Exposé du litige :
Monsieur, [K], [T], né le, [Date naissance 5] 1938, s’est marié avec Madame, [S], [G] le, [Date mariage 1] 1965 à, [Localité 4] et deux enfants sont issus de leur union :
-, [B], [T], né le, [Date naissance 2] 1971,
-, [O], [T], né le, [Date naissance 6] 1973.
Par jugement en date du 3 juillet 1979, le tribunal de grande instance de Bordeaux a prononcé le divorce des époux, confié au père la garde de l’enfant, [B] et à la mère la garde de l’enfant, [O], et condamné notamment M., [K], [T] à verser à Mme, [S], [G], à titre de prestation compensatoire, une rente mensuelle de 1.800 francs, soit 274 euros (arrondi).
Ce jugement a été confirmé sur plusieurs points, par un arrêt du 30 janvier 1980 rendu par la Cour d’appel de, [Localité 5], excepté sur le montant de la rente mensuelle dûe par M., [K], [T] à son ex-épouse à titre de prestation compensatoire, lequel a été réduit à la somme de 1.200 francs, soit 182 euros, avec indexation, ainsi que sur la condamnation de M., [K], [T] à régler à son ex-épouse une somme de 80.000 francs, soit 12.195 euros (arrondi) à titre de dommages et intérêts.
M., [K], [T] s’est remarié avec Mme, [Y], [H] le, [Date mariage 2] 1981 sans contrat de mariage.
De cette deuxième union est née, [A], [T], le, [Date naissance 4] 1977.
M., [K], [T] est décédé le, [Date décès 1] 2022 à, [Localité 6].
Suivant acte de notoriété dressé le 07 décembre 2022 par maître, [J], [R], notaire à, [Localité 6], aux termes d’un acte reçu le, [Date décès 2] 2020, M., [K], [T] a fait donation au profit de sa conjointe qui a accepté de la toute propriété de l’universalité des biens mobiliers et immobiliers qui composeront sa succession, sans exception ni réserve et la dévolution successorale s’établit comme suit :
- sa conjointe survivante, bénéficiaire légale, en vertu de l’article 757 du code civil du quart en toute propriété de l’universalité des biens mobiliers et immobiliers qui composeront sa succession et donataire en vertu de l’acte susvisé,
- ses deux fils, [O] et, [B] issus de sa première union avec Mme, [S], [G],
- sa fille, [A] issue de son union avec sa conjointe survivante,
chacun des trois héritiers étant habiles à se dire et porter héritiers ensemble pour le tout ou chacun pour un tiers, sauf à tenir compte des droits du conjoint survivant.
Mme, [S], [G] est décédée le, [Date décès 2] 2022 à, [Localité 7] laissant pour lui succéder ses deux fils, [B] et, [O], [T].
Suivant procès-verbal de dépôt et de description de testament établi le 06 février 2023 par maître, [M], notaire à, [Localité 4], il détenait en son étude dans son coffre-fort un testament olographe en date du 26 mars 2000 ainsi rédigé :
“je sousignée, Mme, [S], [Z] (...) institue pour légataire de la quotité disponible des biens qui composeront ma succession, sans exception ni réserve, mon fils, [O], [T], né à, [Localité 5] le 03/03/73. Je révoque toute disposition antérieure”.
L’actif de la succession de Mme, [S], [G] comprend des liquidités sur plusieurs comptes bancaires (comptes courants, livrets d’épargne, PEA, comptes titres...), ainsi que la pleine propriété de fractions d’un immeuble en copropriété «, [Adresse 5] » situé à, [Localité 4] au, [Adresse 6] constitués en trois lots :
lot n°17 : une cave,
lot n°25 : un appartement de type F3 situé au RDC de l’immeuble Nord,
lot n°39 : un garage.