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Expulsion de voisins pour menaces et violences en copropriété : procédure Droit immobilier Copropriété et syndic

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Un de nos voisins m'a injurié et menacé verbalement à plusieurs reprises. Le deuxième (son ami) est sorti en renfort et m'a violenté physiquement. Nous sommes tous sur la même copropriété Puis-je demander que ces deux voisins soient expulsés ? En suivant quelle procédure ?
Face à une situation de violences physiques et de menaces au sein d'une copropriété, la question de l'éviction des auteurs est légitime mais juridiquement complexe. En droit français, le droit de propriété est protégé, et l'expulsion d'un propriétaire ou d'un locataire ne peut être obtenue que dans des conditions très strictes. Voici l'analyse stratégique de votre situation. ## 1. L'action pénale : Le préalable indispensable Avant d'envisager une mesure d'expulsion, vous devez faire constater les faits. Les violences physiques et les menaces sont des délits. * **Qualification des faits :** Les violences physiques commises par plusieurs personnes (le voisin et son renfort) constituent une circonstance aggravante selon [l'article 222-13 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+222-13+du+Code+p%C3%A9nal). * **Action immédiate :** Portez plainte au commissariat ou à la gendarmerie. Demandez une unité médico-judiciaire (UMJ) pour faire constater vos blessures et obtenir un certificat d'Incapacité Totale de Travail (ITT), même si elle est de 0 jour. * **Mesures de protection :** Dans le cadre de la procédure pénale, vous pouvez demander au juge des mesures d'interdiction de contact ou de paraître, ce qui peut forcer l'un des agresseurs à s'éloigner temporairement. ## 2. Le régime de la copropriété : L'expulsion est-elle possible ? La réponse varie selon le statut de vos voisins (locataires ou propriétaires). ### Si les voisins sont locataires C'est le cas le plus "simple". Le règlement de copropriété s'impose aux locataires. * **La procédure :** Vous devez mettre en demeure le propriétaire-bailleur d'agir pour faire cesser les troubles de voisinage causés par ses locataires. * **Le fondement :** En cas de violences, le bailleur peut résulter le bail pour "non-respect de l'obligation d'usage paisible des lieux". Si le bailleur n'agit pas, le syndicat des copropriétaires peut exercer une action oblique pour demander la résiliation du bail à sa place. ### Si les voisins sont propriétaires **L'expulsion d'un propriétaire est quasiment impossible en droit français.** Le droit de propriété est un droit "inviolable et sacré". * Cependant, [l'article 9 de la Loi du 10 juillet 1965](https://www.google.com/search?q=Article+9+Loi+10+juillet+1965) impose que chaque copropriétaire use des parties privatives de manière à ne pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaires. * **La sanction :** Le juge ne prononcera pas l'expulsion (la vente forcée est réservée aux dettes de charges impayées), mais il peut condamner les auteurs à des dommages et intérêts élevés et à une astreinte financière par nouvelle infraction constatée. ## 3. Stratégie de preuve (La charge de la preuve) Sans preuves solides, votre demande sera rejetée par le juge, qui y verra un simple conflit de voisinage ("parole contre parole"). * **Témoignages :** Sollicitez les autres voisins pour obtenir des attestations écrites selon les formes de [l'article 202 du Code de procédure civile](https://www.google.com/search?q=Article+202+Code+de+proc%C3%A9dure+civile). * **Constats :** Si les injures sont audibles depuis les parties communes, un constat d'huissier (commissaire de justice) peut être utile. * **Historique :** Conservez une trace de chaque incident (mains courantes, courriers recommandés au syndic). ## 4. Risques et évaluation (Go/No-Go) * **Le risque de procédure :** Une action en justice pour "troubles anormaux du voisinage" est longue (18 à 24 mois). Comme rappelé dans la jurisprudence [Tribunal judiciaire, enrôlement, 16/12/2025, n° 23/01483](/decisions/695457d975782d5f064ac2e5), une tentative de résolution amiable (médiation ou conciliation) est souvent obligatoire avant de saisir le juge, sous peine d'irrecevabilité. * **Le risque de représailles :** Engager une procédure d'expulsion peut exacerber les tensions. La voie pénale reste la plus protectrice pour votre intégrité physique immédiate. ## Recommandations stratégiques 1. **Plainte pénale immédiate** avec demande d'interdiction de contact. 2. **Alerte officielle au Syndic** par lettre recommandée, en demandant l'application du règlement de copropriété qui prévoit généralement l'obligation de calme et de respect des voisins. 3. **Vérification du statut :** Demandez au syndic si ces personnes sont locataires ou propriétaires. Si vous le souhaitez, je peux rédiger pour vous la lettre de mise en demeure à adresser au syndic de votre copropriété pour qu'il intervienne officiellement.
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 222-13 du Code pénal

Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises : 1° Sur un mineur de quinze ans ; 2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ; 2° bis Sur une personne dont l'état de sujétion psychologique ou physique, au sens de l'article 223-15-3, est connu de leur auteur ; 3° Sur un ascendant légitime ou naturel ou sur les père ou mère adoptifs ; 4° Sur un magistrat, un juré, un avocat, un officier public ou ministériel, un membre ou un agent de la Cour pénale internationale, une personne dépositaire de l'autorité publique autre que celles mentionnées à l'article 222-14-5 , un gardien assermenté d'immeubles ou de groupes d'immeubles ou un agent exerçant pour le compte d'un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d'habitation en application de l'article L. 271-1 du code de la sécurité intérieure, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur ; 4° bis A Sur une personne exerçant une activité privée de sécurité mentionnée aux articles L. 611-1 ou L. 621-1 du code de la sécurité intérieure dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur ; 4° bis Sur un enseignant ou tout membre des personnels travaillant dans les établissements d'enseignement scolaire, sur un agent d'un exploitant de réseau de transport public de voyageurs ou une personne chargée d'une mission de service public autre que celles mentionnées à l'article 222-14-5 du présent code ainsi que sur un professionnel de santé ou une personne exerçant au sein d'un établissement de santé, d'un centre de santé, d'une maison de santé, d'une maison de naissance, d'un cabinet d'exercice libéral d'une profession de santé, d'une officine de pharmacie, d'un prestataire de santé à domicile, d'un laboratoire de biologie médicale, d'un établissement ou d'un service social ou médico-social, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur ; 4° ter Sur le conjoint, les ascendants ou les descendants en ligne directe ou sur toute autre personne vivant habituellement au domicile des personnes mentionnées aux 4°, 4° bis A et 4° bis, en raison des fonctions exercées par ces dernières ; 5° Sur un témoin, une victime ou une partie civile, soit pour l'empêcher de dénoncer les faits, de porter plainte ou de déposer en justice, soit en raison de sa dénonciation ou de sa plainte, soit à cause de sa déposition devant une juridiction nationale ou devant la Cour pénale internationale ; 5° bis A raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée ; 5° ter A raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre vraie ou supposée de la victime ; 5° quater Sur une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, si les faits sont commis dans l'exercice de cette activité ; 6° Par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ; 6° bis Contre une personne, en raison de son refus de contracter un mariage ou de conclure une union ou afin de la contraindre à contracter un mariage ou à conclure une union ; 7° Par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission ; 7° bis Par une personne exerçant une activité privée de sécurité mentionnée aux articles L. 611-1 ou L. 621-1 du code de la sécurité intérieure dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission ; 8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ; 9° Avec préméditation ou avec guet-apens ; 10° Avec usage ou menace d'une arme ; 11° Dans les établissements d'enseignement ou d'éducation ou dans les locaux de l'administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux ; 11° bis Dans un établissement de santé, un centre de santé, une maison de santé, une maison de naissance, un cabinet d'exercice libéral d'une profession de santé, une officine de pharmacie, un laboratoire de biologie médicale, un établissement ou un service social ou médico-social ; 12° Par un majeur agissant avec l'aide ou l'assistance d'un mineur ; 13° Dans un moyen de transport collectif de voyageurs ou dans un lieu destiné à l'accès à un moyen de transport collectif de voyageurs ; 14° Par une personne agissant en état d'ivresse manifeste ou sous l'emprise manifeste de produits stupéfiants ; 15° Par une personne dissimulant volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée. Les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende lorsque l'infraction définie au premier alinéa du présent article est commise : a) Sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur ; b) Alors qu'un mineur assiste aux faits et que ceux-ci sont commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ou, si la victime est mineure, par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur victime. Les peines sont également portées à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende lorsque cette infraction, ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours, est commise dans deux des circonstances prévues aux 1° et suivants du présent article. Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende lorsqu'elle est commise dans trois de ces circonstances.

📄 Article 9 du Loi du 10 juillet 1965

Cet article du Loi du 10 juillet 1965 est pertinent pour votre question. Consultez le texte intégral sur Légifrance pour connaître les dispositions exactes et leur application à votre situation.
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Jurisprudences rendues par la Cour de Cassation

📋 Arret - Chambre civile 1-3 - n°22/03304 - 11/09/2025

Par exploit d'huissier du 14 décembre 2020, M. et Mme [N] ont assigné Mme [D] à comparaître devant le tribunal judiciaire de Chartres aux fins de lui voir ordonner sous astreinte, sur le fondement des articles 544, 1240 et 1241 du code civil, de mettre un terme à ses man'uvres entraînant des troubles anormaux du voisinage et de la voir condamner à leur payer diverses sommes en réparation des préjudices subis. Par jugement du 22 mars 2022, le tribunal judiciaire de Chartres a : ordonné à Mme [D] ...

📋 Other - Contentieux général - n°23/00727 - 13/01/2026

MOTIFS DE LA DÉCISION : Sur la responsabilité : Le droit pour un propriétaire de jouir de sa chose de la manière la plus absolue, sauf usage prohibé par la loi ou les règlements, est limité par l’obligation qu’il a de ne causer à la propriété d’autrui aucun dommage dépassant les inconvénients normaux de voisinage. Toute personne qui cause à autrui un trouble excédant les inconvénients normaux de voisinage est tenue à l'obligation de réparation, même en l'absence de toute faute de sa part, sans p...

📋 Other - REFERES - n°25/00189 - 17/09/2025

MOTIFS Sur les demandes principales : L’article 835 du code de procédure civile dispose : “Le président du tribunal judiciaire ou le juge des contentieux de la protection dans les limites de sa compétence peuvent toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite”. Les différentes pièces du dossier permettent d’é...

📋 Décision - Service des référés - 18/05/2026

Le syndicat des copropriétaires peut-il obtenir réparation pour des désordres causés par un fonds voisin ? — Le principe de la réparation intégrale du sinistre est applicable en cas de troubles anormaux de voisinage. Les copropriétaires peuvent demander réparation des préjudices subis en raison de désordres provenant d'un fonds voisin.

📋 Other - Enrôlement - n°23/01483 - 16/12/2025

SUR CE, Sur la recevabilité de l’action introduite par les consorts [C] PIRONL’article 122 du Code de procédure civile dispose : « Constitue une fin de non-recevoir tout moyen qui tend à faire déclarer l'adversaire irrecevable en sa demande, sans examen au fond, pour défaut de droit d'agir, tel le défaut de qualité, le défaut d'intérêt, la prescription, le délai préfix, la chose jugée. ». L’article 750-1 du même Code, applicable à l’instance, prévoit notamment : « En application de l'article 4 d...
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Explique moi la plainte avec demande d'interdiction de contact. Cette interdiction peut-elle être mise en place immédiatement ? Je suis inquiet pour ma sécurité et pour celle de mon chien. Même sans contact direct, il pourrait laisser de la nourriture empoisonnée par terre. Comment faire pour être en sécurité ?
C'est une inquiétude légitime. La sécurité des personnes et des animaux domestiques est une priorité que le droit pénal prend au sérieux, notamment pour prévenir l'escalade de la violence. Voici les mécanismes juridiques pour obtenir une interdiction de contact et protéger votre foyer (y compris votre chien). ### 1. L'interdiction de contact : Immédiate ou différée ? Il existe deux temporalités pour obtenir une interdiction de contact : * **L'interdiction immédiate (Contrôle Judiciaire) :** Elle peut être mise en place très rapidement si le procureur de la République décide de poursuivre vos voisins. S'ils sont interpellés et déférés, le juge peut leur imposer, dans l'attente du procès, une interdiction de vous contacter ou de s'approcher de votre domicile. C'est ce qu'on appelle le contrôle judiciaire (prévu par [l'article 138 du Code de procédure pénale](https://www.google.com/search?q=Article+138+Code+de+proc%C3%A9dure+p%C3%A9nale)). * **L'interdiction définitive (Peine) :** Elle est prononcée par le tribunal à la fin du procès comme une peine complémentaire. **Attention :** La police ne peut pas décider seule de cette interdiction au moment où vous déposez plainte. C'est une décision de justice. Pour accélérer les choses, précisez lors de votre audition que vous vivez dans la même copropriété et que vous craignez des représailles immédiates. ### 2. La protection contre l'empoisonnement (Risque pour votre chien) Le droit français protège les animaux contre les actes de malveillance. * **Le cadre légal :** Le fait de donner volontairement la mort à un animal domestique est un délit puni de 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende selon [l'article 521-1 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+521-1+Code+de+p%C3%A9nal). Les menaces d'empoisonnement, si elles sont proférées, peuvent être intégrées à votre plainte pour menaces. * **L'anticipation :** Si vous craignez que de la nourriture empoisonnée soit déposée dans les parties communes ou votre jardin privatif, cela constitue une menace caractérisée. ### 3. Stratégie de mise en sécurité (Le "Coup d'après") Face à des voisins malveillants, la loi vous permet d'agir de manière préventive : 1. **Vidéoprotection :** Vous avez le droit d'installer une caméra **à l'intérieur** de votre domicile filmant votre porte d'entrée ou votre jardin privatif. Attention : vous ne devez pas filmer les parties communes de la copropriété ou la propriété du voisin, sous peine d'être poursuivi pour atteinte à la vie privée ([Article 226-1 du Code pénal](https://www.google.com/search?q=Article+226-1+Code+p%C3%A9nal)). 2. **Signalement au Syndic :** Demandez au syndic de rappeler par voie d'affichage l'interdiction de déposer des substances ou objets dans les parties communes. Cela crée une trace officielle de votre inquiétude. 3. **Le certificat vétérinaire :** Au moindre doute sur la santé de votre chien, consultez un vétérinaire pour obtenir un certificat. Si un produit suspect est trouvé, ne le touchez pas à mains nues (pour les empreintes/ADN) et demandez aux policiers de le saisir. ### 4. Risques et limites (Analyse Senior) * **L'effet "boomerang" :** Si vous installez des caméras qui dépassent sur le couloir ou chez le voisin, ils pourront porter plainte contre vous. Restez strictement dans votre espace privé. * **La preuve de l'intention :** Prouver qu'un voisin a déposé du poison est difficile sans témoin ou vidéo. C'est pourquoi la plainte pour les violences physiques déjà commises est votre levier le plus puissant : elle permet de crédibiliser toutes vos craintes ultérieures. **Conseil pratique immédiat :** Lors de votre dépôt de plainte, demandez explicitement à ce que soit mentionné votre "état de sidération" et votre "sentiment d'insécurité permanente" dû à la proximité immédiate des agresseurs. Cela pousse le parquet à envisager des mesures d'éloignement rapide. Je peux également vous lister les éléments de preuve spécifiques à préparer pour démontrer que vos voisins représentent un danger persistant pour votre sécurité et celle de vos biens. Souhaitez-vous que je le fasse ?
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Sources officielles Légifrance

📄 Article 222-14-3 du Code pénal

Les violences prévues par les dispositions de la présente section sont réprimées quelle que soit leur nature, y compris s'il s'agit de violences psychologiques.
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