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Violences conjugales (étranglement, fracture), surveillance numérique et piratage de comptes Droit pénal

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conjoint est anciennement militaire depuis deux mois et demi il me libère Harel cyber surveille en continu Avec son Martel de station de la défense parce qu'il est aussi enseignement Au cas où on est là pendant un mois j'avais récupéré tout un tas de preuves ensuite Il a commencé à m'empêcher d'avoir accès à mes adresses mails Ensuite mes comptes mes comptes Apple j'ai un iPhone 14 ensuite il a commencé à prendre les fonctionnalités et j'ai pu me rendre compte que y avait une qui fonctionnait à distance sur mon téléphone et en fait il l'a cloné sur un ancien iPhone 11 à moi qui était resté à la maison nous sommes séparés depuis un mois ensuite des violences in Familial très grave il y avait eu des strangulation pour moi une tour mon fils fracture de la cheville etc. violence psychologique économique voilà la totale Donc la Cat a commencé fin décembre il a s'est rendu compte que j'avais fait tout un dossier que j'avais Et qui prouvait la corruption Ciste endémique en en Martinique puisque il a été protégé par les procédures et favoriser bref donc ensuite donc bah il a commencé à supprimer mise adresse mail mais compte il s'est trompé bien sur mes réseaux il a posté une fois une soirée sur Snapchat où je suis en train de faire une crise angoisse parce que
C'est une situation d'une extrême gravité qui relève de plusieurs qualifications pénales. Vous êtes face à un phénomène de **cyber-contrôle conjugal** doublé de **violences physiques et psychologiques sévères**. Voici l'analyse stratégique et les démarches d'urgence à entreprendre. ## 1. Qualifications pénales et risques encourus par l'auteur Votre conjoint s'expose à des poursuites sur plusieurs fondements : * **Violences conjugales et sur mineur :** Les strangulations et fractures sont des violences aggravées. [L'article 222-9 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+222-9+Code+p%C3%A9nal) et suivants répriment sévèrement ces actes, d'autant plus s'ils sont commis sur un conjoint ou un enfant. * **Atteinte à l'intimité de la vie privée :** Le fait de surveiller vos communications et de cloner votre téléphone est puni par [l'article 226-1 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+226-1+Code+p%C3%A9nal). * **Accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données :** Le piratage de vos comptes Apple, mails et réseaux sociaux relève de [l'article 323-1 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+323-1+Code+p%C3%A9nal). * **Revenge Porn / Atteinte à la dignité :** La diffusion de la vidéo de votre crise d'angoisse sans votre consentement est un délit spécifique. ## 2. La stratégie de preuve (La "Charge de la preuve") Puisque votre conjoint a commencé à supprimer vos preuves, la priorité est de **sanctuariser** ce qu'il reste : 1. **Constat d'huissier (Commissaire de Justice) :** C'est la preuve "reine". Si vous avez encore accès à des captures d'écran ou si vous pouvez montrer le clonage sur l'iPhone 11, un huissier doit le constater. Cela rendra la preuve incontestable devant un juge. 2. **Journal des connexions :** Contactez Apple et vos fournisseurs de messagerie pour obtenir les historiques de connexion (adresses IP). Cela prouvera que les connexions ne viennent pas de vous mais de ses appareils. 3. **Certificats médicaux :** Pour les strangulations et la fracture de la cheville, il est impératif d'avoir des certificats de l'Unité Médico-Judiciaire (UMJ) fixant une ITT (Incapacité Totale de Travail), même si les faits datent un peu. ## 3. Anticipation de la défense adverse (Le "Coup d'après") En tant qu'ancien militaire, il risque d'utiliser son expertise technique ou son réseau pour : * Prétendre que vous êtes "instable" (en utilisant la vidéo de votre crise d'angoisse). * Arguer qu'il s'agissait d'une surveillance "protectrice" ou d'un usage partagé des appareils. * Invoquer son statut pour discréditer vos accusations de corruption. **Contre-stratégie :** Ne restez pas isolée en Martinique si vous sentez que les procédures locales sont bloquées. Vous pouvez saisir le Procureur de la République par courrier recommandé avec accusé de réception, ou porter plainte directement auprès d'une autre juridiction si nécessaire, en invoquant un dépaysement de l'affaire si la proximité de l'auteur avec les autorités locales est avérée. ## 4. Mesures d'urgence et sécurité numérique 1. **Ordonnance de Protection :** Saisissez en urgence le Juge aux Affaires Familiales (JAF) pour obtenir une ordonnance de protection ([Article 515-9 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+515-9+Code+civil)). Cela peut inclure l'éviction du conjoint et l'attribution du logement. 2. **Sécurité Numérique :** * Changez de téléphone si possible (ne restaurez pas de sauvegarde iCloud, elle peut être infectée). * Créez une nouvelle adresse mail sécurisée (type ProtonMail) sur un appareil neuf pour communiquer avec votre avocat. * Activez la double authentification (2FA) sur tous vos comptes avec une application (Google Authenticator) et non par SMS (car il peut intercepter les SMS s'il a cloné la SIM). ## 5. Recommandation stratégique Le risque de violences physiques graves (strangulation = risque létal élevé) et la surveillance technologique constante imposent une rupture totale de contact. **Action immédiate :** 1. Contactez une association spécialisée dans les violences faites aux femmes (ex: CIDFF). 2. Déposez une plainte circonstanciée pour **"Violences volontaires par conjoint"** et **"Atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données"**. 3. Demandez un **Téléphone Grave Danger (TGD)** auprès du procureur compte tenu du profil de l'auteur et de la surveillance qu'il exerce. 💡 **Votre situation comporte des enjeux importants.** Si vous le souhaitez, je peux réfléchir plus longuement pour affiner et renforcer mes conseils. Pour cela, sélectionnez le mode **Raisonnement**, disponible avec un [compte gratuit Justiweb](https://www.justiweb.fr/pricing), et ré-expliquez-moi précisément : - Les détails des preuves de corruption que vous avez réunies (nature des documents). - Si des signalements ont déjà été faits auprès de la hiérarchie militaire ou de l'IGGN/IGPN. - Le statut actuel de la procédure en Martinique (plaintes déposées, classées ou en cours).
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 222-9-2 du Code pénal

Cet article du Code pénal est pertinent pour votre question. Consultez le texte intégral sur Légifrance pour connaître les dispositions exactes et leur application à votre situation.

📄 Article 222-14-2 du Code pénal

Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.

📄 Article 226-1 du Code pénal

Lorsque la juridiction de jugement prononce une peine égale ou inférieure à deux ans d'emprisonnement, ou, pour une personne en état de récidive légale, une peine égale ou inférieure à un an, elle peut décider que la peine sera exécutée en tout ou partie sous le régime du placement sous surveillance électronique à l'égard du condamné qui justifie : 1° Soit de l'exercice d'une activité professionnelle, même temporaire, du suivi d'un stage ou de son assiduité à un enseignement, à une formation professionnelle ou à la recherche d'un emploi ; 2° Soit de sa participation essentielle à la vie de sa famille ; 3° Soit de la nécessité de suivre un traitement médical ; 4° Soit de l'existence d'efforts sérieux de réadaptation sociale résultant de son implication durable dans tout autre projet caractérisé d'insertion ou de réinsertion de nature à prévenir les risques de récidive. Ces dispositions sont également applicables en cas de prononcé d'un emprisonnement partiellement assorti du sursis ou du sursis avec mise à l'épreuve, lorsque la partie ferme de la peine est inférieure ou égale à deux ans, ou, si la personne est en état de récidive légale, inférieure ou égale à un an. La décision de placement sous surveillance électronique ne peut être prise qu'avec l'accord du prévenu préalablement informé qu'il peut demander à être assisté par son avocat, le cas échéant désigné d'office par le bâtonnier à sa demande, avant de donner son accord. S'il s'agit d'un mineur non émancipé, cette décision ne peut être prise qu'avec l'accord des titulaires de l'exercice de l'autorité parentale.
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que conseillers sur notre compte bah voilà c'est la faute à personne et ils m'ont pris la tête parce que je gueulait bon Donc ensuite une fois qu'il a fait ça tu une semaine après ben j'ai pris mon téléphone quand je pouvais plus utiliser parce qu'il y avait le code code et ben il a réinitialisé donc il a tout effacé tout toute ma vie tout tout tout tout tout Malgré qu'il a réaliser il y a encore
C'est une étape critique : votre conjoint est passé de la **surveillance** à l'**effacement de preuves** et au **sabotage numérique**. En droit, cela s'appelle la destruction de preuves et l'entrave à la manifestation de la vérité. Voici la stratégie de riposte immédiate pour contrer cette tentative de vous "effacer" juridiquement. ## 1. La riposte technique et juridique : "Rien ne s'efface vraiment" Même si le téléphone a été réinitialisé ("reset usine"), des traces subsistent que votre conjoint ne peut pas effacer car elles ne sont pas sur le téléphone, mais sur les serveurs des prestataires. * **L'article 323-3 du Code pénal :** Le fait de supprimer ou de modifier frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé est puni de **5 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende**. [Article 323-3 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+323-3+Code+p%C3%A9nal). * **Action immédiate :** Ne tentez plus de manipuler le téléphone vous-même. Confiez-le à un expert en expertise numérique judiciaire ou demandez une saisie par les services de police (service de lutte contre la cybercriminalité). Ils peuvent récupérer des données résiduelles et surtout prouver **l'heure et l'origine de la réinitialisation**. ## 2. La Charge de la Preuve : Reconstituer le dossier Puisqu'il a effacé le contenu physique de l'iPhone 14, vous devez activer les "preuves externes" : 1. **Récupération Cloud :** Si vos comptes Apple ou Google ont été piratés, utilisez les procédures de "récupération de compte compromis". Les logs de connexion (adresses IP) prouveront que c'est lui qui s'est connecté pour tout supprimer. 2. **Les opérateurs de téléphonie :** Demandez vos "fadettes" (relevés d'appels et de SMS). Même si le contenu des SMS n'y est pas, la fréquence et les horaires des échanges (notamment en période de crise) sont des preuves de harcèlement. 3. **Témoignages (Article 202 du CPC) :** Sollicitez immédiatement toutes les personnes à qui vous aviez envoyé des preuves, des captures d'écran ou des confidences par message avant l'effacement. Leurs captures d'écran à eux deviennent vos preuves à vous. [Article 202 du Code de procédure civile](https://www.google.com/search?q=Article+202+Code+de+proc%C3%A9dure+civile). ## 3. Risques et Anticipation (Le "Coup d'après") **Le risque de l'inversion de culpabilité :** En effaçant tout, il va probablement prétendre devant la justice que vous n'avez jamais eu de preuves et que vous avez réinitialisé le téléphone vous-même dans un moment de délire ou pour cacher vos propres fautes. **La parade stratégique :** * **Le dépôt de plainte avec constitution de partie civile :** Si la police locale (en Martinique) semble inerte ou si vous craignez une protection liée à son ancien statut militaire, visez directement le Doyen des Juges d'Instruction. Cela force l'ouverture d'une enquête indépendante. * **Mentionner la corruption :** Si le dossier de corruption qu'il a effacé met en cause des acteurs locaux, c'est un mobile puissant pour son passage à l'acte. Précisez-le dans votre plainte pour expliquer **pourquoi** il a pris le risque de commettre des délits informatiques. ## 4. Mesures de protection d'urgence * **Changement de matériel :** N'utilisez plus cet iPhone 14 pour vos démarches sensibles. Il peut contenir un logiciel espion (spyware) qui résiste à une réinitialisation classique s'il a été installé au niveau du système (root/jailbreak). * **Mise à l'abri :** Les violences physiques (strangulation) combinées à cet acharnement numérique montrent une personnalité qui cherche le contrôle total. Le risque de passage à l'acte physique violent est maximal quand l'auteur sent qu'il perd le contrôle ou que vous reprenez le dessus juridiquement. **Conseil Prioritaire :** Déposez une plainte spécifique pour **"Entrave à la manifestation de la vérité par destruction de preuves informatiques"**. Cela donnera un poids considérable à vos déclarations sur ce qui se trouvait dans le téléphone avant son effacement. 💡 **Votre situation comporte des enjeux importants.** Si vous le souhaitez, je peux réfléchir plus longuement pour affiner et renforcer mes conseils. Pour cela, sélectionnez le mode **Raisonnement**, disponible avec un [compte gratuit Justiweb](https://www.justiweb.fr/pricing), et ré-expliquez-moi précisément : - Aviez-vous partagé ces preuves avec des tiers (amis, famille, avocat) avant l'effacement ? - Avez-vous encore accès à l'iPhone 11 sur lequel il aurait cloné vos données ? - Quel est l'état actuel de votre sécurité physique (êtes-vous dans un lieu sûr) ?
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 226-1 du Code pénal

Lorsque la juridiction de jugement prononce une peine égale ou inférieure à deux ans d'emprisonnement, ou, pour une personne en état de récidive légale, une peine égale ou inférieure à un an, elle peut décider que la peine sera exécutée en tout ou partie sous le régime du placement sous surveillance électronique à l'égard du condamné qui justifie : 1° Soit de l'exercice d'une activité professionnelle, même temporaire, du suivi d'un stage ou de son assiduité à un enseignement, à une formation professionnelle ou à la recherche d'un emploi ; 2° Soit de sa participation essentielle à la vie de sa famille ; 3° Soit de la nécessité de suivre un traitement médical ; 4° Soit de l'existence d'efforts sérieux de réadaptation sociale résultant de son implication durable dans tout autre projet caractérisé d'insertion ou de réinsertion de nature à prévenir les risques de récidive. Ces dispositions sont également applicables en cas de prononcé d'un emprisonnement partiellement assorti du sursis ou du sursis avec mise à l'épreuve, lorsque la partie ferme de la peine est inférieure ou égale à deux ans, ou, si la personne est en état de récidive légale, inférieure ou égale à un an. La décision de placement sous surveillance électronique ne peut être prise qu'avec l'accord du prévenu préalablement informé qu'il peut demander à être assisté par son avocat, le cas échéant désigné d'office par le bâtonnier à sa demande, avant de donner son accord. S'il s'agit d'un mineur non émancipé, cette décision ne peut être prise qu'avec l'accord des titulaires de l'exercice de l'autorité parentale.

📄 Article 323-1 du Code pénal

Le fait d'accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données est puni de trois ans d'emprisonnement et de 100 000 € d'amende. Lorsqu'il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de cinq ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende. Lorsque les infractions prévues aux deux premiers alinéas ont été commises à l'encontre d'un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l'Etat, la peine est portée à sept ans d'emprisonnement et à 300 000 € d'amende.

📄 Article 1240 du Code civil

Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.
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dedans donc ça continue donc là ça fait trois mois Début février j'ai prévenu archi militaire de jour avec toujours pas rappelé J'ai re rappelé une seconde fois la secrétaire de l'État Major désarmé des fausses armées aux Antilles parce que en Martinique bah elle m'a dit qu'elle avait transmis qu'elle était désolé qu'elle pouvait faire de plus et voilà quoi depuis j'ai pas de j'ai pas de nouvelles le commissariat bah je suis allé une fois ils ont pas voulu prendre ma plainte ils m'ont dit que j'avais qu'à déposer en ligne J'ai appelé trois fois la plate-forme pour les violence là le chat et on m'a dit que c'était en cours de quoi ça continue bref donc déjà je voudrais savoir qu'est-ce qui risque les hiérarchique parce que j'ai fait et c'était avant avant les plaintes Avant le le dire la fraude sur mon compte bancaire donc c'était deux semaines avant donc s'ils avaient réagi parce qu'il m'a piraté avec mon téléphone de mon fils aussi piraté avec le matériel de l'armée c'est une qui est très très forte à chaque fois que je prends le PC de quelqu'un bah il il aura il rentre dedans
La situation que vous décrivez est un cas de **cyber-harcèlement et de violences conjugales aggravés par l'usage de moyens d'État** (matériel militaire). Le fait que la hiérarchie militaire et le commissariat fassent preuve d'inertie est une faute grave qui engage leur responsabilité. Voici l'analyse stratégique pour briser ce mur de silence et forcer les autorités à agir. ## 1. Responsabilité de la hiérarchie militaire (Le "Coup d'après") La hiérarchie militaire a une obligation d'action dès lors qu'elle est informée de faits criminels commis par l'un de ses membres ou avec son matériel. * **L'article 434-1 du Code pénal :** Oblige toute personne ayant connaissance d'un crime à en informer les autorités. [Article 434-1 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+434-1+Code+p%C3%A9nal). * **Détournement de finalité du matériel :** Si votre conjoint utilise du matériel de la Défense pour vous cyber-surveiller, il commet un délit de détournement de biens publics et de finalité de traitement de données. La hiérarchie qui ne réagit pas s'expose à des sanctions pour **complicité par abstention** ou **faute de service**. * **Action stratégique :** N'appelez plus. Envoyez une **mise en demeure par courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR)** au Commandant Supérieur des Forces Armées aux Antilles (COMSUP). Précisez que vous les avez alertés à plusieurs reprises sans succès et que leur responsabilité sera engagée en cas de passage à l'acte physique de l'auteur. ## 2. Le refus de plainte du commissariat (Illégalité) Le refus de prendre une plainte est **illégal**. L'article 15-3 du Code de procédure pénale impose aux services de police l'obligation de recevoir les plaintes. * **L'article 15-3 du Code de procédure pénale :** "La police judiciaire est tenue de recevoir les plaintes déposées par les victimes d'infractions à la loi pénale". [Article 15-3 du Code de procédure pénale](https://www.google.com/search?q=Article+15-3+Code+de+proc%C3%A9dure+p%C3%A9nale). * **Action stratégique :** 1. **Plainte directe au Procureur :** Puisque le commissariat refuse, envoyez votre plainte directement au Procureur de la République près le Tribunal Judiciaire de Fort-de-France par LRAR. Détaillez les violences (strangulation, fracture), le piratage et le refus de plainte initial. 2. **Saisine de l'IGPN / IGGN :** Signalez le refus de prise de plainte sur la plateforme de la "police des polices" pour manquement professionnel. ## 3. La Charge de la Preuve : L'intrusion en temps réel Si votre conjoint "entre" dans chaque PC que vous utilisez, cela signifie qu'il utilise probablement des **logiciels espions (spywares)** ou qu'il a compromis vos identifiants de session (Cloud, Google, Apple) qui se synchronisent sur chaque nouvel appareil. * **Preuve par l'expert :** Vous devez faire constater par un expert informatique (ou un huissier assisté d'un expert) que dès la connexion, une intrusion est détectée. C'est la preuve irréfutable de l'accès frauduleux prévu par [l'article 323-1 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+323-1+Code+p%C3%A9nal). * **Alerte Fraude Bancaire :** Concernant la fraude sur votre compte, l'article L133-18 du Code monétaire et financier oblige la banque à vous rembourser immédiatement les opérations non autorisées, sauf si elle prouve une négligence grave de votre part. [Article L133-18 du Code monétaire et financier](https://www.google.com/search?q=Article+L133-18+Code+mon%C3%A9taire+et+financier). ## 4. Risque et Sécurité : Le "Go/No-Go" **Le risque est vital.** La strangulation est statistiquement le signe avant-coureur le plus fiable d'un risque de féminicide. L'inertie des autorités locales en Martinique (potentiellement liée à la corruption que vous évoquez) est un danger supplémentaire. **Ma recommandation stratégique :** 1. **Quittez le territoire si possible :** Si vous avez de la famille dans l'Hexagone, partez. La distance géographique compliquera sa surveillance physique. 2. **Avocat spécialisé :** Prenez un avocat spécialisé en **cybercriminalité ET violences conjugales**. Un avocat pourra forcer l'ouverture d'une enquête en saisissant directement un Juge d'Instruction (Plainte avec constitution de partie civile). 3. **Défenseur des Droits :** Saisissez le Défenseur des Droits concernant le refus de plainte et l'inaction de la hiérarchie militaire. **Attention :** N'utilisez plus aucun appareil électronique personnel pour ces démarches. Allez dans une bibliothèque publique ou une association, créez une adresse mail totalement neuve avec une identité d'emprunt pour vos échanges juridiques, et n'y connectez jamais votre téléphone actuel. 💡 **Votre situation comporte des enjeux importants.** Si vous le souhaitez, je peux réfléchir plus longuement pour affiner et renforcer mes conseils. Pour cela, sélectionnez le mode **Raisonnement**, disponible avec un [compte gratuit Justiweb](https://www.justiweb.fr/pricing), et ré-expliquez-moi précisément : - Avez-vous les noms des personnes contactées à l'État-Major et au commissariat ? - Quelles sont les sommes détournées sur votre compte bancaire ? - Votre fils est-il actuellement en sécurité avec vous ?
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 222-23 du Code pénal

Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, ou tout acte bucco-génital ou bucco-anal commis sur la personne d'autrui ou sur la personne de l'auteur par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle.

📄 Article 434-1 du Code pénal

Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Sont exceptés des dispositions qui précèdent, sauf en ce qui concerne les crimes commis sur les mineurs : 1° Les parents en ligne directe et leurs conjoints, ainsi que les frères et soeurs et leurs conjoints, de l'auteur ou du complice du crime ; 2° Le conjoint de l'auteur ou du complice du crime, ou la personne qui vit notoirement en situation maritale avec lui. Sont également exceptées des dispositions du premier alinéa les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l'article 226-13 .

📄 Article 226-15 du Code pénal

Le fait, commis de mauvaise foi, d'ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d'en prendre frauduleusement connaissance, est puni d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Est puni des mêmes peines le fait, commis de mauvaise foi, d'intercepter, de détourner, d'utiliser ou de divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie électronique ou de procéder à l'installation d'appareils de nature à permettre la réalisation de telles interceptions. Lorsqu'ils sont commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité, ces faits sont punis d'une peine de deux ans d'emprisonnement et de 60 000 euros d'amende.
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