Justiweb
Se connecter Inscription gratuite
Justiweb

Cadre institutionnel de coordination pour la mise en œuvre de la CNULCD au Sénégal Droit administratif

💡 Votre cas est différent ? Posez votre question à l'IA

Nouvelle conversation — décrivez votre situation (faits, dates, ce que vous voulez obtenir).

Indépendante de cette conversation

Des milliers de justiciables clarifient déjà leur situation avec Justiweb.

👤
NOTE DE PRESENTATION
Le Sénégal est un Etat Partie à la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (CNULCD), adoptée à Paris le 17 juin 1994 et ratifiée conformément aux engagements internationaux de l'État. À ce titre, il est tenu de mettre en cuvre les dispositions de la Convention, de promouvoir la gestion durable des terres, de lutter contre la désertification et les effets de la sécheresse, ainsi que de produire périodiquement des rapports nationaux sur les progrès réalisés.
La dégradation des terres, les effets des changements climatiques, la perte de la biodiversité et la récurrence des épisodes de sécheresse constituent des défis majeurs pour le développement économique et social du Sénégal. Ces défis nécessitent une coordination renforcée entre les différents acteurs publics, les collectivités territoriales, les institutions de recherche, les organisations de la Société civile, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers.
L'absence d'un mécanisme permanent de concertation limite la coordination des interventions, la mutualisation des informations, le suivi des engagements internationaux et la production de rapports nationaux conformes aux exigences de la CNULCD
Dans ce contexte, la mise en place d'un cadre institutionnel permanent apparait indispensable pour assurer une coordination efficace des interventions nationales relatives à la mise en œuvre de la CNULCD.
Les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre la désertification sont mises en œuvre par plusieurs institutions intervenant dans des secteurs variés tels que l'environnement, l'agriculture, l'élevage, l'hydraulique, l'aménagement du territoire, la recherche scientifique et la décentralisation.
Telle est l'économie du présent projet d'arrêté.
Voici une version corrigée et juridiquement harmonisée de votre note : ## NOTE DE PRÉSENTATION Le Sénégal est un État partie à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, adoptée à Paris le 17 juin 1994 et ratifiée par le Sénégal le 26 juillet 1995. La Convention est entrée en vigueur à l’égard du Sénégal le 26 décembre 1996. ([treaties.un.org](https://treaties.un.org/Pages/showDetails.aspx?clang=_en&objid=0800000280054a96&utm_source=openai)) À ce titre, le Sénégal est tenu de mettre en œuvre les dispositions de cet instrument, de promouvoir la gestion durable des terres, de lutter contre la désertification et les effets de la sécheresse, ainsi que de transmettre périodiquement des rapports nationaux sur les progrès accomplis. ([unccd.int](https://www.unccd.int/data-knowledge/unccd-national-reporting-process?utm_source=openai)) La dégradation des terres, les effets des changements climatiques, la perte de la biodiversité et la récurrence des épisodes de sécheresse constituent des défis majeurs pour le développement économique et social du Sénégal. Ces défis nécessitent une coordination renforcée entre les différents acteurs publics, les collectivités territoriales, les institutions de recherche, les organisations de la société civile, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers. L’absence d’un mécanisme permanent de concertation limite la coordination des interventions, la mutualisation des informations, le suivi des engagements internationaux ainsi que la préparation des rapports nationaux requis dans le cadre de la Convention. Dans ce contexte, la mise en place d’un cadre institutionnel permanent apparaît indispensable pour assurer une coordination efficace des interventions nationales relatives à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre la désertification sont mises en œuvre par plusieurs institutions intervenant dans des secteurs variés, notamment l’environnement, l’agriculture, l’élevage, l’hydraulique, l’aménagement du territoire, la recherche scientifique et la décentralisation. Telle est l’économie du présent projet d’arrêté.
💡 Vous avez une situation similaire ? Démarrez votre propre consultation juridique

Nouvelle conversation — expliquez votre cas en quelques phrases (pas besoin de reprendre le fil ci-dessus).

Indépendante de cette conversation

Gratuit pour commencer · sans engagement · sources officielles

📄

Document volumineux détecté

Vos fichiers contiennent 0 caractères pour une limite de 100 000 maximum autorisée.

Taille des documents 0%
⚖️ D'autres questions sur Droit administratif ? Justiweb vous répond gratuitement.