Justiweb
Se connecter Inscription gratuite
Justiweb

Réaction aux dysfonctionnements d'une liquidation judiciaire et succession Droit des successions Responsabilité du dirigeant

💡 Votre cas est différent ? Posez votre question à l'IA

Nouvelle conversation — décrivez votre situation (faits, dates, ce que vous voulez obtenir).

Indépendante de cette conversation

Des milliers de justiciables clarifient déjà leur situation avec Justiweb.

👤
un entrepeneur à mis sa société en liquidation

Le mandataire liquidateur à obtenu une condamnation sur l'actif en comunauté de bien.

L'entrepreneur a fait appel puis est décédé

Le mandataire a déposé une créance fixe et définitive auprès de l'indivision

Les ayants droit ont accepté la succession à concurence de l'actif net (ACAN). Ils ont fait appel et obtenu une minoration de la condamnation ainsi qu'une application sur l'actif succéssoral en nom propre du defunt et non plus sur la communauté de bien

Les ayants droits ont rejeté la créance au titre qu'elle ne pouvait pas être fixe puisqu'un appel était en cours elle devait être provisoire

Le notaire de la succession à donc déterminé l'actif succésessoral du defunt en procédant à la liquidation de la comunauté. Puis il a convié le liquidateur au partage de l'actif successoral du defunt.

Le liquidateur à refuse de s'y rendre par écrit en indiquant qu'il souhaitait uniquement être payé de sa créance.

La maison en indivision a été attribuée entièrement au conjoint survivant

Le partage n'avait pas lieu d'être puisque l'actif succéssoral contenait essentiellement des créances détenues par le défunt déposées au sein même de l'étude du créantier révélant un parfait conflit d'intérêts.
Ce conflit d'intérêt ayant été à mainte reprise dénoncé aurpès de toutes les juridictions "compétentes" sans succès.
Malgré ce conflit déclaré aucune instance n'a souhaité prendre la défense des ayants droits à l'encontre du liquidateur (Tribunal de commerce, les avocats de la défense, les institutions régissant la profession réglementée du liquidateur)

Le liquidateur a posé une hypothèque sur les biens du conjoint survivant en indiquant au notaire qu'il comptait demandé l'annulation de la liquidation de la comunauté des époux alors que sont titre d'exécution ne reposait que sur l'actif successoral du défunt et qu'il n'avait donc pas à y être convié

Comment réagir à l'ensemble de ces disfonctionnements ?
La situation que vous décrivez est complexe et révèle une stratégie d'encerclement de la part du liquidateur judiciaire, qui semble outrepasser les limites fixées par l'arrêt d'appel. Voici l'analyse stratégique de votre dossier selon la méthodologie de "Senior Partner". ### 1. L'analyse du titre exécutoire et le périmètre de saisie L'élément central est l'arrêt d'appel : si celui-ci a limité la condamnation à l'**actif successoral en nom propre** du défunt et a exclu la **communauté de biens**, le liquidateur commet une voie de fait en tentant de saisir les biens propres du conjoint survivant ou sa part de communauté. * **Le risque (Le coup d'après) :** Le liquidateur va tenter d'invoquer l'inopposabilité du partage successoral ou une "fraude paulienne" ([Article 1341-2 du Code civil](/articles/code-civil/1341-2)) en prétendant que la liquidation de la communauté a été faite pour l'insolvabiliser. Il cherchera à faire annuler l'attribution de la maison au conjoint. * **La parade :** L'acceptation à concurrence de l'actif net (ACAN) par les héritiers ([Article 787 du Code civil](/articles/code-civil/787)) protège vos biens personnels. Le créancier ne peut se payer **que** sur les biens recueillis dans la succession. ### 2. La contestation de l'hypothèque (Urgence) Le liquidateur a posé une hypothèque sur les biens du conjoint survivant. Si ce conjoint n'est pas personnellement débiteur (puisque l'arrêt d'appel a limité la dette au seul actif successoral du défunt), cette hypothèque est **abusive**. * **Action immédiate :** Saisir le **Juge de l'Exécution (JEX)** du Tribunal Judiciaire pour demander la mainlevée de l'hypothèque judiciaire. * **Argument :** Défaut de titre exécutoire à l'encontre du conjoint survivant. Le titre (l'arrêt d'appel) ne vise que la succession du défunt, or le conjoint survivant est un tiers par rapport à l'actif successoral en nom propre une fois la communauté liquidée. ### 3. La stratégie face au "conflit d'intérêts" et au refus de partage Vous mentionnez que le liquidateur détient lui-même des créances dues au défunt, créant une confusion entre sa qualité de créancier et de débiteur de la succession. * **La preuve à réunir :** Il vous faut obtenir un état précis des fonds détenus par le liquidateur pour le compte du défunt (sommes issues de la société ou créances personnelles). * **La compensation :** Si le liquidateur doit de l'argent au défunt et que la succession doit de l'argent au liquidateur, il peut y avoir compensation légale. * **Le blocage du partage :** Le liquidateur refuse de participer au partage car il veut être payé "hors part". Or, selon [l'article 815 du Code civil](/articles/code-civil/815), nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision. S'il bloque, vous devez demander un **partage judiciaire**. ### 4. Risques et pragmatisme (Go/No-Go) * **Le risque procédural :** Le liquidateur dispose de moyens financiers (ceux de la liquidation) pour mener une guerre d'usure. Les institutions (Tribunal de Commerce) sont souvent protectrices envers les mandataires. * **Le coût :** Engager une responsabilité civile professionnelle (RCP) contre le liquidateur est une procédure longue et coûteuse. * **L'alternative :** Plutôt que de dénoncer le "conflit d'intérêts" (qui semble n'avoir pas fonctionné), attaquez sur la **technique pure** : 1. **Mainlevée de l'hypothèque** (JEX). 2. **Assignation en partage judiciaire** pour forcer le liquidateur à faire valoir ses droits uniquement sur la part revenant au défunt, sous le contrôle d'un juge commissaire. ### Synthèse de la stratégie à adopter : 1. **Sommation de faire :** Faire signifier par commissaire de justice (huissier) au liquidateur une sommation de prendre acte de l'arrêt d'appel et de libérer les biens du conjoint survivant sous 8 jours. 2. **Saisine du JEX :** En cas de refus, contester l'hypothèque pour absence de périmètre exécutoire sur le conjoint. 3. **Action en responsabilité :** Si le préjudice est caractérisé (impossibilité de vendre la maison, frais bancaires), assigner le liquidateur devant le Tribunal Judiciaire (et non de Commerce) pour faute lourde dans l'exercice de ses fonctions. **Je peux, si vous le souhaitez, vous rédiger un modèle de mise en demeure formelle à destination du mandataire liquidateur pour exiger la mainlevée de l'hypothèque en vous fondant sur l'arrêt d'appel.**
Sources(4)
💡 Vous avez une situation similaire ? Démarrez votre propre consultation juridique

Nouvelle conversation — expliquez votre cas en quelques phrases (pas besoin de reprendre le fil ci-dessus).

Indépendante de cette conversation

Gratuit pour commencer · sans engagement · sources officielles

📄

Document volumineux détecté

Vos fichiers contiennent 0 caractères pour une limite de 100 000 maximum autorisée.

Taille des documents 0%
⚖️ D'autres questions sur Droit des successions ? Justiweb vous répond gratuitement.