Cour d'appel, 4eme chambre section 1, 2 juillet 2026 — n° 24/00093
Synthèse de la décision
Question juridique
Le licenciement pour faute simple d'un animateur, fondé sur des manquements professionnels non établis ou insuffisamment graves, est-il dépourvu de cause réelle et sérieuse ?
Principe retenu
Le licenciement pour faute simple doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et d'une gravité suffisante pour justifier la rupture. En l'absence de tels faits, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.
Faits clés
- M. [J] a été embauché comme animateur en CDI intermittent en septembre 2018
- Il a signalé des dysfonctionnements avec une collègue et la coordinatrice en septembre 2019
- Il a été en arrêt maladie pour souffrance au travail de novembre 2019 à avril 2020
- Il a été muté sur un nouveau site en juin 2020
- Il a été licencié pour faute simple le 20 octobre 2020
Articles cités
Sommaire de la décision
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ?
Quels sont les faits retenus par la cour pour déclarer le licenciement abusif ?
Quelle indemnité a été accordée au salarié ?
Le fait d'avoir signalé des dysfonctionnements avant le licenciement a-t-il été pris en compte ?
Quels sont les recours possibles après un licenciement abusif ?
La convention collective de l'animation a-t-elle une incidence sur ce litige ?
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