Tribunal judiciaire, référés, 30 juillet 2026 — n° 26/01038
Synthèse de la décision
Question juridique
Le juge des référés peut-il étendre les opérations d'expertise à des parties non initialement visées, sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile, lorsqu'il existe un motif légitime ?
Principe retenu
Sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile, le juge des référés peut déclarer commune à une autre partie une mesure d'instruction qu'il a précédemment ordonnée, dès lors qu'il existe un motif légitime. Cette extension ne préjuge pas de la responsabilité des parties appelées en cause.
Faits clés
- Une expertise judiciaire a été ordonnée le 19 décembre 2025 dans un litige concernant un immeuble en copropriété.
- Le syndicat des copropriétaires a assigné la société SARP HYGIENE BATIMENT et la société SADA ASSURANCES pour leur rendre l'expertise opposable.
- La société SARP HYGIENE BATIMENT ne s'est pas opposée, sous protestations et réserves.
- La société SADA ASSURANCES, assignée à domicile, n'a pas comparu.
- L'expertise initiale concernait des désordres dans un immeuble, sans précision sur la nature exacte.
Articles cités
Exposé du litige
Motivations de la décision
Dispositif
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'une extension d'expertise ?
Quelles sont les conditions pour obtenir une extension d'expertise ?
L'extension d'expertise préjuge-t-elle de la responsabilité des parties ?
Que se passe-t-il si une partie ne comparait pas à l'audience ?
Quel est le rôle de l'expert après l'extension ?
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