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L'autorité judiciaire dans la Constitution de 1958 Autres

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Dans la constitution de 58, on parle d’autorité judiciaires et seulement 3 articles seulement consacré à cette autorité judiciaire (ça nous montre cette défiance des juges, on parle du gouvernement des juges qui est un terme péjoratif ce terme n’est pas reconnu en droit, mais il est utilisé par les politiques pour dire que au final c’est les juges qui ont le vrai pouvoir de tout)

art 64, 65, 66

64 —) président de la rep est le garant de l’indépendance de l'autorité judiciaire, ça veut dire que l’autorité judiciaire = indépendante et le président la fait respecter
Il parle aussi du conseil supérieur de la magistrature, il fait entrer dans la constitution le conseil supérieur de la magistrature, il prévoit que les juges qui tranche le litige ne peuvent pas être mutés sans leur consentement. Ils sont inamovible

Ministère public = procureur de la rep ,

art 65 fait des dev sur le csm, pose les bases du csm

art 66 pose le principe des lib individuelles et droit de l’H
Le juge doit préserver la liberté individuelle de chaque citoyen.
On donne des pouv imp aux juges

La constitution c'est la RDD
Il y a eu une révision constitutionnelle en 2007 que personne ne peut être condamné à la peine de mort, interdiction en 1981, par Robert Badinter

La notion du pouvoir cest que la loi ale pouvoir de contraindre

litige trancher by le juge et plus généra

maj du siège ont une décision indue inamovible
et ministère public pas inamovible








Explique mon cours de l1 droit en institution juridique
Votre cours est globalement juste, mais il faut corriger plusieurs formulations. ## 1. « Autorité judiciaire » et non « pouvoir judiciaire » La Constitution emploie volontairement l’expression **« autorité judiciaire »**, et non « pouvoir judiciaire ». Cela signifie que les juges : - tranchent les litiges ; - appliquent et interprètent la loi ; - protègent les libertés ; - mais ne disposent pas d’un pouvoir politique comparable à celui du Parlement ou du Gouvernement. L’expression **« gouvernement des juges »** est une formule politique et critique. Elle n’est pas une catégorie juridique officielle. Elle désigne l’idée que les juges prendraient, à travers leurs décisions, des choix relevant normalement du législateur ou du Gouvernement. ## 2. Il est assisté dans cette mission par le Conseil supérieur de la magistrature. Cette indépendance est surtout protégée par le principe d’**inamovibilité des magistrats du siège** : - un juge du siège ne peut pas être déplacé contre son consentement ; - il ne peut donc pas être muté pour exercer une pression sur lui ; - cette garantie concerne les magistrats qui jugent les affaires, et non tous les magistrats. Il faut bien distinguer : - **les magistrats du siège** : ils jugent et bénéficient de l’inamovibilité ; - **les magistrats du parquet** ou ministère public : procureur de la République et substituts, qui représentent les intérêts de la société et exercent l’action publique. Ils ne bénéficient pas de la même garantie d’inamovibilité. ## 3. Le CSM intervient notamment dans : - la nomination de certains magistrats ; - la discipline des magistrats ; - les garanties d’indépendance et d’impartialité de la magistrature. Le CSM n’est donc pas un « gouvernement des juges ». C’est une institution chargée d’encadrer la carrière et la discipline des magistrats, avec des compétences différentes selon qu’il s’agit du siège ou du parquet. Le juge judiciaire intervient donc notamment pour contrôler : - les placements et maintiens en détention ; - certaines mesures de privation de liberté ; - les atteintes arbitraires à la liberté physique. Il protège plus précisément la **liberté individuelle**, notamment contre les détentions arbitraires. D’autres libertés sont protégées par la Constitution, le Conseil constitutionnel, le juge administratif et les juridictions judiciaires. La peine de mort > « Nul ne peut être condamné à la peine de mort. » C’est une illustration de la Constitution comme norme supérieure : une règle essentielle relative aux droits fondamentaux est directement consacrée au niveau constitutionnel. La Constitution comme règle suprême Il vaut mieux dire que la Constitution est la **norme suprême de l’ordre juridique interne**, plutôt que « la Constitution est la RDD ». Elle : - organise les pouvoirs publics ; - fixe leurs limites ; - garantit les droits et libertés ; - impose le respect de la hiérarchie des normes. La loi possède une force obligatoire, mais elle doit respecter la Constitution. Le juge applique la loi, tandis que le Conseil constitutionnel peut contrôler sa conformité à la Constitution, notamment dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité. ## À retenir pour votre cours 1. parle d’**autorité judiciaire**, et non de pouvoir judiciaire ; 2. garantit l’indépendance de la justice, surtout par l’inamovibilité du siège ; 3. ne reconnaît pas juridiquement le « gouvernement des juges », qui reste une expression politique. Ce point juridique doit être confirmé par une source officielle plus explicite avant de pouvoir être affirmé avec une référence précise.
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