Je vais être juger pour publication de photo de mineur sur les réseaux mais elle était pas toute nue ni en sous vêtements et pour agression sexuelle sur mineur l'agression c'est passé en 2022 et les photos en 2024 je suis schizophrène et j'ai fait tt ça sur le coût d'une crise la je suis en contrôle judiciaire je suis déjà dans un hôpital psychiatrique et j'ai un projet de chantier d'insertion j'ai pris un bon avocat que j'ai payé 3000 euros et j'aurais une expertise médicale le 13 août et il faut savoir que le papi de la victime savait tt et n'a rien dit psk la victime vous gérer ça elle même et on a continué de parler jusqu'au photo et c'est la quon c vraiment quitter donc selon vos j'irai en prison ? Est ce que je dois fuir ?
Votre situation est complexe et mêle des enjeux pénaux lourds et des questions de santé mentale déterminantes. Voici une analyse stratégique de votre dossier selon la méthodologie d'un cabinet d'avocats, en tenant compte des éléments que vous avez fournis.
### 1. L'enjeu central : L'expertise médicale du 13 août
C'est le point de bascule de votre dossier. En droit français, la responsabilité pénale dépend de votre état mental au moment des faits, selon [l'article 122-1 du Code pénal](/articles/code-penal/122-1).
* **L'abolition du discernement (Alinéa 1) :** Si l'expert conclut que votre schizophrénie a totalement supprimé votre contrôle au moment des crises, vous pourriez être déclaré pénalement irresponsable. Vous n'iriez pas en prison, mais vous feriez l'objet de mesures de soins psychiatriques contraints (hospitalisation d'office).
* **L'altération du discernement (Alinéa 2) :** Si l'expert estime que votre discernement était seulement "entravé", vous restez punissable. Cependant, la loi prévoit une réduction de peine d'un tiers et le juge doit tenir compte de vos soins.
**Le conseil stratégique :** Soyez totalement transparent avec l'expert. Ne minimisez pas vos crises, mais montrez que vous êtes aujourd'hui stabilisé grâce à l'hospitalisation et que vous avez conscience de la nécessité des soins.
### 2. Analyse des charges et "Coup d'après" de l'accusation
Vous faites face à deux chefs d'accusation distincts :
* **Agression sexuelle sur mineur :** Selon [l'article 222-22 du Code pénal](/articles/code-penal/222-22), l'absence de consentement est présumée ou analysée selon la contrainte ou la surprise.
* *L'argument de la partie adverse :* Le procureur dira que le fait que le grand-père "savait" ou que la victime "gérait" ne change rien à la loi. Le consentement d'un mineur est protégé, et le silence d'un tiers n'est pas une excuse légale. L'accusation utilisera la poursuite des contacts pour démontrer une "emprise" plutôt qu'une relation consentie.
* **Publication de photos de mineur :** Même si les photos ne sont pas dénudées, si elles ont un caractère suggestif ou si elles portent atteinte à l'intimité, elles peuvent tomber sous le coup de [l'article 227-23 du Code pénal](/articles/code-penal/227-23) (représentation à caractère pornographique si l'aspect est jugé tel) ou d'autres articles sur l'atteinte à la vie privée.
### 3. Évaluation du risque : Prison ou soins ?
La question de la prison dépendra de trois facteurs :
1. **Le rapport d'expertise :** C'est le facteur n°1.
2. **Votre insertion :** Le fait que vous soyez déjà hospitalisé et que vous ayez un projet de chantier d'insertion est un excellent point. Cela prouve au juge que vous ne "traînez pas" et que vous êtes encadré.
3. **Le risque de récidive :** C'est ce qui fait peur aux juges. Si vos soins garantissent que vous ne ferez plus de crise, le risque de prison ferme diminue au profit d'un sursis probatoire avec obligation de soins.
### 4. La question de la fuite : Un risque majeur
**Ne fuyez surtout pas.** C'est la pire décision possible pour les raisons suivantes :
* **Révocation du contrôle judiciaire :** La fuite entraîne un mandat d'arrêt immédiat et un placement en détention provisoire dès que vous serez retrouvé.
* **Preuve de culpabilité :** Pour un juge, la fuite est l'aveu que vous n'êtes pas capable de vous soigner ni de respecter la loi.
* **Perte de vos garanties :** Vous perdriez votre place en hôpital et votre projet d'insertion, qui sont pourtant vos meilleurs arguments pour éviter la prison.
### Synthèse de la stratégie à adopter
1. **Maintenez votre hospitalisation et votre projet d'insertion :** Ce sont vos "boucliers" contre la prison ferme.
2. **Préparez l'expertise :** Rassemblez tous vos documents médicaux passés prouvant l'historique de votre schizophrénie et vos crises antérieures.
3. **Ne contactez plus jamais la victime :** Toute tentative de contact, même pour "expliquer", sera vue comme une pression et vous enverra directement en prison avant même le procès.
Votre avocat, que vous avez payé 3000 euros, doit utiliser ces éléments pour plaider l'altération ou l'abolition du discernement. Sa mission sera de transformer une sanction pénale en un parcours de soins renforcé.
Je peux, si vous le souhaitez, vous lister les points précis que l'expert psychiatre va chercher à vérifier lors de votre entretien du 13 août pour vous aider à vous préparer.
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Sources officielles Légifrance
📄 Article 222-22 du Code pénal
Constitue une agression sexuelle tout acte sexuel non consenti commis sur la personne d'autrui ou sur la personne de l'auteur ou, dans les cas prévus par la loi, commis sur un mineur par un majeur. Au sens de la présente section, le consentement est libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable. Il est apprécié au regard des circonstances. Il ne peut être déduit du seul silence ou de la seule absence de réaction de la victime. Il n'y a pas de consentement si l'acte à caractère sexuel est commis avec violence, contrainte, menace ou surprise, quelle que soit leur nature. Le viol et les autres agressions sexuelles sont constitués lorsqu'ils ont été imposés à la victime dans les conditions prévues par la présente section, quelle que soit la nature des relations existant entre l'agresseur et sa victime, y compris s'ils sont unis par les liens du mariage. Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l'étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l'article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l'article 113-8 ne sont pas applicables.
📄 Article 227-23 du Code pénal
Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Lorsque l'image ou la représentation concerne un mineur de quinze ans, ces faits sont punis même s'ils n'ont pas été commis en vue de la diffusion de cette image ou représentation. Le fait d'offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l'importer ou de l'exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines. Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende lorsqu'il a été utilisé, pour la diffusion de l'image ou de la représentation du mineur à destination d'un public non déterminé, un réseau de communications électroniques. Le fait de consulter habituellement ou en contrepartie d'un paiement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation, d'acquérir ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Les infractions prévues au présent article sont punies de dix ans d'emprisonnement et de 500 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises en bande organisée. La tentative des délits prévus au présent article est punie des mêmes peines. Les dispositions du présent article sont également applicables aux images pornographiques d'une personne dont l'aspect physique est celui d'un mineur, sauf s'il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l'enregistrement de son image.
📄 Article 122-1 du Code pénal
N'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes. La personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant altéré son discernement ou entravé le contrôle de ses actes demeure punissable. Toutefois, la juridiction tient compte de cette circonstance lorsqu'elle détermine la peine et en fixe le régime. Si est encourue une peine privative de liberté, celle-ci est réduite du tiers ou, en cas de crime puni de la réclusion criminelle ou de la détention criminelle à perpétuité, est ramenée à trente ans. La juridiction peut toutefois, par une décision spécialement motivée en matière correctionnelle, décider de ne pas appliquer cette diminution de peine. Lorsque, après avis médical, la juridiction considère que la nature du trouble le justifie, elle s'assure que la peine prononcée permette que le condamné fasse l'objet de soins adaptés à son état.
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Oui je veux bien pour l'expertise
L'expertise psychiatrique du 13 août est l'acte le plus important de votre procédure. Ce n'est pas un simple rendez-vous médical, c'est une pièce judiciaire qui dira au juge si vous êtes un "malade" à soigner ou un "délinquant" à punir.
Voici les 4 points précis que l'expert va chercher à vérifier, et comment vous y préparer stratégiquement.
### 1. La reconstitution du "moment des faits" (Le discernement)
L'expert ne s'intéresse pas seulement à votre état d'aujourd'hui, mais à celui de 2022 (agression) et de 2024 (photos). Il va chercher à savoir si, au moment précis des actes, vous étiez en phase de décompensation psychotique.
* **Ce qu'il cherche :** Y avait-il une abolition (perte totale de contrôle) ou une altération (contrôle diminué) de votre discernement au sens de [l'article 122-1 du Code pénal](/articles/code-penal/122-1) ?
* **Le conseil :** Décrivez précisément les symptômes de votre "crise" de l'époque (hallucinations, voix, perte de réalité). Si vous aviez arrêté votre traitement à ce moment-là, dites-le : c'est un élément médical classique de la schizophrénie.
### 2. Le lien entre la pathologie et le passage à l'acte
L'expert va vérifier si les faits reprochés sont "le produit" de votre maladie.
* **Le risque (L'argument du Procureur) :** Le procureur pourrait soutenir que la schizophrénie est une chose, mais que l'agression sexuelle en est une autre, sans lien direct.
* **La stratégie :** Expliquez comment la maladie a modifié votre perception du consentement ou de la réalité. Par exemple, si vous pensiez que les photos n'étaient pas graves à cause d'un délire de toute-puissance ou d'une désorganisation de la pensée.
### 3. La "Dangerousosité" et le risque de récidive
C'est le point qui déterminera si vous allez en prison ou si vous restez en soins.
* **Ce qu'il cherche :** Est-ce que, si vous sortez de l'hôpital, vous allez recommencer ?
* **Votre preuve :** Votre respect actuel du contrôle judiciaire et votre projet de chantier d'insertion sont vos meilleures preuves. Montrez que vous acceptez les soins (l'observance thérapeutique). Un schizophrène qui prend son traitement et qui est stabilisé n'est plus considéré comme "dangereux" par l'expert.
### 4. La sincérité et la "Critique des faits"
L'expert va tester si vous regrettez sincèrement ou si vous minimisez les faits.
* **Le piège :** Dire que "le grand-père savait" ou que "la victime gérait" peut être interprété par l'expert comme une volonté de rejeter la faute sur les autres, ce qui est un mauvais signe clinique (absence de culpabilité).
* **L'attitude à avoir :** Vous pouvez mentionner le contexte (le grand-père, la relation qui a continué), mais vous devez reconnaître que, même dans ce contexte, votre comportement était illégal et lié à votre état de santé dégradé.
### Les documents à préparer pour l'expert
L'expert a accès au dossier pénal, mais pas forcément à tout votre historique médical. Pour appuyer votre défense, vous devriez demander à votre avocat de transmettre à l'expert :
1. Vos comptes-rendus d'hospitalisations antérieures à 2022.
2. Vos ordonnances de l'époque (pour prouver le traitement lourd).
3. Une attestation de votre psychiatre actuel confirmant votre stabilisation et votre sérieux dans les soins.
**Le "Coup d'après" :** Si l'expert conclut à une simple "altération" (et non abolition), le juge pourra toujours prononcer une peine de prison, mais il aura l'obligation de l'assortir d'un suivi socio-judiciaire avec injonction de soins. C'est l'alternative à la prison ferme que votre avocat doit viser.
Je peux, si vous le souhaitez, vous aider à lister les éléments de votre projet d'insertion (chantier, logement, suivi) à mettre en avant lors de l'expertise pour prouver votre stabilité.
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Sources officielles Légifrance
📄 Article L126-26 du Code de la construction et de l'habitation
Le diagnostic de performance énergétique d'un bâtiment ou d'une partie de bâtiment est un document qui comporte la quantité d'énergie effectivement consommée ou estimée, exprimée en énergie primaire et finale, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre induites, pour une utilisation standardisée du bâtiment ou d'une partie de bâtiment et une classification en fonction de valeurs de référence permettant de comparer et évaluer sa performance énergétique et sa performance en matière d'émissions de gaz à effet de serre. Il comporte une information sur les conditions d'aération ou de ventilation. Il est accompagné de recommandations destinées à améliorer ces performances et du montant des dépenses théoriques de l'ensemble des usages énumérés dans le diagnostic. Il est établi par une personne répondant aux conditions prévues par l'article L. 271-6. Sa durée de validité est fixée par voie réglementaire.
📄 Article 1719 du Code civil
Le bailleur est obligé, par la nature du contrat, et sans qu'il soit besoin d'aucune stipulation particulière : 1° De délivrer au preneur la chose louée et, s'il s'agit de son habitation principale, un logement décent. Lorsque des locaux loués à usage d'habitation sont impropres à cet usage, le bailleur ne peut se prévaloir de la nullité du bail ou de sa résiliation pour demander l'expulsion de l'occupant ; 2° D'entretenir cette chose en état de servir à l'usage pour lequel elle a été louée ; 3° D'en faire jouir paisiblement le preneur pendant la durée du bail ; 4° D'assurer également la permanence et la qualité des plantations.
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