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Obligations et responsabilité pour dette d'une mère en EHPAD et demande de tutelle Droit de la famille Tutelle et curatelle

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Mes frères ont places ma mère avec qui je n’ai plus aucune relation depuis 40 ans en EPhad, de mon coté je n'ai signé aucun document et fait part à l'assistante sociale de ma demande de dispense d'aide car aucune relation avec ma famille ma mére n'a jamais voulu connaitre mon fils et ses petits enfants, mes freres toujours sans m'informe au rendu l'appartement qu'elle loue et liquider ses biens aujourd'huil il semblerait qu'elle n'ai plus d'argent et qu'une dette soit en cours auprès de l'ephad , mon frere souhaite mettre ma mere sous tutelle que dois je faire quelles sont mes obligations suis je responsable egalement de la dette
Votre situation soulève trois enjeux juridiques distincts : votre obligation alimentaire envers votre mère, la gestion passée de ses biens par vos frères et la procédure de mise sous tutelle à venir. Voici l'analyse stratégique de votre dossier au regard du droit français. ### 1. L'obligation alimentaire et la dette de l'EHPAD En principe, les enfants doivent une aide financière à leurs parents dans le besoin (obligation alimentaire). Toutefois, cette obligation n'est pas absolue. * **Le principe de l'indignité :** Selon [l'article 207 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+207+Code+civil), le juge peut vous décharger de tout ou partie de cette dette si le parent a "manqué gravement à ses obligations" envers vous. L'absence de relations depuis 40 ans et le désintérêt manifeste pour votre propre famille (vos enfants) sont des éléments que vous devrez faire valoir. * **La dette actuelle :** Vous n'êtes pas solidaire des contrats signés par vos frères ou votre mère avec l'EHPAD si vous n'avez rien signé. L'EHPAD ne peut pas vous forcer à payer directement sans une décision du Juge aux affaires familiales (JAF). * **Le risque :** Si les ressources de votre mère et l'aide sociale (ASH) ne suffisent pas, le Conseil Départemental ou l'EHPAD peut saisir le JAF pour vous réclamer une pension alimentaire. ### 2. La gestion des biens par vos frères : un point de vigilance Le fait que vos frères aient rendu l'appartement et "liquidé les biens" sans mandat légal (avant toute mesure de protection) est juridiquement risqué. * **L'exigence de santé mentale :** [L'article 414-1 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+414-1+Code+civil) dispose que pour faire un acte valable, il faut être sain d'esprit. * **Votre défense :** Si vos frères ont vendu des meubles ou clôturé des comptes sans en avoir le pouvoir légal, ils pourraient être tenus pour responsables de l'insolvabilité actuelle de votre mère. Vous pourrez arguer que la "dette" de l'EHPAD résulte d'une mauvaise gestion de leur part ou d'une dilapidation du patrimoine qui aurait pu servir à payer les frais de séjour. ### 3. La mise sous tutelle : pourquoi vous devez intervenir Si votre frère demande la tutelle, le Juge des Contentieux de la Protection (anciennement juge des tutelles) va examiner la situation. * **Le principe de nécessité :** Selon [l'article 428 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+428+Code+civil), la mesure doit être proportionnée. * **Votre action :** Vous allez être auditionné ou recevrez un courrier du juge. **Ne restez pas silencieux.** C'est le moment d'informer officiellement le juge : 1. De la rupture de lien depuis 40 ans. 2. De votre refus d'être tuteur ou d'être impliqué dans la gestion. 3. Du fait que vos frères ont géré seuls les biens jusqu'ici et doivent rendre des comptes sur l'argent issu de la liquidation de l'appartement. ### Stratégie et Charge de la preuve Pour vous protéger, vous devez dès maintenant constituer un dossier de "défense" : 1. **Preuves de la rupture :** Rassemblez tout élément montrant l'absence de lien (témoignages d'amis ou de voisins via des attestations [selon l'article 202 du CPC](https://www.google.com/search?q=Article+202+Code+de+proc%C3%A9dure+civile), absence de photos, de courriers, etc.). 2. **Signalement :** Si vous craignez que vos frères aient détourné de l'argent lors de la fermeture de l'appartement, vous pouvez le mentionner par courrier recommandé au Juge des Tutelles dès que la procédure sera lancée. 3. **Pragmatisme :** Ne signez aucun document de l'EHPAD ou de l'assistante sociale qui vaudrait "engagement de caution" ou reconnaissance de dette. **En résumé :** Vous n'êtes pas responsable des dettes signées par vos frères. Si une action en obligation alimentaire est lancée, vous devrez plaider l'exception d'indignité ou le manque de ressources, en démontrant que vos frères ont géré le patrimoine de manière opaque avant la tutelle. Si vous le souhaitez, je peux rédiger pour vous un modèle de lettre à envoyer au Juge des Contentieux de la Protection pour acter officiellement votre situation et votre refus de participer à la mesure de protection.
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 414-1 du Code civil

Pour faire un acte valable, il faut être sain d'esprit. C'est à ceux qui agissent en nullité pour cette cause de prouver l'existence d'un trouble mental au moment de l'acte.

📄 Article 428 du Code civil

La mesure de protection judiciaire ne peut être ordonnée par le juge qu'en cas de nécessité et lorsqu'il ne peut être suffisamment pourvu aux intérêts de la personne par la mise en œuvre du mandat de protection future conclu par l'intéressé, par l'application des règles du droit commun de la représentation, de celles relatives aux droits et devoirs respectifs des époux et des règles des régimes matrimoniaux, en particulier celles prévues aux articles 217 , 219 , 1426 et 1429 ou, par une autre mesure de protection moins contraignante. La mesure est proportionnée et individualisée en fonction du degré d'altération des facultés personnelles de l'intéressé.

📄 Article 207 du Code civil

Les obligations résultant de ces dispositions sont réciproques. Néanmoins, quand le créancier aura lui-même manqué gravement à ses obligations envers le débiteur, le juge pourra décharger celui-ci de tout ou partie de la dette alimentaire. En cas de condamnation du créancier pour un crime commis sur la personne du débiteur ou l'un de ses ascendants, descendants, frères ou sœurs, le débiteur est déchargé de son obligation alimentaire à l'égard du créancier, sauf décision contraire du juge.
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combien de temps peut prendre une mise sous tutelle
est ce que le juge peut me condanner à payer les dettes actuelles de l'ehpad
Voici des réponses précises sur les délais de procédure et les risques financiers concernant les dettes de l'EHPAD. ### 1. Délais de la mise sous tutelle : entre 6 et 12 mois La procédure de mise sous tutelle est relativement longue car elle impose des étapes obligatoires pour protéger les droits de la personne. * **Le délai légal :** Selon [l'article 441 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+441+Code+civil), le juge dispose d'un délai maximum de **un an** pour rendre sa décision à compter de la réception de la demande. Si aucune décision n'est prise dans ce délai, la demande est caduque. * **En pratique :** Comptez généralement **6 à 9 mois**. * **Les étapes qui prennent du temps :** 1. L'obtention du certificat médical circonstancié par un médecin inscrit sur la liste du Procureur (obligatoire selon [l'article 431 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+431+Code+civil)). 2. L'instruction du dossier par le juge (audition de votre mère, enquête sociale éventuelle). 3. L'audition des membres de la famille (dont vous, si le juge l'estime nécessaire). **À noter :** En cas d'urgence (dettes massives, expulsion), le juge peut placer votre mère sous **sauvegarde de justice** en quelques semaines. C'est une mesure provisoire très rapide en attendant le jugement de tutelle. --- ### 2. Le juge des tutelles peut-il vous condamner à payer les dettes de l'EHPAD ? **Non.** Le Juge des Tutelles n'a pas la compétence juridique pour vous condamner à payer les dettes de votre mère. Son rôle est uniquement d'organiser la protection de la personne et de ses biens. Cependant, il existe une distinction cruciale entre le "passé" et le "futur" : * **Pour les dettes passées (dettes déjà nées à l'EHPAD) :** L'EHPAD ne peut pas vous poursuivre directement sur la base du contrat signé par vos frères ou votre mère. Vous n'êtes pas engagé contractuellement. Pour vous obliger à payer, l'EHPAD ou le Conseil Départemental doit saisir un **autre juge** : le Juge aux Affaires Familiales (JAF). * **Pour l'avenir (l'obligation alimentaire) :** Si votre mère n'a plus d'argent, le tuteur (votre frère ou un professionnel) demandera l'Aide Sociale à l'Hébergement (ASH). Le département se retournera alors vers tous les enfants pour qu'ils contribuent. ### 3. Analyse stratégique du risque (Le "Coup d'après") Même si le juge des tutelles ne vous condamne pas, voici comment la partie adverse (vos frères ou l'EHPAD) pourrait agir : 1. **L'argument de la "Solidarité familiale" :** Vos frères pourraient tenter de faire croire au juge que vous êtes d'accord pour payer une part. **Contrez cela immédiatement** en envoyant un courrier au juge des tutelles précisant que vous invoquez l'exception d'indignité (rupture de 40 ans). 2. **La gestion de l'appartement :** C'est votre meilleur levier. Si l'EHPAD vous réclame de l'argent, vous devrez exiger que vos frères justifient de l'utilisation de l'argent issu de la vente des meubles et de la clôture des comptes. Si cet argent a été "utilisé" de façon opaque par vos frères, leur responsabilité peut être engagée au titre de [l'article 1240 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+1240+Code+civil) pour faute ayant causé un préjudice aux autres obligés alimentaires. **Recommandation :** Ne vous laissez pas impressionner par des courriers de l'EHPAD ou de vos frères vous sommant de payer. Seul un jugement du Juge aux Affaires Familiales peut vous y contraindre, et vous aurez l'occasion d'y présenter vos preuves de rupture de lien (40 ans de silence). Souhaitez-vous que je vous liste les documents et preuves spécifiques à préparer pour démontrer cette rupture de 40 ans devant un juge ?
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 425 du Code civil

Toute personne dans l'impossibilité de pourvoir seule à ses intérêts en raison d'une altération, médicalement constatée, soit de ses facultés mentales, soit de ses facultés corporelles de nature à empêcher l'expression de sa volonté peut bénéficier d'une mesure de protection juridique prévue au présent chapitre. S'il n'en est disposé autrement, la mesure est destinée à la protection tant de la personne que des intérêts patrimoniaux de celle-ci. Elle peut toutefois être limitée expressément à l'une de ces deux missions.

📄 Article 428 du Code civil

La mesure de protection judiciaire ne peut être ordonnée par le juge qu'en cas de nécessité et lorsqu'il ne peut être suffisamment pourvu aux intérêts de la personne par la mise en œuvre du mandat de protection future conclu par l'intéressé, par l'application des règles du droit commun de la représentation, de celles relatives aux droits et devoirs respectifs des époux et des règles des régimes matrimoniaux, en particulier celles prévues aux articles 217 , 219 , 1426 et 1429 ou, par une autre mesure de protection moins contraignante. La mesure est proportionnée et individualisée en fonction du degré d'altération des facultés personnelles de l'intéressé.

📄 Article 431 du Code civil

(article abrogé).
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Jurisprudences rendues par la Cour de Cassation

📋 Arret - 2ème chambre civile - n°03-11.802 - 10/02/2005

Sommaire :
Une personne qui est intervenue devant la juridiction pénale en qualité de partie civile représentant des victimes d'agissements délictueux et qui justifie de sa désignation par le juge des tutelles, en qualité de préposé du service des gérances de tutelle de l'hôpital où résident ces victimes, pour exercer les fonctions de gérant de tutelles ou de curateur de celles-ci, a qualité pour procéder sur le fondement de la décision pénale aux actes d'exécution destinés à recouvrer les sommes allouées auxdites victimes et la non-indication de leurs noms dans les actes d'exécution que cette personne a fait délivrer, en qualité de préposé du service précité, à la partie condamnée, n'est pas de nature à entraîner la nullité de ces actes en l'absence d'un grief.
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mon frere a déjà fait une demande d'aide au conseil régional qui a ete refusé sous motif que avec l'aide des obligés est en mesure de régler ses frais d'hébergement. sachant que j'avais fait parvenir au conseil regional un dossier de demande de dispense d'aide alimentaire argumenté
pourquoi ce refus
Le refus du Conseil Départemental (et non Régional, car c'est le Département qui gère l'Aide Sociale à l'Hébergement - ASH) est une étape classique, mais souvent mal comprise. Voici pourquoi ils ont refusé et comment analyser stratégiquement cette situation. ### 1. Pourquoi le refus malgré votre dossier de dispense ? Le Conseil Départemental applique strictement [l'article L132-6 du Code de l'action sociale et des familles](https://www.google.com/search?q=Article+L132-6+Code+de+l%27action+sociale+et+des+familles). * **L'automatisme administratif :** L'administration ne juge pas l'affect. Pour elle, si la somme des revenus de la mère + les capacités contributives théoriques de **tous** les enfants (vous inclus) couvrent le tarif de l'EHPAD, l'aide sociale est rejetée. * **Le pouvoir d'appréciation :** Bien que vous ayez envoyé un dossier de dispense, le Conseil Départemental estime rarement lui-même l'indignité. Il préfère refuser l'aide pour "forcer" la famille à s'organiser ou à porter le litige devant le juge. * **Le calcul théorique :** L'administration a dû calculer que vos revenus (et ceux de vos frères) permettent de combler le déficit. Elle ne tient pas compte du fait que vous *refusez* de payer, elle constate simplement que vous *pouvez* payer. ### 2. Le "Coup d'après" : La stratégie de l'EHPAD et de vos frères Le refus de l'ASH place l'EHPAD dans une situation d'impayé. Voici ce qui va probablement se passer : 1. **La pression sur les frères :** Vos frères, ayant signé le contrat de séjour, sont les premiers visés par l'EHPAD. 2. **L'action judiciaire (Le vrai risque) :** Pour vous atteindre, soit vos frères, soit l'EHPAD, soit le Conseil Départemental devront saisir le **Juge aux Affaires Familiales (JAF)**. * C'est **uniquement devant ce juge** que votre demande de dispense pour "indignité" sera réellement tranchée juridiquement. * L'administration (le département) n'a pas le pouvoir de trancher un conflit d'indignité de manière définitive, seul le juge civil le peut selon [l'article 207 du Code civil](https://www.google.com/search?q=Article+207+Code+civil). ### 3. La Charge de la Preuve : Préparez votre défense Puisque l'administration a ignoré votre demande amiable, vous devez préparer l'étape judiciaire. Le juge ne vous croira pas sur parole concernant les 40 ans de rupture. **Ce qu'il vous faut réunir immédiatement :** * **Preuve de la durée :** Tout document prouvant votre adresse éloignée depuis des décennies, l'absence de contact (pas de mails, pas de courriers, pas d'appels sur vos relevés téléphoniques si possible). * **Témoignages (Attestations Art. 202 CPC) :** Demandez à des proches, des cousins ou d'anciens voisins de certifier par écrit que votre mère vous a délaissé et n'a jamais cherché à connaître ses petits-enfants. * **Preuve du comportement de la mère :** Si vous avez des preuves qu'elle a refusé de vous voir ou qu'elle a tenu des propos hostiles à votre égard (courriers anciens, témoignages). ### 4. Risque et Prudence * **La solidarité alimentaire n'est pas solidaire :** Contrairement à une dette bancaire, l'obligation alimentaire est **individuelle**. Le juge fixera une somme pour chaque frère en fonction de ses revenus et de ses liens. Si vous obtenez la dispense pour indignité, vos frères devront payer la totalité, ou le département devra prendre le relais. * **La faute de vos frères :** Si vos frères ont "liquidé les biens" (meubles, comptes) sans en informer personne et que cet argent a disparu, vous devez soulever ce point. Si l'argent de la vente des meubles avait été conservé, il n'y aurait peut-être pas de dette aujourd'hui. **En résumé :** Le refus du Conseil Départemental n'est pas une condamnation, c'est une décision administrative comptable. Le vrai débat aura lieu devant le Juge aux Affaires Familiales. Je peux vous préparer une **liste précise des critères d'indignité** retenus par la jurisprudence pour que vous puissiez vérifier si votre situation coche toutes les cases pour obtenir la dispense totale devant le juge. Souhaitez-vous que je vous liste ces critères ?
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Sources officielles Légifrance

📄 Article L262-2 du Code de l'action sociale et des familles

Toute personne résidant en France de manière stable et effective, dont le foyer dispose de ressources inférieures à un montant forfaitaire, a droit au revenu de solidarité active dans les conditions définies au présent chapitre. Le revenu de solidarité active est une allocation qui porte les ressources du foyer au niveau du montant forfaitaire. Il est complété, le cas échéant, par l'aide personnalisée de retour à l'emploi mentionnée à l'article L. 5133-8 du code du travail.

📄 Article L262-3 du Code de l'action sociale et des familles

Le montant forfaitaire mentionné à l'article L. 262-2 est fixé par décret. Il est revalorisé le 1er avril de chaque année par application du coefficient mentionné à l'article L. 161-25 du code de la sécurité sociale. L'ensemble des ressources du foyer, y compris celles qui sont mentionnées à l'article L. 132-1 , est pris en compte pour le calcul du revenu de solidarité active, dans des conditions fixées par un décret en Conseil d'Etat qui détermine notamment : 1° Les ressources ayant le caractère de revenus professionnels ou qui en tiennent lieu ; 2° Les modalités d'évaluation des ressources, y compris les avantages en nature. L'avantage en nature lié à la disposition d'un logement à titre gratuit est déterminé de manière forfaitaire ; 3° Les prestations et aides sociales qui sont évaluées de manière forfaitaire, notamment celles affectées au logement mentionnées à l'article L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation ; 4° Les prestations et aides sociales qui ne sont pas incluses dans le calcul des ressources à raison de leur finalité sociale particulière.

📄 Article L262-4 du Code de l'action sociale et des familles

Le bénéfice du revenu de solidarité active est subordonné au respect, par le bénéficiaire, des conditions suivantes : 1° Etre âgé de plus de vingt-cinq ans ou assumer la charge d'un ou plusieurs enfants nés ou à naître ; 2° Etre français ou titulaire, depuis au moins cinq ans, d'un titre de séjour autorisant à travailler. Cette condition n'est pas applicable : a) Aux réfugiés, aux bénéficiaires de la protection subsidiaire, aux apatrides et aux étrangers titulaires de la carte de résident ou d'un titre de séjour prévu par les traités et accords internationaux et conférant des droits équivalents ; b) Aux personnes ayant droit à la majoration prévue à l'article L. 262-9 , qui doivent remplir les conditions de régularité du séjour mentionnées à l'article L. 512-2 du code de la sécurité sociale ; 3° Ne pas être élève, étudiant ou stagiaire au sens de l'article L. 124-1 du code de l'éducation. Cette condition n'est pas applicable aux personnes ayant droit à la majoration mentionnée à l'article L. 262-9 du présent code ; 4° Ne pas être en congé parental, sabbatique, sans solde ou en disponibilité. Cette condition n'est pas applicable aux personnes ayant droit à la majoration mentionnée à l'article L. 262-9.
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