la plus solide Si vous vous mariez, elle peut demander depuis le Québec un **visa long séjour en tant que conjointe de Français**, à condition notamment de justifier le mariage, votre nationalité française et la volonté de vivre ensemble en France. Le visa permet ensuite de séjourner et de travailler ; si le mariage est célébré à l’étranger, il doit être transcrit dans l’état civil français. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) **Avantage :** pas d’autorisation de travail à demander par un employeur. **Attention :** le mariage doit être réel ; un mariage uniquement destiné à obtenir un titre peut entraîner un refus et des poursuites. ## 2. PACS — possible, mais moins direct depuis le Québec Le PACS **ne donne pas automatiquement un visa ni un droit immédiat au travail**. Elle peut solliciter une carte « vie privée et familiale », mais la préfecture examine la réalité et l’ancienneté de votre relation ; Service-Public indique notamment une vie commune en France d’au moins un an, sauf exceptions. Cette carte autorise ensuite le travail sans autorisation patronale. ([service-public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2209?lang=fr&utm_source=openai)) Le PACS est donc plutôt une solution à consolider avec une installation régulière préalable, par exemple grâce au PVT ou à un visa de travail. Il est moins sécurisant qu’un mariage pour venir directement du Québec. ## 3. Permis vacances-travail — souvent le plus simple pour commencer Pour une ressortissante canadienne âgée de **18 ans à la veille de ses 36 ans**, le PVT permet de venir en France pendant **un an maximum** et de travailler sans autorisation préalable de l’administration. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) **Limites :** - l’emploi doit rester une activité permettant principalement de financer le séjour ; - le PVT ne garantit pas son maintien en France après un an ; - il faudra demander un autre statut avant son expiration, sans garantie d’acceptation. ## 4. CDI ou CDD dans un salon bordelais Les deux contrats sont possibles : - **CDI** : visa/titre avec mention « salarié » ; - **CDD** : visa/titre avec mention « travailleur temporaire ». Pour un emploi de plus de trois mois, l’employeur français doit normalement obtenir une autorisation de travail avant la demande de visa. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) Si le métier n’est pas exempté des règles de recherche de main-d’œuvre, l’offre doit en principe avoir été publiée pendant trois semaines sans candidature adéquate. L’employeur doit aussi respecter ses obligations sociales et proposer une rémunération conforme au SMIC ou à la convention collective. [Article R5221-20 du Code du travail](/articles/code-du-travail/R5221-20). ([immigration.interieur.gouv.fr](https://www.immigration.interieur.gouv.fr/limmigration-en-france/accords-internationaux/accords-bilateraux-en-matiere-de-mobilite-professionnelle?utm_source=openai)) **Pour l’employeur :** ce n’est pas juridiquement exceptionnel, mais c’est une démarche administrative qui peut le décourager, surtout pour un petit salon. Le CDI est plus convaincant qu’un CDD très court ; un CDD suffisamment long reste toutefois possible. ## 5. Études ou formation en France Elle peut demander un visa étudiant pour suivre une formation, notamment dans le domaine de la coiffure. Elle pourra travailler jusqu’à **964 heures par an**, soit 60 % de la durée normale de travail, mais ce statut ne permet pas normalement de travailler à temps plein. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) C’est une voie utile si elle souhaite obtenir une qualification française, mais elle doit réellement suivre les études et disposer de ressources suffisantes. ## 6. Création de son activité de coiffure Elle peut demander un visa « entrepreneur/profession libérale » pour créer ou reprendre une activité en France. Elle devra démontrer la viabilité économique du projet et disposer de ressources suffisantes ; les qualifications professionnelles françaises doivent également être respectées si l’activité est réglementée. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) Cette option est pertinente uniquement si elle dispose d’un projet sérieux : salon, clientèle, financement, local ou reprise d’entreprise. ## 7. Passeport talent — peu probable pour une coiffeuse salariée Le « passeport talent » vise notamment les salariés hautement qualifiés, les projets économiques importants ou certains profils particuliers. Pour un salarié hautement qualifié, France-Visas indique notamment un contrat d’au moins un an, un diplôme supérieur ou une expérience comparable, ainsi qu’un salaire élevé. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) Pour un emploi classique de coiffeuse à Bordeaux, cette voie est donc généralement peu réaliste. ## 8. Ce qui ne permet pas de travailler - séjour touristique ou visite familiale ; - entrée sans visa pour moins de 90 jours ; - visa « visiteur » ; - venue en France puis recherche libre d’un emploi sans changement de statut. Un séjour supérieur à 90 jours nécessite en principe un visa long séjour adapté au motif du séjour. ([france-visas.gouv.fr](https://www.france-visas.gouv.fr/activite-salariee?utm_source=openai)) ## Classement pratique pour votre situation 1. **Mariage**, si votre projet de couple est réel et mûr : voie familiale la plus sécurisante. 2. **PVT**, si elle a moins de 36 ans : voie la plus souple pour venir rapidement et travailler. 3. **CDI dans un salon** : voie professionnelle solide, mais dépendante de l’employeur. 4. **CDD** : possible, mais moins stable. 5. **PACS** : utile comme élément familial, mais pas comme solution automatique depuis le Québec. 6. **Études ou création d’entreprise** : possibles, mais nécessitent un projet véritable et financé. **Pour Bordeaux, la stratégie la plus pragmatique est donc : PVT si elle est éligible, ou mariage si votre projet familial est établi ; parallèlement, rechercher un CDI ou un CDD afin de disposer d’une solution professionnelle indépendante.**
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